samedi 29 juin 2013
Reprise des activités
A noter que j'ai rouvert l'accès aux commentaires aux "anonymes" tant cela gênait certains d'entre vous. En espérant que les autres, les indésirables, m'auront oublié!
Full Service
Quel drôle de livre ! Scotty Bowers, petit gars de l'Amérique profonde, après son service dans les Marines, a trouvé un emploi dans une station service à Los Angeles. Sa rencontre avec Walter Pidgeon va l'introduire dans le milieu très particulier des stars de cinéma des années 40 et 50 à Hollywood.
C'est de cette époque, où il organisa nombres de parties "fines", et des décennies suivantes (jusqu'aux années 80) qu'il livre les secrets les plus intimes. Et l'on en reste parfois un peu pantois ! Tout y passe: préférences sexuelles, goûts particuliers, "perversions" de toutes ces vedettes ainsi que de ceux qui les entourent: réalisateurs, scénaristes, décorateurs, costumiers...
Pour quelqu'un qui connaît le cinéma, c'est passionnant ! Je ne reverrai sans doute plus les films de la Paramount ou de la MGM de la même manière maintenant, tant Bowers confie de secrets sur Tyrone Power, Eroll Flyn, James Dean, Cary Grant, Spencer Tracy, Charles Laughton (gratiné, celui-là!), Raymond Burr ou Katharne Hepburn, entre autres. Viennent s'y ajouter quelques épisodes nous montrant par exemple Edith Piaf, J-E Hoover ou même le duc et la duchesse de Windsor. en situation "ambiguës". A tel point que parfois l'on en vient à douter de la véracité de ces souvenirs, tant c'est surprenant.
Deux petits reproches cependant: l'accumulation de révélations tout au long des 300 pages finit par ne plus atteindre son but: surprendre. Et la traduction est parfois faite dans un français à la syntaxe plus qu'approximative.
( Scotty Bowers, Full Service. Ed. Hugo.Doc. Trad. de Christian Séruzier.)
C'est de cette époque, où il organisa nombres de parties "fines", et des décennies suivantes (jusqu'aux années 80) qu'il livre les secrets les plus intimes. Et l'on en reste parfois un peu pantois ! Tout y passe: préférences sexuelles, goûts particuliers, "perversions" de toutes ces vedettes ainsi que de ceux qui les entourent: réalisateurs, scénaristes, décorateurs, costumiers...
Pour quelqu'un qui connaît le cinéma, c'est passionnant ! Je ne reverrai sans doute plus les films de la Paramount ou de la MGM de la même manière maintenant, tant Bowers confie de secrets sur Tyrone Power, Eroll Flyn, James Dean, Cary Grant, Spencer Tracy, Charles Laughton (gratiné, celui-là!), Raymond Burr ou Katharne Hepburn, entre autres. Viennent s'y ajouter quelques épisodes nous montrant par exemple Edith Piaf, J-E Hoover ou même le duc et la duchesse de Windsor. en situation "ambiguës". A tel point que parfois l'on en vient à douter de la véracité de ces souvenirs, tant c'est surprenant.
Deux petits reproches cependant: l'accumulation de révélations tout au long des 300 pages finit par ne plus atteindre son but: surprendre. Et la traduction est parfois faite dans un français à la syntaxe plus qu'approximative.
( Scotty Bowers, Full Service. Ed. Hugo.Doc. Trad. de Christian Séruzier.)
Et ça marche !
Merci, Gonzo, pour tes conseils qui étaient les bons! La preuve: ça marche avec et sans wifi. Merci, Stéphane, encore une fois, pour l'installation. Juste un problème: on a complètement oublié de réinstaller Google reader. J'ai donc perdu tous mes mails via le blog.
Après avoir écrit ces trois lignes, j'ai essayé de m'ouvrir un autre compte. Résultat: j'ai écopé de 40 mises à jour, soit une bonne demi-heure de patience.
