Décidément, j'ai l'impression, en ouvrant mon ordinateur, de me retrouver devant une vaste étendue sablonneuse absolument déserte ! Bien sûr, chaque fois, avec l'arrivée des vacances, le rythme de parution des billets des blogs que je suis se ralentit, mais cette année, c'est le pompon !
Certains n'écrivent pas, ou peu, ou plus du tout. Certains sont partis se faire bronzer (où ?). Enfin, les seuls encore productifs ne sont plus atteignables : chez Nicolas, je tombe sur "autorisation refusée", alors que c'est un des plus vieux blogs que je lis et que je suis bien persuadé qu'il n'a pas décidé, du jour au lendemain, de m'en interdire l'accès. Chez Plume et Karagar, c'est aussi la machine qui dysfonctionne : tantôt leurs derniers billets disparaissent, tantôt ce sont les commentaires qui ne veulent pas s'ouvrir.
Heureusement me restent une ou deux adresses, ouvertes et productives, qui me permettent de ne pas me sentir totalement orphelin.
lundi 14 juillet 2014
dimanche 13 juillet 2014
C'est à vous
A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus.)
Momentini
- Bon, les soirées jeux, c'est fait. J'en ai déjà parlé, inutile d'y revenir.
- Il pleut, il mouille. C'est la fête à la grenouille. Ras le bol de ce temps pourri qui a duré toute la semaine. L'été, apparemment, ce sera mardi et mercredi.
- Ce matin, des avions militaires dans le ciel de Lyon. J'apprends ce soir, par la radio, que le défilé du 14 juillet a été avancé au 13, pour ne pas faire doublon avec les Champs Élysées. Où va se nicher la gloriole !
- Le point sur mes projets : 1°) mon livre : point zéro ! L'ancienne mère d'élève, pourtant ravie de ce que j'avais déjà écrit, ne me donne plus signe de vie. Elle devait me fixer un rendez-vous pour la semaine suivante, ..... il y a deux mois environ. 2°) Mon atelier écriture dans le magasin d'une autre ex-mère d'élève : "Excellente idée, j'en parle à mes clientes et je vous tiens au courant". Entendu au téléphone il y a trois mois. Depuis, plus rien, jusqu'à dimanche dernier où une amie commune m'a dit : "Tu sais, Sophie ne t'oublie pas : elle te rappellera en septembre". A-t-elle perdu mon téléphone personnel ? J'en ai marre de ces gens dont les idées n'ont aucune suite.
- Côté fleurs, mon bougainvillée ne se décide pas à fleurir cette année. Manque de soleil ou bien, comme chaque fois, suis-je trop impatient ?
- Il pleut, il mouille. C'est la fête à la grenouille. Ras le bol de ce temps pourri qui a duré toute la semaine. L'été, apparemment, ce sera mardi et mercredi.
- Ce matin, des avions militaires dans le ciel de Lyon. J'apprends ce soir, par la radio, que le défilé du 14 juillet a été avancé au 13, pour ne pas faire doublon avec les Champs Élysées. Où va se nicher la gloriole !
- Le point sur mes projets : 1°) mon livre : point zéro ! L'ancienne mère d'élève, pourtant ravie de ce que j'avais déjà écrit, ne me donne plus signe de vie. Elle devait me fixer un rendez-vous pour la semaine suivante, ..... il y a deux mois environ. 2°) Mon atelier écriture dans le magasin d'une autre ex-mère d'élève : "Excellente idée, j'en parle à mes clientes et je vous tiens au courant". Entendu au téléphone il y a trois mois. Depuis, plus rien, jusqu'à dimanche dernier où une amie commune m'a dit : "Tu sais, Sophie ne t'oublie pas : elle te rappellera en septembre". A-t-elle perdu mon téléphone personnel ? J'en ai marre de ces gens dont les idées n'ont aucune suite.
