lundi 6 avril 2026

Momentini

- Vouloir trouver une pharmacie ouverte le lundi de Pâques relève de la science-fiction pure ! J'avais besoin d'un médicament heureusement peu important. Les trois pharmacies près de chez moi étaient fermées, alors qu'elles sont habituellement ouvertes le lundi. En apercevant au loin la célèbre croix verte, je me dis: c'est bon. Las, le con de pharmacien avait juste oublié de l'éteindre... Lorsque j'ai emménagé dans le quartier, il ,y a 35 ans, les commerçants s'arrangeaient entre eux pour fermer à tour de rôle. Il est loin, ce temps-là. Essayez de trouver du pain en Août, vous verrez. Finalement, les pharmaciens sont comme les autres: de simples commerçants. 

- Une collègue et amie m'apprend qu'une de nos anciennes élèves  est nominée aux Molière comme révélation féminine dans une pièce de théâtre "Le chant des lions" Je me souviens bien d'elle puisqu'elle faisait partie de la chorale des Petits Chanteurs et avait une vois magnifique. Je croise les doigts !

 - Ca court, ça roule, ça klaxonne, ça braille ... Ils son bien r entrés, les lyonnais ! (sauf les pharmaciens)

- Je n'ai pas encore garni mes jardinières de balcons Mais ça ne saurait tarder. Déjà les plants de muguet cueillis l'an dernier avec racines sont réveillés. je suis content qu'ils aient pris. 

- Entendu ce matin à la radio le plus jeune évêque de France (né en 1976), celui de Saint-Denis, le père Etienne Guillet. Vraiment pas con, le jeunot ! Ca nous changera des vieilles barbes radoteuses ...





dimanche 5 avril 2026

Et resurrexit

 

samedi 4 avril 2026

La Descente aux Enfers


 La Descente aux enfers d'Andrea Mantegna, vers 1470. Élément important des traditions pascales médiévales, la Descente aux enfers décrit la descente du Christ aux enfers entre sa mort et sa résurrection pour libérer les victimes innocentes du diable.

mercredi 1 avril 2026

Ier avril

Ha ! Cette jeunesse délurée !


mardi 31 mars 2026

Visages à contre-jour

Tout à l'heure, en essayant de m'assoupir pour la sieste, j'ai repensé au village où j'ai passé mon enfance, sous la haute autorité de ma grand-mère maternelle. Au village et à ses habitants. Et me sont venus à l'esprit non pas des noms ni des prénoms amis des surnoms tirés des uns ou des autres ou d'une particularité physique. 

Le premier à paraître fut le Firmin, qui aidait mon père à égorger les cochons. Mais, quand on parlait de lui en son absence, on disait le Bègue et, pour son frère le Boiteux. Le premier était une bonne pâte, le second un peu plus teigneux. Ils vivaient dans une ferme très sale où les poules couraient et chiaient dans la cuisine. Tous deux se querellaient ^sans cesse et en arrivaient souvent aux coups. Mais, pour rien au monde, ils ne se seraient séparés. 

Et puis d'autres apparurent, en un long cortège que j'ai vu défilé devant mes yeux fermés. A vous de les imaginer, ces personnages de ma petite enfance.

La Titine (sur la place Marquise), la Rèrette (qui recueillait les chiens errants) , La Dya (une vague cousine de ma mère), La Loulousse (celle-ci est encore bien de ce monde), le Meji (qui vivait avec la Périne et était toujours saoul), le Grojo (qui tenait un bar), le Coco-bel-œil (celui qui, du haut d'une cerisier dont il cueillait les fruits pour me les donner, me cracha sa chique sur les mains), le Tètel (qui tenait un autre bar), La Fine (je ne croit pas qu'il y ait de rapport avec l'alcool, mais plutôt avec Joséphine),  le Tite et la Gate (dont on me parlait mais que je ne me souviens pas avoir connus), Le Zazieu (le père de mon ami d'enfance Yvon), la Gau (elle était bien enveloppée), le Mimile (un ami de mon père), le Toine (le conducteur du car), Le La Fraise (aussi appelé La Bugne (un cousin d'Yvon dont il ne voulait pas entendre parler), la Nènette (mère de La Fraise), La Mie (prononcer comme gentille, ma mère).

Tous (à l'exception de la Loulousse qui était plus jeune) sont morts aujourd'hui. Ma somnolence les a fait revivre ... un peu. 



lundi 30 mars 2026

Poètes, etc ...

 En fin de de semaine dernière, j'ai répondu à l'invitation d'une amie en assistant à un "spectacle" dans le cadre du Printemps des Poètes. La poésie n'étant pas vraiment ma tasse de thé, j'y suis allé pour lui faire plaisir, et aussi, par curiosité. Et j'ai bien fait. Le thème était Liberté. Vaste sujet, au point que le spectacle, au lieu d'une heure trente, a duré plus de deux heures. 

Il y eut bien sûr des poèmes (Eluard en tête), mais pas que : certains (plutôt âgés), ont réciter des contes, ,inconnus de moi, en particulier bretons. D'autres ont chanté, en s'accompagnant de leurs instruments Un peu de mythologie aussi(légende de Bellérophon). Et puis (Mireille m'avait prévenu) un diaporama d'œuvres d'art, principalement peintures, qui m'a particulièrement plu. Des tableaux de tous genre, avec une insistance sur Frida Kahlo , sur laquelle j'ai appris beaucoup de choses. J'ai beaucoup aimé le tableau la représentant couchée dans le désert avec des sortes de branchages lui sortant du ventre, les pieds pris dans une énorme motte de terre, comme si elle avait été déracinée. Les branchages sont-ils en train de se dessécher ou, au contraire, de prendre racines ? La vie et la mort dans leur ambigüité .... Je n'ai, hélas, trouvé aucune image de ce tableau dans les sites consacrés à l'artiste. 

Ce fut aussi l'occasion de retrouver des collègues et aussi la mère d'une élève des presque dernières années, élève que j'avais particulièrement appréciée. Tout s'est terminé devant un verre de rosé bien frais ...

Une seule photo présentable. Les autres sont floues : ça m'apprendra de sortir mon appareil quand c'est interdit ! 



dimanche 29 mars 2026

Sans réfléchir ...