A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus.)
mercredi 5 février 2014
Bizarre, bizarre (suite et fin)
Me voilà donc parti ce matin à l'Hôtel des Impôts. juste au moment où la pluie se met à tomber, bien sûr. Peu de monde, donc attente légère. Voyage pour rien puisqu'on me dit ne pas pouvoir me renseigner et que je dois téléphoner à tel numéro.
Ce que je fais en début d'après-midi : " Appuyez sur la touche étoile de votre... Si vous téléphonez pour..., tapez 1, si vous voulez joindre..., tapez 2, etc. Toutes les lignes de votre correspondant sont occupées, veuillez, etc." Au trente-deuxième essai, gagné : on me répond ! J'explique mon problème.
"Mais, Monsieur, il est normal que vous ayez un acompte à verser...". Bien sûr, mais il ne s'agit pas de ça ! Je réexplique mon problème. " Malheureusement, je ne peux pas vous renseigner, il faudrait passer à nos bureaux". J'en viens !
Finalement, après avoir tout repris depuis le début, j'entends : "Je vous passe ma collègue, elle saura PEUT-ÊTRE vous renseigner." Petite musique censée me faire patienter. Il y a longtemps que ma patience a fichu le camp ! Je rerereexplique mon problème. Enfin, une lumière semble s'allumer dans la tête de mon interlocutrice : "C'est parce que vous avez déménager!" Vingt-trois ans que je suis ici !
J'allais commencer à réellement montrer les dents lorsqu'enfin : "Ah, oui, je me souviens ! Votre adresse avait été mal tapée par nos services, nous avions envoyé votre demande d'acompte à quelqu'un d'autre, la poste nous a retourné la lettre et comme ma collègue avait, pour la corriger, raturé l'original, nous vous avons finalement fait parvenir ce formulaire qui, effectivement, ne ressemble pas du tout à celui que vous recevez traditionnellement. " Ça, je m'en étais rendu compte !
J'ai tout de même eu droit à des excuses de l'administration ! Ce ne sont pas les pires, aux impôts !
Ce que je fais en début d'après-midi : " Appuyez sur la touche étoile de votre... Si vous téléphonez pour..., tapez 1, si vous voulez joindre..., tapez 2, etc. Toutes les lignes de votre correspondant sont occupées, veuillez, etc." Au trente-deuxième essai, gagné : on me répond ! J'explique mon problème.
"Mais, Monsieur, il est normal que vous ayez un acompte à verser...". Bien sûr, mais il ne s'agit pas de ça ! Je réexplique mon problème. " Malheureusement, je ne peux pas vous renseigner, il faudrait passer à nos bureaux". J'en viens !
Finalement, après avoir tout repris depuis le début, j'entends : "Je vous passe ma collègue, elle saura PEUT-ÊTRE vous renseigner." Petite musique censée me faire patienter. Il y a longtemps que ma patience a fichu le camp ! Je rerereexplique mon problème. Enfin, une lumière semble s'allumer dans la tête de mon interlocutrice : "C'est parce que vous avez déménager!" Vingt-trois ans que je suis ici !
J'allais commencer à réellement montrer les dents lorsqu'enfin : "Ah, oui, je me souviens ! Votre adresse avait été mal tapée par nos services, nous avions envoyé votre demande d'acompte à quelqu'un d'autre, la poste nous a retourné la lettre et comme ma collègue avait, pour la corriger, raturé l'original, nous vous avons finalement fait parvenir ce formulaire qui, effectivement, ne ressemble pas du tout à celui que vous recevez traditionnellement. " Ça, je m'en étais rendu compte !
J'ai tout de même eu droit à des excuses de l'administration ! Ce ne sont pas les pires, aux impôts !
mardi 4 février 2014
Bizarre, bizarre...
Je viens seulement d'ouvrir mon courrier de la journée. Hormis une publicité qui se veut alléchante pour une croisière chantante en Méditerranée, partie immédiatement à la poubelle, il y avait bien sûr ce que je pensais devoir arriver bientôt : mon premier avis d'acompte pour les impôts sur le revenu de 2014.