- Côté fleurs, mon bougainvillée ne se décide pas à fleurir cette année. Manque de soleil ou bien, comme chaque fois, suis-je trop impatient ?
samedi 12 juillet 2014
Soirées jeux
J'ai toujours beaucoup aimé jouer à des jeux de société : jeux de cartes, scrabble ou autres. Pierre, lui, avait horreur de ça, et j'en ai donc été privé pendant de longues années. Par chance, Frédéric et Jean-Claude adorent, eux.
Alors, cette semaine, deux soirées à des jeux consacrées. Mercredi, belote chez Maryvonne où je me fais parfois encore enguirlander pour des erreurs commises (c'est d'ailleurs comme ça que mon père m'en avait dégoûté lorsque j'étais enfant), et hier soir, chez Annick qui est bénévole dans une ludothèque, différents jeux qu'elle y avait empruntés. Deux d'entre eux ont eu notre faveur : un jeu de cartes appelé Wizard et un de mots appelé Tic-Tac-Boum.
Nous connaissions le premier ( relativement proche de la belote, mais plus diversifié) pour y avoir déjà joué chez elle mais pas le second. Vous en dire les règles serait un peu long et fastidieux, bien qu'elles soient très simples. Il s'agit en fait de trouver, à tour de rôle, un maximum de mots commençant ou finissant par tel ou tel son,ou comportant ce son au milieu, avant que la minuterie aléatoire ne s'arrête. Nous avons ri comme des gosses, particulièrement en voyant la tête de Jean-Claude lorsqu'il avait la "bombe" (minuterie) dans la main !
Le moment de la retraite serait-il une replongée dans l'enfance ?
Alors, cette semaine, deux soirées à des jeux consacrées. Mercredi, belote chez Maryvonne où je me fais parfois encore enguirlander pour des erreurs commises (c'est d'ailleurs comme ça que mon père m'en avait dégoûté lorsque j'étais enfant), et hier soir, chez Annick qui est bénévole dans une ludothèque, différents jeux qu'elle y avait empruntés. Deux d'entre eux ont eu notre faveur : un jeu de cartes appelé Wizard et un de mots appelé Tic-Tac-Boum.
Nous connaissions le premier ( relativement proche de la belote, mais plus diversifié) pour y avoir déjà joué chez elle mais pas le second. Vous en dire les règles serait un peu long et fastidieux, bien qu'elles soient très simples. Il s'agit en fait de trouver, à tour de rôle, un maximum de mots commençant ou finissant par tel ou tel son,ou comportant ce son au milieu, avant que la minuterie aléatoire ne s'arrête. Nous avons ri comme des gosses, particulièrement en voyant la tête de Jean-Claude lorsqu'il avait la "bombe" (minuterie) dans la main !
Le moment de la retraite serait-il une replongée dans l'enfance ?
vendredi 11 juillet 2014
L'étrange Croisade de l'empereur Frédéric II
Dans la série fond de bibliothèque, ce livre prêté à Pierre par un ami et jamais rendu. L'auteur, Pierre Boulle, est davantage connu pour ses romans, comme Le Pont de la rivière Kwaï ou La Planète des singes, tous deux portés à l'écran.
Comme il m'arrive parfois de ressentir une overdose de romans, j'ai cherché l'autre soir un autre type d'ouvrage et suis tombé sur celui-ci dont le récit, historique, m'a tenté. Et j'ai bien fait de le choisir : outre le fait d'être fort bien écrit et fort bien documenté, il m'a fait découvrir une période de l'histoire que je connais très mal : les croisades et en particulier la sixième menée par le petit-fils du grand Frédéric Barberousse pour délivrer les lieux saints, Jérusalem principalement, de l'occupation musulmane.
Le livre se compose de deux parties : la première nous présente le personnage, lettré, mathématicien, philosophe, annonçant par sa curiosité intellectuelle la Renaissance dès le XIII° siècle. La seconde concerne directement les événements au Moyen-Orient. Frédéric II avait beaucoup d'estime pour le monde arabe, détenteur à cette époque d'une civilisation florissante, héritière des civilisation latine et grecque bien avant que le monde occidental ne s'y intéresse à nouveau. Et c'est sans coup férir qu'il obtint du sultan Muhammad al-Kamil dont il s'était fait un ami la rétrocession de Jérusalem en contrepartie de la liberté pour les musulmans d'honorer leur culte dans leurs propres lieux saints de cette ville.
