samedi 29 novembre 2025

De la musique, avant toutes choses.

Hier soir, j'étais de sortie. A l'Auditorium pour un cocktail suivi d'une concert. Pour la boisson, j'ai choisi le vin rouge. Et pour cause : c'était du Châteauneuf du Pape ! Pas plus de deux ou trois demi-verres, car le solide était un peu léger : les petits fours habituels. A l'entrée, j'avais retrouvé Noël et Joël qui m'avait procuré l'invitation normalement destinée et bienfaiteurs. Noël, c'est un très ancien ami, au départ collègue de Pierre en Saône-et-Loire, Joël, c'est son ami. 

Puis, nous avons rejoint la magnifique salle l'Auditorium que j'avais revisitée au moment des Journées du Patrimoine (et des cinquante ans du bâtiment. Au programme, deux œuvres de moi inconnues (même si je connais très bien leurs compositeurs : 

- Le concerto pour violoncelle n°1 de Joseph Haydn, avec, à la direction, Vasily Petrenko (directeur musical de l'Orchestre royal philarmonique de Londres) et au violoncelle Kian Soltani, ancien violoniste solo de l'Orchestre du Divan occidental-oriental (l'orchestre où Daniel Barenboïm rassemble musiciens d'Israël et des pays arabes voisins. Une merveille, jusqu'aux chansons traditionnelles perses rajoutées au programme par Soltani. 

- La symphonie Manfred (d'après Byron), de Tchaîkovski, avec la même direction d'orchestre. Il s'agit là d'une sorte de pendant tchaïkovshien à la symphonie fantastique de Berlioz. Paisibles paysages champêtres , antres infernaux, danses féériques et bacchanales, amours contrariées et mort sur fond de Dies Irae. Et là, comme souvent chez ce compositeur russe, on est vite plaqué à son fauteuil. 






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