Au premier coup d’œil déjà, l'enveloppe ne me semble pas tout à fait la même que d'habitude. Mais les Finances peuvent bien changer d'enveloppe, n'est-ce pas ? A l'intérieur, deuxième surprise: elle contient deux feuillets agrafés, ce qui n'est encore jamais arrivé. Les deux sont à l'en-tête de la République mais ne me semblent pas très orthodoxes.
Je n'ai jamais vu de de formulaire comme le premier, avec, à la place du Tip, un coupon à détacher et à joindre au paiement. La somme à régler semble correcte mais il faudra encore que je m'en assure en vérifiant le double de ma déclaration.
Le deuxième feuillet semble plus conforme à ce que je reçois habituellement, sauf que, sauf que ! Mon nom est bien en caractères d'imprimerie mais mon adresse est écrite à la main par dessus une couche de blanc correcteur !
Alors demain matin, je vais m'empresser de rendre une petite visite au centre des finances publiques qui, heureusement, ne se trouve qu'à quelques centaines de mètres de chez moi avec, en poche, la lettre que j'ai reçue, accompagnée de celle trouvée dans la boîte de ma mère (c'est moi qui m'occupe de ses règlements) qui me semble beaucoup conforme à la norme.
Quand je vous dis qu'on ne s'ennuie pas à la retraite.
Au premier coup d’œil déjà, l'enveloppe ne me semble pas tout à fait la même que d'habitude. Mais les Finances peuvent bien changer d'enveloppe, n'est-ce pas ? A l'intérieur, deuxième surprise: elle contient deux feuillets agrafés, ce qui n'est encore jamais arrivé. Les deux sont à l'en-tête de la République mais ne me semblent pas très orthodoxes.
Je n'ai jamais vu de de formulaire comme le premier, avec, à la place du Tip, un coupon à détacher et à joindre au paiement. La somme à régler semble correcte mais il faudra encore que je m'en assure en vérifiant le double de ma déclaration.
Le deuxième feuillet semble plus conforme à ce que je reçois habituellement, sauf que, sauf que ! Mon nom est bien en caractères d'imprimerie mais mon adresse est écrite à la main par dessus une couche de blanc correcteur !
Alors demain matin, je vais m'empresser de rendre une petite visite au centre des finances publiques qui, heureusement, ne se trouve qu'à quelques centaines de mètres de chez moi avec, en poche, la lettre que j'ai reçue, accompagnée de celle trouvée dans la boîte de ma mère (c'est moi qui m'occupe de ses règlements) qui me semble beaucoup conforme à la norme.
Quand je vous dis qu'on ne s'ennuie pas à la retraite.
lundi 3 février 2014
En Celsius et Farhenheit
Vu dans le Vercors à la devanture d'une boulangerie.
Le texte n'est pas sans rapport avec mon article précédent.
Quant à la marque, elle me remémore mes vacances d'été en Touraine. Qui saura retrouver pourquoi ?
Pauvres oreilles...
Pendant qu'à Villard de Lans nous jouions aux dames chinoises, Frédéric et moi, les autres regardaient la télévision : un "hommage" à Charles Aznavour ! On n'attend même plus que les gens soient morts maintenant pour leur rendre un hommage ! Le brave homme ferait d'ailleurs bien d'arrêter de chanter s'il veut conserver quelques admirateurs.
Mais le pire, ce n'est pas ça, ce sont toutes ces émissions de "variétés" au rabais que l'on nous balance quotidiennement à l'écran, en alternance avec des concours pour jeunes "talents". Les mêmes nullissimes à longueur de semaine (je ne regarde pas, je m'en rends compte en zappant) et même le dimanche ! Les mêmes voix (ou les mêmes manques de voix), les mêmes vêtements cintrés qu'on dirait trop courts pour les hommes, gominés et squelettiques, les mêmes allures de "vamps" au petit pied, montrant plus de jambes que de talent, pour les femmes.
