dimanche 16 août 2026

Mes sixties (25)

Mes sixties (24)

samedi 15 août 2026

Deux voilà pourquoi

Un de mes plus anciens amis est en train de finir sa vie à cause d'un cancer qui n'a pas voulu le lâcher après un premier traitement. Je n'avais pas imaginé que ce retour serait aussi rapide. Il est hospitalisé, apparemment en soins palliatifs et ne se fait aune illusion sur son sort. Moi, depuis que je le sais, je suis complètement tourneboulé. C'est tout un pan de ma vie qui va s'effondrer, celui dont Pierre faisait partie et dont il reste le dernier témoin proche. Saleté de crabe. J'irai voir Emile lundi ou mardi.

Mon appareil photos m'a lâché : depuis quelque temps, le zoom refuse de se refermer. Alors, la canicule aidant, plus de balades que j'aime tant et plus de photos de ces balades. J'en ai acheté un autre, d'occasion mais n'ai pas encore eu  le courage de le "réinitialiser". Demain peut-être, comme je dis souvent ces temps-ci. 

Alors, en ce moment, je me réfugie dans les chansons des années soixante, celles de mon enfant, à l'époque où je ne savais pas encore que la mort guettait toujours. Ca me fait du bien, un peu.

Mes sixties (23)

Mes sixties (22)

vendredi 14 août 2026

Mes sixties (21)

Mes sixties (20)

jeudi 13 août 2026

Mes sixties (19)

Mes sixties (18)

lundi 10 août 2026

Mes sixties (17)


dimanche 9 août 2026

Extase

Mon cœur dans le silence a soudain tressailli,

Comme une onde que trouble une brise inquiète ;

Puis la paix des beaux soirs doucement s’est refaite,

Et c’est un calme ciel qu’à présent je reflète

En tendant vers tes yeux mon désir recueilli.


Comme ceux-là qu’on voit dans les anciens tableaux,

Mains jointes et nu-tête, à genoux sur la pierre,

Je voudrais t’adorer sans lever la paupière,

Et t’offrir mon amour ainsi qu’une prière

Qui monte vers le ciel entre les grands flambeaux.


Ta respiration n’est qu’un faible soupir.

Dans la solennité de ta pose immobile,

Seul, le rythme des mers gonfle ton sein tranquille,

Et sur ton lit d’amour, d’où la pudeur s’exile,

La beauté de ton corps fait songer à mourir…

Albert Samain

Mes sixties (16)

samedi 8 août 2026

Mes sixties (15)

Mes sixties (14)

jeudi 6 août 2026

Mes sixties (13)

mercredi 5 août 2026

Mes sixties (12)

Rejoint-il John l'Enfer ?

Didier Decoin (1945 - 05 août 2026)

mardi 4 août 2026

Mes sixties (11)

Mes sixties (10)


dimanche 2 août 2026

Mes sixties (9)

samedi 1 août 2026

Mes sixties (8)

vendredi 31 juillet 2026

Mes sixties (7)

jeudi 30 juillet 2026

mercredi 29 juillet 2026

Mes sixties (6)

Remède à la mort par la foudre

Etrange titre que ce titre que, même après avoir lu le roman, je ne comprends toujours pas. Mais c'est lui qui m'a fait choisir le livre, en m'intriguant. L'histoire d'une adolescente en Colombie Britannique dans les années 40. Plongée dans l'univers terre à terre des fermiers, c'est bientôt ces ses amis de la réserve indienne qu'elle fera l'expérience de la cruelle véracité des mythes. 

(Gail Anderson-Dargatz ? Remède à la mort par la foudre. Ed. Albin Michel. Trad. de Valérie Malfoy.)

samedi 25 juillet 2026

La Parisienne

Marie-Paule Belle (1946 - 25 juillet 2026)

La vieille chienne

Je lisais tranquillement, assis sur un banc au bord de l'eau. Une femme passa avec une vieille chienne en laisse et me dit bonjour comme il est de coutume dans ce coin-là. Jusque là, rien que de très ordinaire. Quelques minutes plus tard, des promeneurs m'informèrent qe la chienne était au plus mal et refusait d'avancer en respirant bruyamment. L'un d'eux partit au restaurant proche chercher tout ce qui pouvait servir de "véhicule" pour la ramener jusqu'à la voiture de sa maîtresse. Tout le monde s'y mit et fit preuve de bonne volonté. Personnellement, je plaignais la maîtresse car je ne donnais pas cher de l'animal et je sais comme il est  psychologiquement difficile de voir disparaître son compagnon à quatre pattes. 

Le lendemain, je recroisai cette femme, seule cette fois. Elle m'expliqua qu'après un passage chez le vétérinaire, la chienne s'en était sortie : un simple problème respiratoire ! Mais elle a tout de même douze ans ... S'ensuivit un longue échange entre la dame et moi.

Ce qui m'a surpris et ému, c'est cette sorte de "communion" pour venir en aide. Je ne pensais pas que c'était encore possible. Mais j'avais tort !

vendredi 24 juillet 2026

Mes sixties (5)

jeudi 23 juillet 2026

Addendum


voici ce que j'ai fini par trouver sur cette "chapelle-oratoire dont je parlais hier.  

A une centaine de mètres du hameau de Saint-Clair, se trouvait une chapelle, où les paysans de la région venaient en pèlerinage. Malheureusement, ce petit oratoire est aujourd'hui démoli mais on distingue assez nettement son emplacement ainsi que celui d'un ermitage, dont l'occupant serait mort en 1760. 

