samedi 16 mai 2026

L'écossais

Mais en était-ce réellement un ? Vendredi, j'avais pris rendez-vous chez la coiffeuse habituelle pour une coupe sévère avant l'été. Et, comme à son habitude, elle était très en retard sur l'horaire proposé. Au bout d'un ,long moment, lassé d'attendre dans le salon, j'allai faire quelque pas sur le trottoir devant son magasin. 

Très vite, je vis arriver un être original, du moins dans les rues de Lyon. C'était un homme d'une certain âge, accoutré de façon originale : lui aussi aurait mérité un petit rafraichissement capillaire si je croyais les touffes de cheveux presque roux qui dépassaient de son chapeau que l'on aurait pu dire "rural". C'est ce qui attira d'abord mon attention, puis son parapluie qui avait connu des jours meilleurs. Enfin, comme quoi on ne voit pas toujours d'abord l'essentiel, je remarquai ses vieilles jambes (et ses non moins vieux mollets) qui dépassaient d'une jupe plissée pas tout à fait impeccable pour ce qui était de la propreté. 

Tout de suite, je sus (comment ?) que nous allions entrer en contact. J'ai toujours été très bon pour attirer les originaux. Il se dirigea vers moi avec son sourire édenté et m'adressa la parole pour me demander en anglais si je parlais sa langue. Autant je me débrouille très  bien en italien, autant l'anglais m'est pas mon fort (ni ma tasse de thé !). Je lui répondis par un geste de la main signifiant pour moi couci-couça. Il sembla comprendre mon geste mais continua tout de même en anglais. Dans la longue phrase qu'il me débita, j'isolai  le seul mot que j'avais compris : "station". Il cherchait la gare. "Part-Dieu ? lui demandai-je. C'était bien là qu'il voulait aller. Alors, en français, je lui dit tabac en  lui montrant la carotte lumineuse du bar-tabac très proche puis lâchai deux mots en anglais : "next street ", en accompagnant ces mots d'un geste du bras qui signifiait que devait tourner à gauche. "Merci beaucu" me répondit-il en me tendant sa main à serrer. Il avait compris. Je le vis s'éloigner d'une démarche assez sautillante pour un homme de cet âge. C'est à ce moment-là que l'on m'appela de l'intérieur du salon. Mon tout était enfin arrivé ! 



jeudi 14 mai 2026

Vous avez dit Ascension ?

 

mercredi 13 mai 2026

Une grande chanteuse libanaise


 Vous connaissez ?

mardi 12 mai 2026

lundi 11 mai 2026

Momentini

- J'ai trouvé l'emplacement habituel de ma voiture libéré aujourd'hui, au bout d'une dizaine de jours. Pourvu que ça dure ! 

- Enfin, au bout de plusieurs mois, mon supermarché habituel s'en réapprovisionné en ponch orange. Je penserai à vous ce soir. Désolé pour Bleck ...

- Parti faire une balade malgré un temps très incertain, je suis parvenu à passer entre les gouttes. Les premières sont tombées alors que j'arrivais chez moi ! Il n'a pas besoin d'une grenouille, le Calyste.

- Mes deux caissières préférées au supermarché ont été mutées ailleurs. Je pleure ! On s'attache ...

- Je prends de moins en moins de photos en me promenant. Pas très envie en ce moment.

- Demain, comme tous les jours d'ailleurs, dans ce jardin public, c'est aussi le festival de cannes ...

-Je pleure aussi pour le sud Liban que j'ai pu visiter entre deux invasion israéliennes.

dimanche 10 mai 2026

L'ile du beurre

L'île du Beurre est un site rel de Tupin-et-Semons,dans le département du Rhône au sud de Lyon.Sa protection a été assurée en 1987 par un arrêté préfectoral de protection du biotope. Elle est notamment peuplée de castors mais aussi de nombreuses espèces floristiques et faunistiques patrimoniales. L'Epipactis fibri, dite l'orchidée du castor, est découverte en 1992 sur l'Île du beurre, elle mesure entre 10 et 24 cm. Elle fleurit entre juillet et octobre..










Personnellement, j'ai été assez déçu par cette visite dont je me faisais pourtant le joie après avoir cherché longtemps son emplacement. L'accueil était fermé, et j'ai vu beaucoup plus de vélo et d'enfants que de castors (et bien entendu d'orchidées !).

vendredi 8 mai 2026

Innovation

Aujourd'hui, j'ai innové ! Exceptionnellement, je n'avais pas trop envie de marcher longtemps. J'ai donc opté pour le square tout près de chez moi, square que je longe ou traverse presque quotidiennement mais où je ne m'étais jamais assis (depuis 35 ans !). 

L'ambiance y est curieuse : d'un côté, les bancs sont majoritairement occupés par des vieillards de l'Ehpad, certains encore valides mais d'autres beaucoup moins, aidés par leur déambulateurs. De l'autre par une bande jeunes noirs mal fagotés mais qui ont l'obligeance de ne pas mettre leur musique à fond. Si vous voulez le savoir, je me suis installé du côté des jeunes .....

Et j'ai lu un bon moment, tranquillement.