Et je suis sidéré d'entendre le public applaudir. Et je suis sidéré qu'aucun d'eux n'est de répertoire personnel. Et je suis sidéré qu'ils osent chanter de façon si laide des textes de Barbara, de Brel ou d'autres qui ne méritaient pas ça ! Aucune créativité, de la copie, toujours de la copie, et de la mauvaise copie ! Allez, je retourne à mes disques.
Mais le pire, ce n'est pas ça, ce sont toutes ces émissions de "variétés" au rabais que l'on nous balance quotidiennement à l'écran, en alternance avec des concours pour jeunes "talents". Les mêmes nullissimes à longueur de semaine (je ne regarde pas, je m'en rends compte en zappant) et même le dimanche ! Les mêmes voix (ou les mêmes manques de voix), les mêmes vêtements cintrés qu'on dirait trop courts pour les hommes, gominés et squelettiques, les mêmes allures de "vamps" au petit pied, montrant plus de jambes que de talent, pour les femmes.
Et je suis sidéré d'entendre le public applaudir. Et je suis sidéré qu'aucun d'eux n'est de répertoire personnel. Et je suis sidéré qu'ils osent chanter de façon si laide des textes de Barbara, de Brel ou d'autres qui ne méritaient pas ça ! Aucune créativité, de la copie, toujours de la copie, et de la mauvaise copie ! Allez, je retourne à mes disques.
dimanche 2 février 2014
Trouvailles (de montagne)
Vous savez comme j'aime rapporter "gentiment" les lapsus de mes amis. Ils nous ont gâtés, ce week-end. Toujours les deux mêmes, bien sûr ! En voici un petit florilège :
- Tiens, Canova est mort. C'est bien celui d'Hara-Kiri, non ? (Pauline Borghèse a dû se retourner dans sa tombe !)
- Dans ce restaurant, j'avais mangé un bon poisson. C'était du sambre. ( Ça devait être plutôt dans la Meuse !)
- Je l'aimais bien, moi, Haroun Terzieff ! Mais quel métier dangereux ! ( C'est sûr, il brûlait les planches !)
Et quelques autres que, malheureusement, j'ai déjà oubliées.
- Tiens, Canova est mort. C'est bien celui d'Hara-Kiri, non ? (Pauline Borghèse a dû se retourner dans sa tombe !)
- Dans ce restaurant, j'avais mangé un bon poisson. C'était du sambre. ( Ça devait être plutôt dans la Meuse !)
- Je l'aimais bien, moi, Haroun Terzieff ! Mais quel métier dangereux ! ( C'est sûr, il brûlait les planches !)
Et quelques autres que, malheureusement, j'ai déjà oubliées.
Week-end du blanc
Deux jours à la neige, ce n'est pas grand chose, mais ça change un peu d'air, et je n'avais quasiment pas quitté Lyon depuis le mois d'août. Grand bouffée d'air frais donc à Villard-de-Lans dans le Vercors.
Vendredi, temps magnifique. Gorges au-dessus de Sassenage couvertes de neige, de givre et de glace. Le soir, fondue bourguignonne. Il y a, dans le centre de Villard, un boucher qui vend de la viande à se damner. Tendre, fondante et goûteuse, comme je l'aime. Il doit d'ailleurs lui-même en consommer pas mal vue sa carrure.
Le temps s'est gâté le lendemain : Frédéric et Jean-Claude n'ont pas pu skier à cause d'un grand vent. Ça ne nous a pas empêché, Gérard et moi, de faire une belle balade à raquettes dans des vallées encaissées (et donc à l'abri) au-dessus du village. Nous étions pratiquement les seuls à oser affronter le mauvais temps. Et, joie des joies, ma jambe, à aucun moment, n'a fait des siennes. Le soir, petit restaurant sympathique à prix très modique : Villard est une station familiale.
Ce matin, fare niente et dames chinoises puis sieste devant la télévision avant le retour à Lyon.
Inscription à :
Articles (Atom)