Cette année, je me suis un peu éloigné de mon port d'attache dont je commence à connaître assez bien les alentours. En revanche, je n'étais pas retourné à Barcelone depuis 1998, année d'un congrès de chorales et de la coupe du monde de football dont j'eus à subir la finale sur grand écran. Naturellement, les Espagnols étaient pour le Brésil, et, à chaque but des français, les rangs se vidaient dans la cour de la cité universitaire où nous logions. Un seul, à la fin, eut le courage de venir nous féliciter (quand je dis "nous", je ne me sentais et ne me sens toujours pas vraiment concerné !).
Une journée à Barcelone donc. Nous laissons la voiture dans un parking près du port et de la place avec la statue de Christophe Colomb puis parcourons les Ramblas jusqu'à la place de Catalogne.
Un petit tour dans de vieilles halles proches où, comme toujours en
Espagne, je bave devant des étals de poissons, fruits de mer et les chapelets de
piments.
Quelques semaines après les attentats, l'avenue grouille de monde. Aucun
système de protection n'a été installé et l'armée ou la police en sont
singulièrement absents. Au lieu même où de nombreuses personnes ont
perdu la vie, rien : pas même une fleur. Quelques-unes sont regroupées
plus haut, près de la place de Catalogne. Un peu surpris de prime abord
et puis, finalement, assez d'accord : la manie française des bouquets
commémoratifs commence à me gonfler.
Sur la place, au demeurant assez moche, une scène de film a
l'air de se tourner. Et c'est parti pour les robes rouges à volonté et
les Carmen d'un jour ...
Pas de visite de la maison de Gaudi : la file d'attente dépasse notre patience
mercredi 20 septembre 2017
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4 commentaires:
Pour moi qui ne connaît pas forcément bien l'histoire qui lie Espagne et Brésil et moins encore le football, je n'aurais pas forcément trouvé naturel que l'Espagne soutienne le Brésil en 1998.
La maison Gaudi, j'y étais passé devant en 1986 (une éternité).
Et j'allais oublier : reçu des nouvelles ce jour de Calonge - Sant Antoni. Merci beaucoup. Bises à toi.
Cornus : l'histoire relie plutôt le Brésil et le Portugal mais entre voisins ....
Quant à la carte, elle aura mis bien dix jours pour arriver. A l'heure de la communication !!!
Oui, Portugal...
Oui, c'est ce que l'on s'est dit avec Fromfrom.
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