Intéressant aussi de voir quelles étaient les relations des seigneurs chrétiens de ces régions avec les émirs locaux, pas toujours hostiles, loin s'en faut, ou entre eux, bien souvent conflictuelles, ce que je savais déjà par le livre d'Amin Maalouf, tout aussi passionnant, Les Croisades vues par les arabes. Inénarrable aussi la bêtise sanguinaire et le caractère totalement obtus des papes de cette époque qui allèrent jusqu'à excommunier Frédéric II, vainqueur à Jérusalem, alors qu'eux et leurs partisans n'étaient jamais parvenus à obtenir le même résultat.
( Pierre Boulle, L'étrange Croisade de l'empereur Frédéric II. Ed. Flammarion.)
Comme il m'arrive parfois de ressentir une overdose de romans, j'ai cherché l'autre soir un autre type d'ouvrage et suis tombé sur celui-ci dont le récit, historique, m'a tenté. Et j'ai bien fait de le choisir : outre le fait d'être fort bien écrit et fort bien documenté, il m'a fait découvrir une période de l'histoire que je connais très mal : les croisades et en particulier la sixième menée par le petit-fils du grand Frédéric Barberousse pour délivrer les lieux saints, Jérusalem principalement, de l'occupation musulmane.
Le livre se compose de deux parties : la première nous présente le personnage, lettré, mathématicien, philosophe, annonçant par sa curiosité intellectuelle la Renaissance dès le XIII° siècle. La seconde concerne directement les événements au Moyen-Orient. Frédéric II avait beaucoup d'estime pour le monde arabe, détenteur à cette époque d'une civilisation florissante, héritière des civilisation latine et grecque bien avant que le monde occidental ne s'y intéresse à nouveau. Et c'est sans coup férir qu'il obtint du sultan Muhammad al-Kamil dont il s'était fait un ami la rétrocession de Jérusalem en contrepartie de la liberté pour les musulmans d'honorer leur culte dans leurs propres lieux saints de cette ville.
Intéressant aussi de voir quelles étaient les relations des seigneurs chrétiens de ces régions avec les émirs locaux, pas toujours hostiles, loin s'en faut, ou entre eux, bien souvent conflictuelles, ce que je savais déjà par le livre d'Amin Maalouf, tout aussi passionnant, Les Croisades vues par les arabes. Inénarrable aussi la bêtise sanguinaire et le caractère totalement obtus des papes de cette époque qui allèrent jusqu'à excommunier Frédéric II, vainqueur à Jérusalem, alors qu'eux et leurs partisans n'étaient jamais parvenus à obtenir le même résultat.
( Pierre Boulle, L'étrange Croisade de l'empereur Frédéric II. Ed. Flammarion.)
jeudi 10 juillet 2014
Heu-reuse !
La Part-Dieu, un des temples de la consommation à Lyon qui en voit fleurir bon nombre ces dernières années. Le plus ancien, le plus grand, le plus proche de chez moi. Sur trois étages, des boutiques, de vêtements, de sport, des parfumeries, des bars, de l'électro-ménager et tout ce qu'il faut à l'homme moderne pour sentir qu'il est vivant. Une foule dense pour les soldes d'été ou pour être là, à passer l'après-midi dans le bruit.
Et, en sortant, devant la bibliothèque, une petite souris qui trottine, en se foutant pas mal des regards obliques des passants qui passent. Un rat de bibliothèque ?
Et, en sortant, devant la bibliothèque, une petite souris qui trottine, en se foutant pas mal des regards obliques des passants qui passent. Un rat de bibliothèque ?
mercredi 9 juillet 2014
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