lundi 25 août 2014

Italie 2014 / 7° jour (2)

Samedi 09 août
Florence (2)

Après les nourritures spirituelles, celles, beaucoup plus terrestres, que réclame l'estomac ! Déjà assommés par la chaleur, nous décidons de manger sur la place devant la façade de Santa Maria Novella où nous nous faisons copieusement arnaquer (ce sera la seule fois du voyage!).

 
Le dôme est tout près : on le voit depuis une petite rue étrangement presque déserte qui jouxte le restaurant. Mais, devant Santa Maria del Fiore, c'est autre chose : on se bouscule, on se piétine, je dois jouer des coudes pour parvenir à prendre quelques photos de la porte du baptistère, la Porte du Paradis, œuvre de Guiberti.
 



 

Nous renonçons à la visite programmée de la cathédrale tant la file d'attente est impressionnante. Nous nous contenterons d'en faire le tour pour admirer le campanile et sentir sur nous tout le poids de la coupole, que personnellement je trouve un peu trop "gigantesque".



Ensuite direction la Piazza della Signora : Hercule, Nessus, Persée, Méduse et, bien sûr, le faux David sont toujours là mais ils ne sont pas seuls, hélas. Le Palazzo Vecchio est lui aussi envahi ! Comme le baptistère, le Musée des Offices est en travaux, privant Frédéric de ce qu'il souhaitait le plus voir.







Nous continuons vers l'Arno pour parvenir rapidement au Ponte Vecchio. Là aussi, la foule se presse. Peu importe : la vue la plus belle que l'on puisse en avoir se trouve sur le pont suivant, que nous emprunterons pour rentrer.




Notre dernière halte se fera devant le palais Pitti, dont je n'ai jamais vu les collections ni les Jardins de Boboli (en revanche, j'ai déjà visité les Offices). Façade lourde, typique selon moi de la Florence que je n'aime pas. En face, une maison dont la façade présente une plaque à la mémoire de Dostoïevski et de son roman L'Idiot. Si nous ne parvenons pas à trouver un endroit pour acheter des timbres (c'est un problème récurent en Italie !), nous tombons en revanche sur un vendeur d'eau fraîche qui est vraiment le bienvenue.



Retour à la gare par le pont suivant le Ponte Vecchio, totalement dégagé, lui, déambulation par une artère chic où se trouvent toutes les devantures des magasins cossus de vêtements ou de bijoux et, enfin, des timbres à la gare ! Allez, assez sué ! Nous partons pour Fiesole. Nous ne serons même pas allés faire un tour jusqu'au couvent San Marco que j'aime tant pour ses peintures de Fra Angelico !

5 commentaires:

karagar a dit…

En effet, nous avons le même oeil parfois...

Cornus a dit…

Karagar et toi avez échangé des photos ma parole !

Calyste a dit…

karagar : et pourtant, j'ai vu cette statue je ne sais combien de fois sans jamais rien remarquer. Et puis cette fois....

Cornus : on aurait pu, effectivement.

Cornus a dit…

Je connais la porte du baptistère depuis très longtemps en diapos depuis que mon prof de musique / éducation artistique nous l'avait montrée en classe de cinquième.

Calyste a dit…

Cornus : elle est effectivement très connue et, à mon avis, mérite de l'être, tant elle est pleine de grâce et de finesse.