jeudi 25 juin 2026

On t'aura prévenue

Un petit polar, ou plutôt thriller, de l'américain James Patterson, léger en sac, léger à l'écriture, aux chapitres courts. Idéal pour lire en canicule ....

(James Patterson, On t'aura prévenue. Ed. L'Archipel. Trad. de Philippine Voltarino.)

mercredi 24 juin 2026

Sieste et bière fraîche (3 et fin)

Pour quitter le Pilat, nous avons pris le chemin des écoliers. Après être descendus par le barrage de La Valla jusqu'à la vallée du Gier, nous n'avons pas pris l'autoroute mais sommes rentrés par les Monts du Lyonnais : après La Talaudière, direction Fontanès. Et, quand je dis "chemin des écoliers, ce n'est pas tout à fait faux : quand j'étais enfant, j'accompagnais souvent mon père pour ses tournées sur les marchés de ce village et des environnants : Saint-Christo-en-Jarez et Grammond (42). 

J'ai eu beau regarder à droite à gauche tout au long de la route, je n'ai rien reconnu. Le Grand Quartier et le Valjoly (à Sorbier) sont maintenant remplis d'immeubles et des villas. Plus rien des paysages que j'apercevais depuis le tub Citroën de mon père. 

A Fontanès, nous sommes retournés au parc du château, déjà visité une fois précédente. Nous en avons fait un tour plus complet à l'ombre, entre autres; de tilleuls de plus de 150 ans. Le château, dans sa forme actuelle, date du XVIIIème siècle mais on pénètre dans le parc par un beau portail datant du XVIème siècle. Deux lions accroupis portent les armoiries des Laurencins, propriétaires de la seigneurie au XVIème siècle. Le château se compose d'un corps de bâtiment, flanqué de quatre tours carrées faisant saillie. Deux constructions en contre bas le relient à deux larges granges situées au nord et au sud.

En montant à Fontanès



Façade donnant sur la grande esplanade



Le pigeonnier

Le poulailler



Sur le versant opposé

A côté du portail, à l'extérieur du parc, cet ancien instrument d'un cloutier. 

Le portail aux lions

mardi 23 juin 2026

Sieste et bière fraîche (2)

Le dimanche, départ pour le Pilat. Nous croyions y trouver un peu de fraîcheur mais il n'en fut rien : la température frisait les 30 degrés. Du jamais vu pour moi dans ce refuge habituel de l'air frais. 


Le problème aussi , c'est que ces forêts sont très courues le dimanche. Nous eûmes droit, près de la chapelle sainte Marie-Madeleine(Pélussin) déjà visitée une fois,  à un petit  moment de calme (et de sieste) avant l'arrivée d'une famille venue pique-nique là. 






Passage sous l'antenne-relai. Nous  n'escaladons pas. A l'auberge de la Jasserie, les gens font la queue pour boire. Nous renonçons et montons à la Croix de Chaubouret ( de Chau Borée qui veut dire « cime dénudée où souffle le vent du nord) Ce jour-là, pas de vent du nord mais un bar où la terrasse (couverte d'une toile protégeant du soleil mais pas de la chaleur, au contraire) nous permet enfin de boire un panaché. 



Etienne, Etienne ....

Guesch Patti (1946 - 22 juin 2026)

J'ai mis quelque temps à bien comprendre les paroles ..

lundi 22 juin 2026

Une façon comme une autre de se protéger de la canicule ...


Sieste et bière fraîche



La sieste dans les bois au-dessus de Meaux-la-Montagne. Bien sûr, nous cherchions un peu plus de fraîcheur mais les insectes volante et vrombissants ont un peu gâché le plaisir : ce jour-là, on aurait dit que je les attirais. 

Ensuite, arrêt au village, dans un bar-restaurant place de l'église. La commune a été créée sous le règne de Louis Philippe le 19 juillet 1844 par détachement de Cublize, Saint-Bonnet-le-Troncy, Grandris et Saint-Vincent-de-Reins, les maisons construites entre 1820 et 1823 et l'église (fermée) en 1819. Le nom du village proviendrait de « Meldiqui » appellation d’une puissante confédération gauloise d’origine celte. En 1937, la commune est renommée Meaux la Montagne afin qu’il n’y ait plus de confusion avec la commune de Meaux (77). Le cabaretier, très accueillant,  nous servit une bonne bière très fraîche à l'ombre de magnifiques tilleuls.

vendredi 19 juin 2026

Les fantômes de l'hotel Jérôme

En principe, j'ai les romans de John Irving (sauf exception). J'aime son imagination, mais là, ça dépasse tout ! Même le poids du bouquin de plus de 1100 pages. Qu'en dire ? Je n'aurais peut-être pas persévéré si, il y a longtemps, je n'avais pas vu une interview de lui à la télé. . Il m'avait fasciné, particulièrement lorsqu'il parlait de son absence de père. Ici, cela tourne autour de ce même thème, avec celui de la lutte, bien sûr. 

Même si certains chapitres sont un peu indigestes à lire (ceux de scénarios imaginaires), je crois que ce roman me restera longtemps en mémoire. 

(John Irving, Les fantômes de l'hôtel Jérôme. Ed. du Seuil. Trad. de Elisabeth Peellaert.)