vendredi 7 juillet 2017

Momentini

- Me voilà, depuis ce matin, débarrassé de mon "fil à la patte". Tout semble rentré dans l'ordre. Du coup, bien envie de bouger. Mais avec la grosse chaleur, ce ne sera que visite à Figaro (en l’occurrence Figarotte) et petit tour par Emmaüs. Pas de trouvailles suffisamment tentantes.

- Tenté hier soir sur Arte de voir la Carmen d'Aix-en-provence. Au bout d'une demi-heure, j'ai zappé. Mise en scène beaucoup trop distanciée et aucune âme.

- Ma vieille voisine a finalement été opérée et on la ramène aujourd'hui dans sa maison de convalescence, un peu lointaine pour moi. Je tenterai néanmoins d'aller la voir une fois avant le départ pour la Normandie.

- Avec une jeune voisine, discussion sur la littérature italienne (elle est prof d'italien). Elle m'a conseillé un auteur que je ne connais pas et dont j'ai déjà oublié le nom. La prochaine fois, je noterai ! 

jeudi 6 juillet 2017

Trouvailles (artistiques)

Pour une fois, ce ne sont pas les Dupond(t) qui feront les frais de nos rires, mais des visiteurs du Louvre cités ce matin à la radio (émission sur la Joconde) par une des responsables du musée.

Devant le célèbre tableau de Leonardo (qui, moi, me laisse totalement froid), un visiteur, voyant l'indication : Léonard de Vinci-Amboise, s'écria : - Je ne savais pas qu'ils s'étaient mis à deux pour le peindre !

Un autre s'étonna en ces termes : - Bon d'accord, ça, c'est la Joconde, mais où est Mona Lisa ?

Promenades dans Rome

Je suis pratiquement au bout de ces chroniques d'un voyage à Rome de Stendhal à partir de 1827. N'étant pas un stendhalien convaincu,  c'est bien plutôt le titre que l'auteur qui me l'a fait acquérir. Lu quelques pages au moment de l'achat puis renvoyé aux calendes grecques.

Mon repos forcé depuis dimanche me l'a fait reprendre et je ne le regrette pas. C'est une chronique au jour le jour des visites que Stendhal fait dans Rome avec plusieurs amis, de ses rencontres, de sa vie "mondaine". Bien sûr, de nombreuses références à des personnes célèbres de l'époque m'échappent totalement, mais je me rattrape avec sa description des monuments antiques tels qu'ils apparaissaient à l'époque, ses précisions historiques ou mythologiques (que je connais déjà beaucoup mieux), ses adorations et ses détestations dans le domaine des arts (sculpture, peinture, architecture), les unes comme les autres pas toujours partagées par moi, ses digressions sur l'âme des deux peuples, français et italien  (avec variantes nombreuses selon les états), et sa forme d'humour grinçant, parfois méchant, qui m'enchante quand j'en décrypte la cible.

Malgré le plaisir pris au premier, le second tome attendra sans doute un peu ...
(Stendhal, Promenades dans Rome. Ed. François Maspero.)

mercredi 5 juillet 2017

C'est à vous

A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus.)

Chouette, chouette

Repos toujours. Alors sieste un peu plus longue en écoutant France Inter. A 14 heures, dans la grille d'été, une émission des radios francophones (ici le Québec) dont j'avais suivi d'autres "épisodes" l'an dernier à la même époque. Aujourd'hui, et pour toute la semaine, Barbara.

Des interviews, des chansons, des enregistrements inédits, des témoignages sur sa période bruxelloise et ses débuts à Paris, à l’Écluse, quand elle chantait d"anciennes chansons "légères", et des textes de Brel, Brassens ou d'autres grands noms.

J'ai fermé les yeux et j'ai repensé à ses soirées avec Yvon, où nous l'écoutions en boucle pour bercer notre spleen post-adolescent dans son petit logement près de la Tête d'Or. Ou aux trois fois où je l'ai vue sur scène à Lyon. Ou à ce disque d'elle acheté sur le marché de Saint-Amour (nom prédestiné) dans le Jura et que je n'ai écouté qu'une fois tant sa voix avait changé à la fin de sa vie. Ou aux larmes que j'avais versées le jour de sa mort il y a vingt ans.

Et puis, après l'émission, promenades dans Rome en compagnie de Stendhal, dont je parlerai bientôt. Fidèle, fidèle, je suis resté fidèle !







mardi 4 juillet 2017

Bof et rebof

Le Manneken-Pis ayant joué des siennes dimanche soir, je suis plutôt en mode repos depuis deux jours. Lundi après-midi passé à dormir, somnoler, lire (à peine) dormir, somnoler, dormir, somnoler en récupération de la nuit aux urgences. Ce qui fait que lundi soir, pas sommeil du tout. Alors deux films sur Arte.

D'abord un western, Les Affameurs, qui se laisse regarder mais peu attachant, tant on prévoit de loin , très loin, ce qui va se passer, et même James Stewart n'y peut rien !

Ensuite, comme toujours pas sommeil, un grand succès du cinéma d'horreur que je voulais voir depuis très longtemps : Shinning, de Kubrick. Et là, déception des déceptions. Je me suis ennuyé d'un bout à l'autre. Un Jack Nicholson (que d'habitude j'apprécie) qui en fait des tonnes dans la grimace censée faire peur, une Shelley Duvall, sa femme dans le film, aux allures de demeurée mentale pour qui l'on ne rêve que d'une chose : qu'il la découpe rapidement à coup de hache, un enfant visionnaire aux yeux exorbités auprès de qui l'héroïne de L'Exorciste passerait pour une contemplative, du rouge dans presque toutes les scènes, comme si 'on n'avait pas compris ce qui allait se passer après avoir été prévenu du précédent massacre et avoir écouté le Dies Irae dès les premières images, un noir, bien sûr, gentil mais qui sera le seul gentil à être massacré.

Et puis l'hôtel du Colorado, où tout se passe, ne ressemble en rien, mais en rien du tout, à l'hôtel des Echarmeaux, près de Lyon,  qui me fascine tant par son côté lugubre et que je croyais lui ressembler ! Mais, ça, je ne peux pas en vouloir à Kubrick !

samedi 1 juillet 2017