De retour pour vous dire que, dans l'état actuel des choses, je n'ai plus de compte pour mes mails du blog. Alors, il faudra patienter pour m'écrire. Mais les commentaires sur les billets sont toujours les bienvenus!
Encore désolé, Gonzo, de ne pouvoir te témoigner ma gratitude ailleurs qu'ici même.
Après avoir écrit ces trois lignes, j'ai essayé de m'ouvrir un autre compte. Résultat: j'ai écopé de 40 mises à jour, soit une bonne demi-heure de patience.
De retour pour vous dire que, dans l'état actuel des choses, je n'ai plus de compte pour mes mails du blog. Alors, il faudra patienter pour m'écrire. Mais les commentaires sur les billets sont toujours les bienvenus!
Encore désolé, Gonzo, de ne pouvoir te témoigner ma gratitude ailleurs qu'ici même.
jeudi 27 juin 2013
Comment fait-on pour le rater ?
Encore une fois, les épreuves de français du Brevet m'ont sidéré par leur facilité. Ainsi, les acquisitions de quatre ans d'études secondaires se résument à ça ?
Pour les questions, sur un texte de Gaudé (Le Soleil des Scorta), on va s'amuser à la correction ! La plupart du temps, elles induisent de la paraphrase ou du verbiage, simplement pour voir s'ils ont bien compris le texte, ce qui serait la moindre des choses. La grammaire est pratiquement absente et les deux questions la concernant sont d'une simplicité déconcertante.
La réécriture consistait à reprendre quelques phrases et à les transposer de la première personne du pluriel à la troisième. Et pour que ces charmants ados ne risquent pas de se tromper, on leur avait rajouté entre parenthèses: de "nous" à "ils" !
La dictée, un peu plus longue de d'habitude, ne comportait pas de réelles difficultés.
La nouveauté de cette année, c'était le choix, pour l'épreuve de rédaction, entre deux sujets: une suite du texte ou un développement argumenté et organisé. La plupart ont choisi la suite de texte. Alors que le programme de troisième porte essentiellement sur l'argumentation. Et, comble de l'outrecuidance, on exigeait, pour l'un comme pour l'autre, une cinquantaine de lignes ! Il fallait voir leur tête à la lecture de cette consigne.
Bon, allez, assez râlé. Reste plus qu'à corriger ! Et sans doute, comme à l'ordinaire, on va nous demander d'être conciliants !
Pour les questions, sur un texte de Gaudé (Le Soleil des Scorta), on va s'amuser à la correction ! La plupart du temps, elles induisent de la paraphrase ou du verbiage, simplement pour voir s'ils ont bien compris le texte, ce qui serait la moindre des choses. La grammaire est pratiquement absente et les deux questions la concernant sont d'une simplicité déconcertante.
La réécriture consistait à reprendre quelques phrases et à les transposer de la première personne du pluriel à la troisième. Et pour que ces charmants ados ne risquent pas de se tromper, on leur avait rajouté entre parenthèses: de "nous" à "ils" !
La dictée, un peu plus longue de d'habitude, ne comportait pas de réelles difficultés.
La nouveauté de cette année, c'était le choix, pour l'épreuve de rédaction, entre deux sujets: une suite du texte ou un développement argumenté et organisé. La plupart ont choisi la suite de texte. Alors que le programme de troisième porte essentiellement sur l'argumentation. Et, comble de l'outrecuidance, on exigeait, pour l'un comme pour l'autre, une cinquantaine de lignes ! Il fallait voir leur tête à la lecture de cette consigne.
Bon, allez, assez râlé. Reste plus qu'à corriger ! Et sans doute, comme à l'ordinaire, on va nous demander d'être conciliants !
mercredi 26 juin 2013
Yearbook
Il est né, le divin enfant! Non, non, je n'ai pas perdu la raison. je sais bien que Noël est encore loin. Je parle du Yearbookqui tient tant à cœur à ma "chère" directrice. Cher serait mieux employé pour le yearbook lui-même, tout en papier glacé et en couleurs, offert à tous les élèves qui quittent le collège cette année.
