dimanche 12 juillet 2026

Une joie féroce

Décidément, j'ai de la chance en ce moment avec mes lectures. Je viens encore de finir un bon bouquin. Que dis-je, un excellent bouquin. Une jeune femme apprend qu'elle a un cancer du sein et devra subir des traitements costauds, au cours desquels elle va se faire une amie d'une autre patiente. Grace à elle, quittée par son mari, elle va emménager dans une "communauté" de filles, dont deux sont également malades. Pas drôle tout ça ? Eh bien si, malgré tout. Mais la suite, je le vous la raconterai pas .... Vous n'avez qu'à lire, après tout ...

(Sorj Chanlandon, Une joie féroce. Ed. Grasset.)

samedi 11 juillet 2026

Momentini

- L'autre jour, en "prenant l'air" au bord du Rhône, je me suis assis non loin d'une bande de jeunes, tous de la vingtaine environ. Lorsqu'ils ont vu des amis sur l'autre rive, échange de grands signes de la main. Mais l'un d'entre eux s'est écrié : "Je vais les rejoindre à la nage". Heureusement, les autres ont réussi à l'en dissuadé. Ce qui a mis un frein à l'angoisse qui était monté en moi. En cas de danger, je n'aurais rien pu faire pour l'aider, et j'en aurait été longtemps malade.

- Toujours au bord du Rhône, un autre jour, je m'étais assis sur un banc à l'ombre, mon livre à la main. Un homme, sans doute fatigué de sa promenade, m'a demandé s'il pouvait s'asseoir près de moi. Les places à l'ombre sont chères en ce moment. En plus, m'at--il expliqué, sa gourde s'était brisée, inondant son sac. Nous avons bavardé un moment puis il est reparti et moi, je me suis replongé dans mon roman. Pour m'apercevoir, bien un quart d'heure plus tard, qu'il avait oublié son portable sur le banc. J'ai attendu plus d'une heure, espérant qu'il se rendrait compte de son oubli. Mais, visiblement, il était trop vieux pour avoir constamment le nez collé dessus. J'ai essayé de l'ouvrir mais il était codé. Bien embêté, j'ai fini par rentrer chez moi. J'ai eu l'idée de retourner au même endroit, environ à la même heure le lendemain. J'ai entendu un peu et j'ai fini par le voir arriver. Il m'a expliqué qu'en fait, la veille, il ne s'était arrêté que sur ce banc lors de sa promenade. Je ne sais pas si vous avez déjà vu le sourire d'un homme vraiment heureux, mais moi oui lorsque je lui ai tendu son portable.

vendredi 10 juillet 2026

Mes sixties (2)

jeudi 9 juillet 2026

Bonnie Tayler

Bonnie Tayler (1951 - 08 juillet 2026)

mercredi 8 juillet 2026

Mes sixties (1)

mardi 7 juillet 2026

L'Eté sans retour

Quel plaisir, ce roman. Un enfant, ayant perdu ses parents, est élevé par la famille voisine, à Ravina, en Basilicate,anciennement appelée Lucanie, une région du Mezzogiorno italien. Un jour de fête, une fillette disparait. Une horde de journalistes s'installe sur les lieux, filmant le calvaire de son entourage. Des années après les faits, Sandro, qui fut banni pour son homosexualité,  revient sur ces quelques mois qui ont changé à jamais le cours de son destin.. Ecrit en français dans un style parfait(l'auteur est belge), ce roman se dévore.

(Giuseppe Santoliquido, L'Eté sans retour. Ed. Gallimard.)

A l'ouest, encore et toujours (4 et fin)

Ensuite, en fin d'après-midi, nous vagabondons, tentant d'atteindre un château altier vu de loin. Enfin arrivés tout près, nous constatons que nous avons déjà fréquenté les lieux : nous redécouvrons d'abord la chapelle de Beaulieu, à Morancé (69) où, la première fois, nous avions bavardé avec un artiste en visitant son exposition. Au sommet de la colline, le fameux château. nous savons que c'est un domaine privé, donc nous n'y monterons pas une seconde fois. 




Pour nous rapprocher de Lyon, nous empruntons une longue route forestière longeant les crêtes.