Les Tontons flingueurs, je le connais par cœur et pourrais en réciter les 3/4 de dialogues :
- Vous avez beau dire, y a pas seulement que d'la pomme, y a aut'chose....
- Yes, Sir,
- Le furtif, par exemple, a complètement disparu.
Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris ...
Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop je correctionne plus: je dynamite, je disperse, je ventile!
Et sans doute ma préférée :
- C'est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases !
Tout en suivant et en attendant les moments cultes, j'ai été sidéré par le nombre de clopes allumées dans ce film. Cela ne m'avait jamais autant frappé que cette fois-ci.
Mais, dans Les Choses de la vie (moins revu), c'est bien pire ! Pas un dialogue sans fumée. Je crois que tous les personnages fument. Et, dans la scène où la voiture de Piccoli fait des tonneaux (présente plusieurs fois dans le film), on les voit même tomber en pluie du paquet retourné.
Eh bien, ne m'en veuillez pas de ce qui suit, si peu politiquement correct, mais je regrette la liberté de cette époque, aussi bien au cinéma que dans la vie !