jeudi 6 juin 2024

Vous avez compris ?

Je pense que, cette année, les cascades auront de la gueule ! A bientôt !

Encore une histoire de bombardements

Ces histoires-là, je les tiens plus particulièrement de ma mère qui m'en a raconté bien d'autres.

Dans un hameau voisin du sien, une femme qui regardait le "feu d'artifices" de son balcon n'a jamais vu le bouquet final : une bombe (ou son souffle ?) l'a encastrée dans ledit balcon. 

Lors de ces attaques aériennes, ma mère et ma grand-mère ne se réfugiaient pas dans les caves. Elles fuyaient dans la campagne, plus exactement dans un grand pré au-dessus du village, proche d'un bois (où d'autres ont trouvé la mort). Ma mère souffrait alors d'une maladie de peau qui l'obligeait à s'enrouler tout autour du corps des bandelettes enduites d'une pommade grasse. Une vraie momie égyptienne ! Alors, quand l'alerte résonnait, il fallait faire vite pour se "déballer". J'ai toujours ri de cette histoire mais ça ne devait pas être très drôle !

Cargo, pardon, travaux de nuit.











mercredi 5 juin 2024

Bombardements

On parle beaucoup en ce moment de débarquements et de bombardements en Normandie. On oublie que d'autres coins de France ont eux aussi été bombardés par les forces alliées. Mes parents racontaient souvent, quand j'étais gamin, d'un bombardement de Saint-Etienne par les anglais (ou les américains, je ne me souviens pas), bombardement qui visait la gare et avait en fait détruit une école, occasionnant de nombreuses morts d'enfants, et une église où se célébrait un mariage : seuls ceux qui se trouvaient sous le clocher avaient échappé à la mort. Neuf bombe sur dix n'ont pas atteint leurs cibles.

Cela me terrifiait et, lorsque les sirènes résonnaient dans les usines, je croyais toujours qu'elles annonçaient l'arrivée de bombardiers. Lorsque je rêvais, les méchants étaient souvent les nazis. 

Je crois que l'on a bien fait de me raconter tout cela. Peut-être aurait-il fallu attendre un an ou deux de plus...

(Le Soleil est un quartier de St-Etienne, proche de la gare et où je suis né un peu plus de huit ans plus tard.

De l'art ou du commerce ?

Ben (Benjamin Vautier), (1935- 05 juin 2024)

Après avoir vu une expo à lui consacrée au MAC de Lyon, je pencherais pour la deuxième proposition.

L'île des âmes

La Sardaigne, ses paysages austères, ses régions reculées, ses nuraghes. La ville : Cagliari, où deux inspectrices de police travaillent aux sein du département des crimes non élucidés. Une étrange secte et une encore plus étrange famille de paysans dans les montagnes de la Barbagia. 

Un petit délice que ce polar où j'ai revu des lieux visités il y a maintenant longtemps. Et, en plus (par rapport au roman lu précédemment, des chapitres courts et aérés !

(Piergiogio Pulixi, L'île des âmes. Ed. Gallmeister. Trad. de Anatole Oons-Reumaux.)

Et pourquoi pas la peinture ? (283)

Un pays où je ne suis jamais allé et son musée de Lisbonne : le Musée national des Arts Anciens.

La tentation de saint Antoine (panneau central) (entre 1495 et 1515), Jérôme Bosch

Saint Jérôme (1521), Albrecht Dürer

Enfer (1510-20), peintre portugais inconnu

Salomé (entre 1508-1537), Lucas Cranach

Ecce Homo (1570), peintre portugais de la Renaissance

Pâturage au bord d'un mare (1850), Jules Dupré

Panneaux de saint Vincent (vers 1470), attribués à Nuno Gonçalves 


Le fuite en Egypte (1765-70), Giambattista Tiepolo

Vierge à l'enfant (vers 1470), Hans Memling

Miracle de saint Eusèbe de Crémone (vers 1502-1503), Raphaël Sanzio