samedi 31 mars 2018

Après Matthieu, Jean


Et pourquoi pas la peinture ? (8)

Résultat de recherche d'images pour "la vierge et sainte anne vinci images" 



C'est, avant les Annonciations, le tableau qui m'a attiré vers la peinture : La Vierge, l'Enfant Jésus et Sainte Anne, de Léonard de Vinci. Je l'ai vu au Louvre et l'ai franchement trouvé beaucoup plus intéressant que l'inévitable Joconde avec qui il voisine et devant lequel s'agglutinent les touristes.

Mais ce qui m'avait avant tout intrigué, c'était l'analyse qu'en avait fait Freud et que m'avait fait connaître un ami de lycée (depuis devenu philosophe et critique d'arts). Freud parle des "deux mères" de Léonard, Catarina, une servante, et Donna Albiera, l'épouse de son père. Les deux mères bienveillantes ont, dans le tableau, le même sourire aimant, moins énigmatique que celui de Mona Lisa. Bizarrement, elles paraissent avoir ici à peu près le même âge.

Mais ce qui m'avait marqué à l'époque, c'est la forme de la robe de la Vierge : elle représente la silhouette d'un vautour. Or, De Vinci parle, dans un de ses souvenirs, de ce vautour. Ce serait peut-être une allusion à l'homosexualité supposée (et probable) du peintre.

Ce que j'ai apprécié ensuite, en contemplant le tableau, c'est sa composition, ou plutôt son mouvement : les corps des trois personnages, et même celui de l'Agneau, représentant Saint Jean Baptiste, sont étroitement entrelacés, simultanément en équilibre et déséquilibre.

On est là très loin de l'immobilisme hiératique des primitifs, que, par ailleurs, j'aime aussi.

vendredi 30 mars 2018

Et plus sérieusement

Avec une pensée pour ma mère dont c'eut été l'anniversaire aujourd'hui. Et toutes mes excuses pour le son de la vidéo-pub dont je n'arrive pas à couper le sifflet !

Groland ne recule devant rien

Un exemple de l'humour ENAURME de l'émission, qui peut, j'en conviens, en choquer certains. Car on est tout près de Hara-Kiri, là !

Et hop !



Christophe Salengro, ça ne vous dit sans doute rien. Pourtant, je parie que vous le connaissez. Pour ceux, comme moi, qui ratent rarement Groland sur Canal Plus, en clair, le samedi soir, il était le Président "inmourable" de la Présipauté de Groland, et chaque semaine, me faisait rire aux éclats en compagnie de l'autre fondateur de l'émission en 1992, Christian Borde, dit Jules-Edouard Moustic. Sinon, vous vous souvenez sans doute de la pub Gerflor, il y a plus longtemps. Aujourd'hui, la dalle s'est décollée. Il avait 64 ans.

jeudi 29 mars 2018

Momentini

- Après avoir jubilé dans ma derrière lecture (Le Dieu Manchot), jubilé encore hier soir devant Le Festin de Babette. Certains acteurs danois y ont des têtes de tableaux ! Petite déception pourtant, en début de soirée, d'avoir vu disparaître Ronet aussi vite dans La Femme infidèle. En plus, je la comprends, moi, cette femme !

- Le printemps, c'était aujourd'hui à Lyon. Toujours aussi grande surprise de voir la soudaine explosion de la floraison (violettes, pâquerettes et autres fleurs des champs dont je ne connais pas les noms). Un plaisir furtif puisque, pendant ce week-end de Pâques, il va ..... pleuvoir !

-  Entendue ces jours-ci, une institutrice devant un groupe d'élèves :
       - Revoyons ensemble les mots importants pour la nature : conservation, préservation, adaptation. Qui pourrait m'en rappeler d'autres ?
       - Récréation, maîtresse !

Musique et cinéma

Retour au vert paradis des amours enfantines. Le premier auteur que j'ai dévoré : Jules Verne. Un des premiers romans de Verne que j'ai lus (sans le finir, celui-ci, parce que les noms de poisons, à la longue, ça lasse!). Le film de Richard Fleischer (1954), avec Kirk Douglas, James Mason et Peter Lorre, m'avait fasciné, particulièrement ces grandes orgues aussi monstrueuses que le poulpe géant. Et je ne savais pas encore que Bach allait devenir mon musicien de prédilection...