lundi 16 février 2026
Une sacrée bonne femme !
dimanche 15 février 2026
Mais où est passée l'île ?
samedi 14 février 2026
Il faut bien le faire de temps en temps ...
Aujourd'hui, ce fut donc razzia dans mes classeurs de paperasses et dans les tiroirs de mon bureau. Côté paperasses, déchiquetage de relevés de banque (on dit les garder dix ans !). Par précaution, je ne m'en débarrasse jamais dans la poubelle à papiers de l'immeuble mais enfermés dans un sac avec les déchets ménagers.
Pour les tiroirs de mon bureau, ce fut un peu (beaucoup) plus long. J'ai retrouvé des photos de mon frère, envoyées il y a longtemps pour les vœux. Une de ses phrases était : "Il ne nous reste plus qu'à être heureux." Là où il se trouve (si ce "lieu" existe) , je lui souhaite de l'avoir trouvé après les tortures de son cancer. Des photos plus anciennes et plus heureuses du mariage d'Anne-Marie, une des amies de fac que je vois toujours. Une des rares photos où j'apparais en costume-cravate, pates d'éléphant le costume. Beaucoup plus jeune mais ridicule aujourd'hui, à mon avis. Et des cheveux plus longs et plus sombres que ceux qui ont eu l'élégance de me rester sur la tête ! Et puis des photos d'Amédé à une fête du côté d'Avignon, avec des gens que je ne connais (ou ne reconnais ,plus). A voir ces photos, je suis toujours un peu barbouillé (il n'y en a aucune de visible dans mon appartement, j'ai depuis longtemps fait disparaître tous les cadres. J'ai réussi à ne pas m'attarder.
Et de nombreuses cartes de vœux, offertes par des associations de bienfaisances que j'aide parfois financièrement , et jamais envoyées. J'ai tout déchiré et jeté. Qui, aujourd'hui, envoie encore des cartes de vœux ?
Pour finir, et j'en ai eu honte, des une bonne centaine de briquets de l'époque où je fumais, dont la plupart vides. Pourquoi étaient-ils encore là ? Ma procrastination à jeter, sans doute : il est plus rapide d'en prendre un autre pur allumer ma xième cigarette. Ensuite, j'oubliais. J'ai tout de même gardé ceux qui fonctionnent encore, on ne sait jamais ...
Bref un après-midi aux occupations ,futiles mais utiles. Et j'ai un peu mieux classé ce qui restait. Demain, si le temps ne change pas, je me lance dans le nettoyage du dessus des bibliothèques, en faisant gaffe sur mon haut escabeau : je n'ai plus vingt ans !
vendredi 13 février 2026
Ai-je tant changé ?
Quand je l'ai vu, je l'ai reconnu. Je n'étais pas sûr à cent pour cent mais presque. Lui ne m'a pas reconnu avant que je lui rappelle mon nom. Alors, ,nous avons évoqué de nombreux souvenirs de ces années pesantes mais passionnantes, de ces soirées à rallonge après lesquelles il état difficile de trouver le sommeil.
Tout de même, c'est la deuxième personne en quelques jours qui ne me reconnait pas ! Ai-je vieilli à ce point ? Je préfère mettre ça sur le compte de mal tignasse frisée et touffue qui vient de disparaitre sous les ciseaux de ma coiffeuse. Enfin, peut-être ....
jeudi 12 février 2026
Sous les vents de Neptune
Roman très plaisant grâce en particulier à quelques personnages que l'on pourrait dire secondaires mais qui ne le sont pourtant pas tout à fait.
(Fred Vargas, Sous les vents de Neptune, Ed. Viviane Hamy.)
lundi 9 février 2026
Mi figue mi raisin (4 et fin)
En 1974, la commune de La Ville est réunie avec Cours dans le cadre d'une fusion-association, formant ainsi la commune de Cours-La Ville. Mais La Ville reste une commune associée. Ce n'est qu'en 2005 que les deux communes fusionnent complètement.
Dans le courant de l'année 2015, la commune de Cours-la-Ville opère un rapprochement avec celles de Thel et Pont-Trambouze, dans le but de créer une commune nouvelle baptisée Cours. Cette fusion est entérinée par un arrêté préfectoral du 18 novembre 2015, publié au Journal officiel du 31 décembre suivant. En 2013, la commune comptait 3 797 habitants.
A La Ville :
| Peintre autodidacte |
| Eglise de N-D de l'Assomption (Il est rare de voir représenté l'atelier de Joseph) |
A Cours :
dimanche 8 février 2026
Mi figue mi raisin (3)
En 2023, la commune comptait 635 habitants. La commune est traversée par le Reins, affluent de la Loire. Autrefois partie intégrante du diocèse de Macon, Saint-Vincent resta sous la juridiction des Sires de Beaujeu jusqu'au XVI° siècle. Réunie au comté de Magny au début du XVIII), la commune devint la propriété d 'un Vauban, frère cadet du célèbre maréchal de France, et fut rebaptisée "Propremont" durant la Révolution, .
Au siècle dernier, c 'est l 'industrie textile, et dans une moindre mesure l 'agriculture, qui assuraient la prospérité de la commune, qui vit sa population passer de 1296 habitants en 1826 à 2.388 en 1876. En 1851, le textile employait 67 pour cent de la population active contre 28 pour cent pour l' agriculture. Cette démographie galopante fut alors propice au développement des commerces et notamment des cabarets.au nombre de 17 en 1864! Au début du siècle, la commune fut même reliée à son chef-lieu par une liaison ferroviaire, avec la construction d 'une gare au "Pont de la Cote", permettant d'acheminer vers la ville le bois et le textile.
A l’écart de Saint-Vincent-de-Reins, le quartier industriel des Filatures(que nous n'avons pas vu) est né au bord du Reins il y a deux siècles avec l’apparition des premières filatures mécaniques. Cette industrie fait prospérer l’ensemble de la région et survit même à la crise textile des années 60. Aujourd’hui, le tissage à Saint-Vincent-de-Reins est une industrie de pointe.
La Madone :fut construite de 1879 à 1882 par le curé Bourdelin qui donna la somme d'argent de 15 000 francs or pour la faire édifier. C'est pour cette raison que celui-ci fut inhumé sous la chapelle.Après avoir été confisquée par l'état en 1906, elle a été vendue aux enchères en novembre 1910 et acquise par un particulier qui en a fait don à l'association paroissiale en 1928. Elle a été restaurée en 2006.
| Eglise Saint-Vincent |
| La Madone |
| Le village vu de la Madone |