dimanche 18 janvier 2026

Parmi mes tableaux préférés

Le Désespéré (Gustave Courbet)

Le Tres de Mayo (Francisco Goya)


Les Raboteurs de plancher (Gustave Caillebotte)


L'Annonciation (Fra Angelico)

 Portrait de l’artiste tenant un charbon (Albrecht Dürer)

Le Chariot de foin (Jérôme Bosch)


Le Radeau de la Méduse (Théodore Géricault)

La Vierge et Sainte Anne (Da Vinci)

Nighthawks (Edward Hopper


 Charon traversant le Styx (Joachim Patinir)

samedi 17 janvier 2026

Ca vous dit sûrement quelque chose ! Non ?

Et en plus, cette fois-ci, il n'y a rien à deviner ...


vendredi 16 janvier 2026

Une perte énorme

Ce matin, à mon premier réveil, vers 7h, j'étais heureux et je rigolais. De quoi ? D'une blague avec jeu de mots que je venais d'inventer dans mon rêve. Déjà, je me voyais la taper ici sur mon clavier. Ca allait bien vous faire rire, vous aussi, lectorat adoré (!), et je voyais la liste des commentaires, tous élogieux, s'allonger, s'allonger au-dessus de ma narration. Heureux quoi, le Calyste qui aime bien qu'on l'aime. 

Tellement heureux qu'il se pelotonne fissa sous la couverture, dans les draps tièdes et qu'il se rendort. Deux heures plus tard, il se lève, fait chauffer le café, boit son jus d'orange et, d'un coup, se rappelle de sa blague nocturne. Ou plutôt, il se souvient avoir rêvé une blague hilarante qui allait avoir un succès fou. Mais qu'est-ce que c'était ? Le café est froid qu'il  ne l'a pas retrouvée. Et elle n'est pas réapparue dans la journée. 

Quelle perte pour l'humanité .......

jeudi 15 janvier 2026

Fenêtre sur rue

De mon bureau, je vois l'immeuble d'en face, de l'autre côté de la rue. J'aime bien, le soir, quand je suis devant mon ordinateur, en voir les fenêtres qui s'allument, et j'imagine la vie des gens. Cela change souvent de locataires mais l'un d'entre eux est resté longtemps, je dirais bien trente ans. Il avait des habitudes réglées. Je l'ai aperçu une fous chez ma coiffeuse qui, ensuite, m'a dit qu'il était ouvrier (de nuit), un travail assez dur selon elle. 

Il se mettait souvent à sa fenêtre après son travail, torse nu et regardait l'agitation de la rue. Il pouvait aussi plonger le regard chez moi, mais jamais nous n'avons échangé de geste de la main. Jamais non plus, il n'y a eu d'ambigüité dans ces regards. La seule fois où nous avons échangé deux mots, c'est le jour où, dans la rue, il m'a demandé une cigarette.

Depuis quasiment un mois, plus personne : plus de lumière, plus de fenêtre ouverte. Les stores sont restés ouverts (ou fermés) exactement comme toujours mais plus aucune vie. Etrangement, même si nous ne nous connaissions pas, il me manque. Des  années d'habitude et plus rien. A-t-il déménagé (mais je n'ai rien vu) ? Son loyer, suite aux travaux d'embellissement de la rue, a-t-il trop augmenté ? Ou alors est-il en train de sécher sur le sol de sa chambre ? J'ai demandé à la coiffeuse si elle l'avait vu ces temps-ci : elle ne voit pas que qui je lui parle .... Je sens que je vais me change en Hercule Poirot

mercredi 14 janvier 2026

Et de quarante pour lui.

Daniel Balavoine (1952 - 14 janvier 1986)

mardi 13 janvier 2026

Un tour au parc (2)

Depuis déjà quelques temps et jusqu'en mars, le Parc de la Tête d'Or abrite une expo surprenante. Alors qu'on y voit depuis toujours des animaux africains (girafes, crocodiles, singes, etc.), en ce moment, ce qui domine, ce sont les chats, et pas l'importe lesquels : des chats belges ! Regardez les photos et vous comprendrez tout ! 



















Un tour au parc (1)

C'est dimanche. Le fait beau. Ils sont tous à table. Profitons-en : les visiteurs seront plus rares !


Les grandes serres

Pas encore le printemps

Le héron flou

Le lac

Naissance de l'Europe

Toujours l'hiver

Les roses, c'est pas pour tout de suite ....

Mieux qu'une Salers !