Qu'est-ce qu'un yearbook ? Une idée américaine encore, madame ayant séjourné longtemps aux États-Unis et considérant tout ce qui se fait là-bas comme le summum du raffinement et de la culture. C'est un récapitulatif de toutes les activités proposées aux élèves et vécues par eux au long d'une année. L'an dernier, j'avais proposé le travail de BD effectué par un de mes élèves de cinquième. On m'avait répondu qu'on avait oublié de me prévenir que la réalisation du book était reportée à cette année. Inutile de dire que, dans ces conditions, je n'ai pas renouvelé l'expérience, sachant comme il est décevant pour des élèves de ne pas voir leur travail pris en compte.
D'ailleurs, très peu d'élèves ont participé volontairement cette fois-ci à la réalisation de ces "annales". Le travail a essentiellement été fait par le directrice elle-même et la documentaliste. La matière "anglais" y tient évidemment une place prépondérante. Je ne vois pas en quoi ces pages constitueront un souvenir impérissable pour ceux qui ne seront plus là à l'avenir. Il me semble (et d'anciens élèves me l'ont confirmé) que les dossiers que nous leur faisions rédiger après les voyages en Grèce et en Italie étaient autrement plus intéressants et leur tenaient plus à cœur. Mais peut-être fais-je preuve d'immodestie.
Cher donc, ce yearbook et cela est d'autant plus choquant que des salles ne sont pas repeintes depuis des lustres, que je n'ai jamais vu, en 34 ans, un seul coup de pinceau dans l'escalier principal, que la salle des profs manque cruellement d'ordinateurs à la hauteur, que cette même salle des profs se transforme en hiver en cave sous éclairée tant la lumière y est chiche, et tout à l'avenant.
Un seul point positif à cette réalisation: son titre, proposé par un élève de quatrième: "303 jours sous les arcades". Moi, ça me plaît parce que ça évoque bien le collège.
Qu'est-ce qu'un yearbook ? Une idée américaine encore, madame ayant séjourné longtemps aux États-Unis et considérant tout ce qui se fait là-bas comme le summum du raffinement et de la culture. C'est un récapitulatif de toutes les activités proposées aux élèves et vécues par eux au long d'une année. L'an dernier, j'avais proposé le travail de BD effectué par un de mes élèves de cinquième. On m'avait répondu qu'on avait oublié de me prévenir que la réalisation du book était reportée à cette année. Inutile de dire que, dans ces conditions, je n'ai pas renouvelé l'expérience, sachant comme il est décevant pour des élèves de ne pas voir leur travail pris en compte.
D'ailleurs, très peu d'élèves ont participé volontairement cette fois-ci à la réalisation de ces "annales". Le travail a essentiellement été fait par le directrice elle-même et la documentaliste. La matière "anglais" y tient évidemment une place prépondérante. Je ne vois pas en quoi ces pages constitueront un souvenir impérissable pour ceux qui ne seront plus là à l'avenir. Il me semble (et d'anciens élèves me l'ont confirmé) que les dossiers que nous leur faisions rédiger après les voyages en Grèce et en Italie étaient autrement plus intéressants et leur tenaient plus à cœur. Mais peut-être fais-je preuve d'immodestie.
Cher donc, ce yearbook et cela est d'autant plus choquant que des salles ne sont pas repeintes depuis des lustres, que je n'ai jamais vu, en 34 ans, un seul coup de pinceau dans l'escalier principal, que la salle des profs manque cruellement d'ordinateurs à la hauteur, que cette même salle des profs se transforme en hiver en cave sous éclairée tant la lumière y est chiche, et tout à l'avenant.
Un seul point positif à cette réalisation: son titre, proposé par un élève de quatrième: "303 jours sous les arcades". Moi, ça me plaît parce que ça évoque bien le collège.
mardi 25 juin 2013
De la nostalgie, M'sieurs-Dames (4)
Peut-être est-ce uniquement parce ce que j'en comprenais les paroles que j'aimais cette chanson.
