Roman très plaisant grâce en particulier à quelques personnages que l'on pourrait dire secondaires mais qui ne le sont pourtant pas tout à fait.
(Fred Vargas, Sous les vents de Neptune, Ed. Viviane Hamy.)
Roman très plaisant grâce en particulier à quelques personnages que l'on pourrait dire secondaires mais qui ne le sont pourtant pas tout à fait.
(Fred Vargas, Sous les vents de Neptune, Ed. Viviane Hamy.)
En 1974, la commune de La Ville est réunie avec Cours dans le cadre d'une fusion-association, formant ainsi la commune de Cours-La Ville. Mais La Ville reste une commune associée. Ce n'est qu'en 2005 que les deux communes fusionnent complètement.
Dans le courant de l'année 2015, la commune de Cours-la-Ville opère un rapprochement avec celles de Thel et Pont-Trambouze, dans le but de créer une commune nouvelle baptisée Cours. Cette fusion est entérinée par un arrêté préfectoral du 18 novembre 2015, publié au Journal officiel du 31 décembre suivant. En 2013, la commune comptait 3 797 habitants.
A La Ville :
| Peintre autodidacte |
| Eglise de N-D de l'Assomption (Il est rare de voir représenté l'atelier de Joseph) |
En 2023, la commune comptait 635 habitants. La commune est traversée par le Reins, affluent de la Loire. Autrefois partie intégrante du diocèse de Macon, Saint-Vincent resta sous la juridiction des Sires de Beaujeu jusqu'au XVI° siècle. Réunie au comté de Magny au début du XVIII), la commune devint la propriété d 'un Vauban, frère cadet du célèbre maréchal de France, et fut rebaptisée "Propremont" durant la Révolution, .
Au siècle dernier, c 'est l 'industrie textile, et dans une moindre mesure l 'agriculture, qui assuraient la prospérité de la commune, qui vit sa population passer de 1296 habitants en 1826 à 2.388 en 1876. En 1851, le textile employait 67 pour cent de la population active contre 28 pour cent pour l' agriculture. Cette démographie galopante fut alors propice au développement des commerces et notamment des cabarets.au nombre de 17 en 1864! Au début du siècle, la commune fut même reliée à son chef-lieu par une liaison ferroviaire, avec la construction d 'une gare au "Pont de la Cote", permettant d'acheminer vers la ville le bois et le textile.
A l’écart de Saint-Vincent-de-Reins, le quartier industriel des Filatures(que nous n'avons pas vu) est né au bord du Reins il y a deux siècles avec l’apparition des premières filatures mécaniques. Cette industrie fait prospérer l’ensemble de la région et survit même à la crise textile des années 60. Aujourd’hui, le tissage à Saint-Vincent-de-Reins est une industrie de pointe.
La Madone :fut construite de 1879 à 1882 par le curé Bourdelin qui donna la somme d'argent de 15 000 francs or pour la faire édifier. C'est pour cette raison que celui-ci fut inhumé sous la chapelle.Après avoir été confisquée par l'état en 1906, elle a été vendue aux enchères en novembre 1910 et acquise par un particulier qui en a fait don à l'association paroissiale en 1928. Elle a été restaurée en 2006.
| Eglise Saint-Vincent |
| La Madone |
| Le village vu de la Madone |
En 2023, la commune comptait 307 habitants (contre 1220 en 1793). Jean-Claude Colin, fondateur de l'ordre des Pères Maristes, y est né le 7 août 1790. Un musée porte son nom et est consacré aux Maristes à travers le monde mais aussi à des expositions sur le thème de la vie d'autrefois dans le pays et également à des expositions temporaires de peinture, photographie, etc. Nous n'avons pas repéré son emplacement.
| Eglise Saint-Bonnet |
| Une niche dans la rue. Qui ? |
| Sanglier |
| Fresque (Régine Chaptal) |
Première étape, non prévue, sur la commune de Létra (69,vallée de l'Azergues)
Létra possède une petite chapelle (Chapelle de la Salette) située sur le mont la Guette et propriété de l'association les amis de la Salette à Létra, deux cérémonies religieuses par an y sont célébrées par un prêtre les premiers dimanches de mai et de septembre. Nous y sommes montés en voiture, très prudemment à cause des terrains imbibés st parfois des éboulis mais ça en valait la peine pour le calme absolu et le panorama très large.
Lors de la seconde guerre mondiale, le village a joué un rôle dans la libération de la Vallée d'Azergues à l'aide des différents maquis présents dans la vallée, notamment en apportant un aide matérielle aux différents maquis, mais également grâce à la Milice Patriotique de Létra.
C'est aussi à Létra que 3 aviateurs anglais, décédés dans un crash dans la nuit du 21 au 22 juillet 1944 dans la forêt de Brou, eurent une cérémonie en leur hommage le 23 juillet au Monument aux Morts, et furent enterrés dans le cimetière de la commune. Avec un service de bus mis à disposition entre Létra et Ternand, on estimait à environ 3 000 le nombre de personnes présentes lors des funérailles.
Pour les capitales :
1 Rome 2. Paris 3. Athènes 4. New York. 5. Beyrouth. 6. Londres 7. Amsterdam 8. Lomé 9. Moscou. 10. Alger 11. Prague. 12. Budapest. 13. Vaduz. 14. Luxembourg.
Merci à ceux qui ont joué !