mercredi 14 janvier 2009

Glaçons.

Dans un message à un ami, je me moquais un peu rapidement des marseillais, paralysés par les premiers flocons de neige qu'ils voyaient sans doute depuis des années. Aujourd'hui, c'est Lyon, en tout ou partie qui ne répond plus à l'appel: de la pluie est tombée cette nuit sur le sol gelé, ce qui a automatiquement entraîné la formation d'une couche de verglas parfois épaisse et dangereuse à certains endroits.

Comment suis-je arrivé au travail sans me rendre compte de rien ce matin? Je n'en sais rien. Sans doute l'itinéraire que j'ai emprunté avait-il été précédemment salé. Je n'ai pas non plus eu d'ennui dans le parc du collège, malgré la forte pente. C'est seulement en descendant de voiture dans la cour que mon pied a soudain pris de l'avance sur le reste du corps.

Je suis arrivé pour trouver une classe de quatrième à moitié vide. Comme ce ne sont pas les plus travailleurs de mes élèves cette année, j'ai pensé qu'ils n'allaient pas faire l'effort de terminer le trajet à pied (pourtant certains n'habitent vraiment pas loin!) et que j'allais retrouver des effectifs normaux l'heure suivante avec mes cinquièmes. Pas davantage. Là aussi, la moitié de l'effectif manquait à l'appel.

Selon les rumeurs qui circulaient dans les couloirs, certains bus ne roulaient plus et de nombreux accrochages avaient eu lieu un peu partout: la fortune des carossiers!
J'ai cru aussi comprendre que certains de mes collègues n'avaient pas assuré leurs cours.
Étrange matinée où l'on avait vraiment l'impression de perdre son temps!

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