A quelques mètres, chemin du Cazot, se trouve une source qui avait, selon la croyance populaire, des vertus thérapeutiques pour les yeux. A moitié détruite pendant la Révolution, la chapelle de Saint-Clair fut restaurée et rendue au culte lors du Concordat. La chapelle a été vendue comme bien national le 12 mars 1793 à un habitant de Courzieu, puis revendue trois jours après à un habitant d'Yzeron et, en 1824, elle devenait la propriété de la commune de Courzieu. Vers 1840, la chapelle commença à tomber en ruine et, en 1850, il ne restait qu'un tas de pierres. 

A quelques minutes, sur Yzeron, une ferme était admirablement bien située pour être un abri potentiel pour les pèlerins venus de loin et peu fortunés pour loger en auberge. Son occupant, Pierre Louys, était surnommé Pierre de Lhopital. Le fait remarquable et certain est que ce surnom va être retenu comme patronyme de la famille de Pierre. Début 2014, un des descendants de Pierre, Adrien Lhopital, et quelques amis du bâtiment commencent la réfection de la chapelle. Tout d'abord, ils découvrent les murs de soutènement et le dallage du sol en pierres, puis la pierre qui servait d'autel. Adrien décide de faire sculpter la statue de saint Clair et de la protéger par un oratoire en pierres et une porte en fer.

mercredi 22 juillet 2026

Des petits sauts de puce (4)

Nous finirons le périple par le tour du barrage de la Gimond (Grézieu-le-Marché, 69), tour à pied que nous avions déjà apprécié lors d'un précédent passage.



Sur la route du retour, une découverte entièrement due au hasard : les restes d'une chapelle (St Roch ? St Eloi ? Je ne m'en souviens plus)en ruines au bord de la route. Mais sur quelle commune ?





mardi 21 juillet 2026

Des petits sauts de puce (3)

Toujours sur la commune de Saint-Symphorien-sur-Coise, le château de Pluvy est situé au milieu d'une campagne vallonnée au cœur des Monts du Lyonnais, région rurale de cultures fruitières et fourragères.

Les premiers écrits mentionnant le château de Pluvy datent de 1216. Ce bâtiment qui autrefois n’était qu’une gentilhommière, fut fortifié au XVIe siècle. Ce Château présente un fort contraste architectural : l’aile gauche semble complètement étrangère au centre et à l’aile droite. On dirait qu’une belle maison de campagne restaurée côtoie par hasard une demeure seigneuriale avec son lourd appareillage en pierre de taille, son donjon à mâchicoulis et sa massive tour carrée et crénelée.




Près du village de Pomey, Notre-Dame de la Neylière.La Neylière est une maison d’accueil animée par une communauté de Pères Maristes ainsi qu’une équipe de permanents et de bénévoles. La Neylière, abrite aussi un Musée de l’Océanie. Inauguré en 1971, riche d’ environ 2000 objets ethnographiques ce musée témoigne des traditions et valeurs du peuples d’ Océanie. Il était fermé ce jour-là mais nous avons pu errer un peu dans les bâtiments.











lundi 20 juillet 2026

Des petits sauts de puce (2)

Arrivés à Saint-Symphorien-sur-Coise, nous ne prenons pas la peine de gravir la pente qui conduit à la Collégiale rt nous adressons à l'office du tourisme. Une employée très agréable nous annonce que, bien sûr, l'église est fermée. Elle le déplore elle-même et en a marre de supporter la mauvaise des touristes. Des travaux doivent être faits pour protéger certaines œuvres d'art amis cela dure depuis des années ! Alors, pas encore de Collégiale cette fois-ci !



En remplacement, vous aurez droit à des photos (trouvées sur la toile) de la chapelle St-Jean-Baptiste de  Châteauvieux, de style roman très pur (XI°)). Depuis quatre siècles, trois superbes tilleuls de Sully veillent sur l’édifice. Deux panoramas incontournables face à l’agglomération lyonnaise et aux Alpes.




dimanche 19 juillet 2026

Des petits sauts de puce (1)

Le lendemain, vendredi donc, le bute était d'atteindre Saint-Symphorien-sur-Coise et sa Collégiale que nous n'avions pas pu visiter lors d'un précédent passage parce que fermée. Elle le sera encore ce jour-là. Pour y arriver, nous nous arrêterons en divers sites, avec plus ou moins de succès. 

Saint-Laurent-de-Vaux (69) d'abord, ancienne commune aujourd'hui intégrée à Vaugneray. Je n'ai pour ainsi dire trouvé aucune informatuin intéressante sur ce village, si ce n'est qu'il existe un  dolmen, la Roche aux Fées, accessible par des sentiers balisés qui rejoignent les villages de Messimy, Thurins, Vaugneray, ou Yzeron.Dans l'église (fermée),  la statue de Saint Laurent en dorures, ainsi que la chapelle romane de Saint Jean BAPTISTE à CHATEAUVIEUX ( XI siècle ) 






A proximité, l' église romane de saint Jean-Baptiste (XI°) à Châteauvieux, inaccessible car en réfection. Dommage, j'aurais aimé la visiter car le roman, ça m'intéresse beaucoup. Ce sera pour une autre fois ...  En contrebas, de très beaux arbres de Sully. 






samedi 18 juillet 2026

Facéties d'un vieil appareil qui, parfois fait ce qu'il veut, lui !

Le temps d'un été, la Galerie Jean-Louis Mandon (Lyon, 2°) s’installe au Château de Rochebonne, à Theizé-en-Beaujolais (69)  ! Ce jour-là, jeudi, mon appareil a fit des siennes !