vendredi 20 février 2026

Promenade pieds mouillés.

Même s'il ne pleuvait pas vraiment, aujourd'hui, le sol du parc de Lacroix-Laval était littéralement gorgé, même le haut des prés en pente. Au milieu de l'un d'eux, nous avons trouvé le cadavre d'une taupe qui n'avait sans doute pas appris à nager. Aussi regagnons des coins plus sûrs et plus saces (c'est beaucoup dire !) : le jardin botanique et le château. Très peu de fleurs encore, bien sûr, mes dans les serres : quelques coucous (primevères officinales), deux ou trois violettes et un peu d'autres dont je ne connaissais pas les noms. Le seul à être déjà bien fleuri était un très beau magnolia, près du château. Le restaurant était pourtant bien fréquenté et ça sentait bon la bonne cuisine. Personne dans le jardin botanique, où j'aime toujours autant les nombreux espaliers qui en décorent les murs. 

A la boîte à livre, j'ai trouvé une œuvre de Marguerite Yourcenar que je ne connaissais pas : Feux, écrit en 1935, "une série de proses lyriques reliées entre elles par une certain notion de l'amour", (comme elle le dit elle-même dans sa préface). Un peu de soleil tout de même donc.















mercredi 18 février 2026

La Palestine pleure

 
Leîla Shahid (1949 - 18 février 2026)

Ca m'agace !

 - Au restaurant : "Bonne continuation".

- Au supermarché : " Je peux passer devant vous, je n'ai que ça ?"

- N'importe où : "Y a pas de souci."

- Chez un commerçant : "Et avec ça ? Ca sera tout ?"

(à suivre ...)

mardi 17 février 2026

Il a servi l'Humanité

 
Jesse Jackson (1941-17 février 2026)

lundi 16 février 2026

Une sacrée bonne femme !

Hier soir, après le journal de la 2, j'ai écouté l'interview de Gisèle Pélicot suite à la sortie de son livre Et la Joie de vivre. J'ai beaucoup apprécié sa façon d'être, sans ostentation, sans gêne et, j'ose le dire, dans désir de vengeance. J'ai beaucoup aimé lorsqu'elle a dit ne pas être féministe et considérer les hommes non comme des ennemis à abattre mais comme des compagnons de vie. Faut-il avoir de la grandeur d'âme pour parler ainsi !

dimanche 15 février 2026

Mais où est passée l'île ?

Aujourd'hui, petit tour au bord du Rhône pour voir où en sont les eaux.
Là, normalement, au milieu, il y a une île

Cet arbre-là, il ne risque pas de manquer d'eau

Un indien a-t-il été emporté ?

Je n'irai pas plus plus près : ça glisse

Rien de plus : la pluie glacée est arrivée.

samedi 14 février 2026

Il faut bien le faire de temps en temps ...

Que faire quand il fait froid et qu'il pleut ? Téléphoner à ,un ou deux amis que j'on n'a pas joint depuis assez longtemps. Et puis faire ce que l'on reporte au moindre rayon de soleil, au moindre fourmillement dans les jambes. Et de ce côté-là, je suis le roi de la procrastination ! Allons-y ! Mais, comme je suis aussi le roi du papillonnage, au bout de peu de temps, je me lance dans tout autre chose que ce que j'avais prévu. 

 Aujourd'hui, ce fut donc razzia dans mes classeurs de paperasses et dans les tiroirs de mon bureau. Côté paperasses, déchiquetage de relevés de banque (on dit les garder dix ans !). Par précaution, je ne m'en débarrasse jamais dans la poubelle à papiers de l'immeuble mais enfermés dans un sac avec les déchets ménagers. 

Pour les tiroirs de mon bureau, ce fut un peu (beaucoup) plus long. J'ai retrouvé des photos de mon frère, envoyées il y a longtemps pour les vœux. Une de ses phrases était : "Il ne nous reste plus qu'à être heureux." Là où il se trouve (si ce "lieu" existe) , je lui souhaite de l'avoir trouvé après les tortures de son cancer. Des photos plus  anciennes et plus heureuses du mariage d'Anne-Marie, une des amies de fac que je vois toujours. Une des rares photos où j'apparais en costume-cravate, pates d'éléphant le costume. Beaucoup plus jeune mais ridicule aujourd'hui, à mon avis. Et des cheveux plus longs et plus sombres que ceux qui ont eu l'élégance de me rester sur la tête ! Et puis des photos d'Amédé à une fête du côté d'Avignon, avec des gens que je ne connais (ou ne reconnais ,plus). A voir ces photos, je suis toujours un peu barbouillé (il n'y en a aucune de visible dans mon appartement, j'ai depuis longtemps fait disparaître tous les cadres. J'ai réussi à ne pas m'attarder.

Et de nombreuses cartes de vœux, offertes par des associations de bienfaisances que j'aide parfois financièrement , et jamais envoyées. J'ai tout déchiré et jeté. Qui, aujourd'hui, envoie encore des cartes de vœux ? 

Pour finir, et j'en ai eu honte, des une bonne centaine de briquets de l'époque où je fumais, dont la plupart vides. Pourquoi étaient-ils encore là ? Ma procrastination à jeter, sans doute : il est plus rapide d'en prendre un autre pur allumer ma xième cigarette. Ensuite, j'oubliais. J'ai tout de même gardé ceux qui fonctionnent encore, on ne sait jamais ...

Bref un après-midi aux occupations ,futiles mais utiles. Et j'ai un peu mieux classé  ce qui restait. Demain, si le temps ne change pas, je me lance dans le nettoyage du dessus des bibliothèques, en faisant gaffe sur mon haut escabeau : je n'ai plus vingt ans !