vendredi 12 janvier 2018

La Muraille de lave

Encore un Indradason, offert par Frédéric celui-ci. Toujours l'Islande et Reykjavik, mais, cette fois-ci, pas d'inspecteur Erlendur, parti à la rencontre de son passé dans les fjords de l'est. C'est Sigurdur Oli qui mène seul l'enquête ici, une enquête mêlant trois intrigues qui finiront par se rejoindre : l'enfance noire d'Andrés, un clochard déjà rencontré dans un autre roman, la pornographie infantile et le monde des grandes banques.

Bien, comme d'habitude, même si les apparitions des deux enfants d'Erlendur et l'évocation de leurs problèmes respectifs m'ont un peu manqué. Je crois qu'il faut être déjà bien imprégné de l'univers de cet auteur de polars islandais pour apprécier.
(Arnaldur Indridason, La Muraille de lave. Ed. Métailié. Trad. de Eric Boury.)

jeudi 11 janvier 2018

Musique et cinéma

Une nouvelle rubrique. J'aime la musique, j'aime le cinéma. Pourquoi ne pas associer les deux ? D'autant qu'il suffit parfois de quelques notes entendues pour revoir les images qui nous ont marqués.

Cette fois, c'est, pour moi, un point de convergence. Que des gens que j'aime : Pialat (A nos Amours, 1983), Sandrine Bonnaire et Klaus Nomi (musique : Henry Purcell) !

mercredi 10 janvier 2018

C'est à vous

A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus.)

mardi 9 janvier 2018

La planche à clous

Je croyais avoir déjà raconté cette histoire mais apparemment non. Alors pour satisfaire la curiosité de Cornus...

Pendant toutes mes années de lycée (c'est-à-dire, à l'époque, de la sixième à la terminale),  j'ai vu un vieux monsieur (en tout cas tel me paraissait-il), un petit bonhomme débonnaire en blouse grise,  passer à chaque heure dans chaque classe pour relever la liste des absents. Avec certains professeurs, il ne s'attardait pas et se contentait de les saluer poliment. Avec d'autres, moins impressionnants peut-être et plus ouverts (ce qui n'était pas la majorité dans l'éducation des les années soixante), en particulier mon professeur de français-latin-grec, celui qui m'a tout appris, il restait quelques instants à bavarder avec eux ou avec des élèves.

Dans ces moments-là, il demandait toujours si nous nous étions bien comportés et si nous avions fait notre travail correctement. Parfois l'enseignant avait quelques reproches à faire à tel ou tel. Alors le bonhomme tentait (vainement) de prendre un air sévère et promettait, la prochaine fois, d'apporter sa planche à clous pour nous en asséner quelques coups sur les fesses : "Vous allez avoir affaire à la planche à clous du père V. (c'est ainsi que nous l'appelions, sans lui manquer de respect, et qu'il s'appelait lui-même). Sacré nom d'un petit bonhomme !". Bien sûr, nous ne l'avons jamais vue, mais la planche à clous est restée mythique dans notre lycée. Et, étrangement, l'élève visé se mettait au travail, plus pour faire plaisir au père V. qu'au professeur, à mon avis. Nous l'aimions beaucoup.

Quelques années plus tard, j'ai eu une collègue de maths qui portait le même nom et était, elle aussi, originaire de Saint-Étienne. Bien sûr, je lui ai parlé un jour de la fameuse planche à clous et de celui qui nous en menaçait. Ma collègue était sa nièce et m'a raconté une fin d'histoire bien triste : celui qui, selon ses dires, avait effectué pendant son service plusieurs fois le tour de la terre à pied  était mort à vélo quelques jours après sa retraite sous les roues d'une voiture.

Lorsque, aujourd'hui, je l'évoque, je revoie encore sa silhouette sympathique, ses yeux rieurs et il me semble encore entendre sa voix. Sacré petit bonhomme !

lundi 8 janvier 2018

Trouver chaussure à son pied

J'ai demandé à ma sœur de m'offrir en cadeau de nouvel an une paire de chaussures, comme l'an dernier. Eh oui, quand on marche beaucoup, ça s'use vite ! Nous attendions un peu, que les magasins ne soient plus bondés. Mais cet après-midi, je suis passé devant une officine qui proposait déjà 50% de réduction.

Et je suis reparti comme j'étais venu ! D'abord, il faut que le modèle me plaise et qu'il corresponde à ce que je veux en faire. Donc déjà pas mal de rejetés sans même être essayés. Ensuite il faut que, dans le modèle choisi, ils aient ma pointure (ou mes pointures, selon la coupe). Et les modèles soldés n'ont pas forcément toutes les tailles (surtout les tailles standard).  Enfin, et c'est le principal, la forme doit correspondre à celle de mes semelles orthopédiques, sans trop serrer, sans trop "naviguer", pas trop pointue, plutôt montante. Et ça, c'est pas gagné !

Alors, j'ai remis mes vieilles groles, dans lesquelles je me sens très bien mais qui ne feront pas un an de plus !

dimanche 7 janvier 2018

Les années soixante foutent le camp !

Ce n'était pas ma chanteuse préférée, mais je l'aimais bien tout de même. Et puis là, je pense à quelqu'un à qui ça fera sûrement plaisir, d'autant que la chanson est de 63 !


Retour aux sources !

Cet après-midi, je suis monté sur la colline de Fourvière, plus exactement à Lugdunum (c'est le nouveau nom de l'ensemble musée archéologique et théâtres romains) pour voit une expo intitulée : Aqua, l'invention des Romains. Retour aux sources donc pour moi, de part le thème de l'expo et parce que ce musée, je l'ai visité des dizaines de fois avec mes élèves.

Pas grand chose à dire sur l'expo en elle-même : très technique (ça, c'est le point positif) mais très réduite.





J'ai donc ensuite refait une xième fois le tour du musée, cette cathédrale de béton dont l'architecture m'a toujours accroché. Quelques nouveautés exposées, dont l'arrière d'une statue monumentale d'un cheval de bronze.



Les Tables Claudiennes


Le dieu de Coligny

Le calendrier gaulois






Masque funéraire en plâtre d'une enfant



Peu de changement, au final, sauf des animations pour enfants en bas âge qui ont le don de m'agacer (les animations, pas les enfants en bas âge, quoique!). Je n'ai pas revu le trésor de Vaise, mais on m'a assuré qu'il était toujours là. Je l'ai sans doute raté en contournant un attroupement de braillards. En revanche, j'ai découvert le calendrier gaulois de Coligny (Jura) dont une copie se trouve à la mairie de ce village proche de l'endroit où je me rends assez souvent et dont j'étais certain que l'original était à Saint-Germain-en-Laye.

Ensuite, petit tour rapide à Fourvière, sur l'esplanade mais la ville était brumeuse. Lorsque je vais dans ce quartier, j'ai l'impression que la vie s'y est arrêté depuis longtemps : mêmes magasins de souvenirs que lors de mes voyages avec l'école primaire, même hauts murs des monastères, même austérité des hôpitaux. Il faut dire que le temps ne m'incitait pas à être positif....