jeudi 30 juillet 2026

mercredi 29 juillet 2026

Mes sixties (6)

Remède à la mort par la foudre

Etrange titre que ce titre que, même après avoir lu le roman, je ne comprends toujours pas. Mais c'est lui qui m'a fait choisir le livre, en m'intriguant. L'histoire d'une adolescente en Colombie Britannique dans les années 40. Plongée dans l'univers terre à terre des fermiers, c'est bientôt ces ses amis de la réserve indienne qu'elle fera l'expérience de la cruelle véracité des mythes. 

(Gail Anderson-Dargatz ? Remède à la mort par la foudre. Ed. Albin Michel. Trad. de Valérie Malfoy.)

samedi 25 juillet 2026

La Parisienne

Marie-Paule Belle (1946 - 25 juillet 2026)

La vieille chienne

Je lisais tranquillement, assis sur un banc au bord de l'eau. Une femme passa avec une vieille chienne en laisse et me dit bonjour comme il est de coutume dans ce coin-là. Jusque là, rien que de très ordinaire. Quelques minutes plus tard, des promeneurs m'informèrent qe la chienne était au plus mal et refusait d'avancer en respirant bruyamment. L'un d'eux partit au restaurant proche chercher tout ce qui pouvait servir de "véhicule" pour la ramener jusqu'à la voiture de sa maîtresse. Tout le monde s'y mit et fit preuve de bonne volonté. Personnellement, je plaignais la maîtresse car je ne donnais pas cher de l'animal et je sais comme il est  psychologiquement difficile de voir disparaître son compagnon à quatre pattes. 

Le lendemain, je recroisai cette femme, seule cette fois. Elle m'expliqua qu'après un passage chez le vétérinaire, la chienne s'en était sortie : un simple problème respiratoire ! Mais elle a tout de même douze ans ... S'ensuivit un longue échange entre la dame et moi.

Ce qui m'a surpris et ému, c'est cette sorte de "communion" pour venir en aide. Je ne pensais pas que c'était encore possible. Mais j'avais tort !

vendredi 24 juillet 2026

Mes sixties (5)

jeudi 23 juillet 2026

Addendum


voici ce que j'ai fini par trouver sur cette "chapelle-oratoire dont je parlais hier.  

A une centaine de mètres du hameau de Saint-Clair, se trouvait une chapelle, où les paysans de la région venaient en pèlerinage. Malheureusement, ce petit oratoire est aujourd'hui démoli mais on distingue assez nettement son emplacement ainsi que celui d'un ermitage, dont l'occupant serait mort en 1760. 

A quelques mètres, chemin du Cazot, se trouve une source qui avait, selon la croyance populaire, des vertus thérapeutiques pour les yeux. A moitié détruite pendant la Révolution, la chapelle de Saint-Clair fut restaurée et rendue au culte lors du Concordat. La chapelle a été vendue comme bien national le 12 mars 1793 à un habitant de Courzieu, puis revendue trois jours après à un habitant d'Yzeron et, en 1824, elle devenait la propriété de la commune de Courzieu. Vers 1840, la chapelle commença à tomber en ruine et, en 1850, il ne restait qu'un tas de pierres. 

A quelques minutes, sur Yzeron, une ferme était admirablement bien située pour être un abri potentiel pour les pèlerins venus de loin et peu fortunés pour loger en auberge. Son occupant, Pierre Louys, était surnommé Pierre de Lhopital. Le fait remarquable et certain est que ce surnom va être retenu comme patronyme de la famille de Pierre. Début 2014, un des descendants de Pierre, Adrien Lhopital, et quelques amis du bâtiment commencent la réfection de la chapelle. Tout d'abord, ils découvrent les murs de soutènement et le dallage du sol en pierres, puis la pierre qui servait d'autel. Adrien décide de faire sculpter la statue de saint Clair et de la protéger par un oratoire en pierres et une porte en fer.