Words. F-R David (1982)
Words. F-R David (1982)
Merci, Stéphane !
Acheter un ordinateur n'est pas de tout repos! D'abord roder dans trois ou quatre magasins pour essayer de se faire une idée, de comparer ce qu'il m'est, à moi, très difficile de comparer. Ensuite essayer de comprendre quelque chose à ce que disent les vendeurs "spécialisés": ces gens-là parlent une langue dont je n'ai pas encore décrypté toute la syntaxe.
Heureusement, Stéphane était avec moi et a pris le relais quand, décidément, je me montrais trop stupide. J'ai finalement opté pour un portable Asus de 17" auquel j'ai rajouté une souris sans fil, une sacoche et une imprimante, la mienne étant vraiment trop ancienne (les cartouches d'encre correspondantes n'existent même plus, et j'ai dû, la dernière fois, les faire recharger dans une petite boutique.). Il a fallu aussi acheté le Pack, qu'autrefois on pouvait obtenir pour beaucoup moins cher grâce à un contrat passé avec l’Éducation Nationale. On peut dire que la carte bleue a chauffé!
De retour à la maison, Stéphane s'est lancé dans l'installation mais problème: l'ordinateur ne reconnaît pas ma box: aucune de celles proposées ne correspond à celle que je possède. Alors, pour l'instant, je me sers encore de mon char d'assaut. De toutes façons, il faut encore que je vide certains fichiers, que je fasse du tri et que je transfère plusieurs sites où je vais. On ne peut pas tout faire en un après-midi. J'ai pris la précaution, cette fois-ci, de noter la nouvelle façon de procéder (oui, bien sûr, ce n'est plus la même que la précédente!).
J'ai eu souvent, pendant ce temps, l'impression de me retrouver dix ans en arrière, lorsque cet appareil m'effrayait encore. Ce qui me rassure, c'est que, depuis, je m'y suis fait, et plutôt pas trop mal. Alors, pas de raison que je ne m'habitue pas aussi cette fois-ci.
Ce qui m'embête beaucoup plus, c'est que Google reader va s'arrêter au 1er juillet. Ainsi plus de liste de commentaires visible (c'est surtout intéressant pour des commentaires envoyés sur des billets anciens, car les autres, je les vois facilement). Stéphane m'en a fait une sauvegarde en attendant de trouver un autre hébergement. Mais a-t-il fait aussi la sauvegarde des mails que je reçois par le même canal ? J'ai oublié de lui poser la question. Or ces mails, pour la plupart, ceux que j'ai conservés, j'y tiens beaucoup. Il y a là l'historique des liens que j'ai peu à peu tissés avec certains blogueurs (ou simples lecteurs de mon blog) et je ne voudrais pas les perdre.
Heureusement, Stéphane était avec moi et a pris le relais quand, décidément, je me montrais trop stupide. J'ai finalement opté pour un portable Asus de 17" auquel j'ai rajouté une souris sans fil, une sacoche et une imprimante, la mienne étant vraiment trop ancienne (les cartouches d'encre correspondantes n'existent même plus, et j'ai dû, la dernière fois, les faire recharger dans une petite boutique.). Il a fallu aussi acheté le Pack, qu'autrefois on pouvait obtenir pour beaucoup moins cher grâce à un contrat passé avec l’Éducation Nationale. On peut dire que la carte bleue a chauffé!
De retour à la maison, Stéphane s'est lancé dans l'installation mais problème: l'ordinateur ne reconnaît pas ma box: aucune de celles proposées ne correspond à celle que je possède. Alors, pour l'instant, je me sers encore de mon char d'assaut. De toutes façons, il faut encore que je vide certains fichiers, que je fasse du tri et que je transfère plusieurs sites où je vais. On ne peut pas tout faire en un après-midi. J'ai pris la précaution, cette fois-ci, de noter la nouvelle façon de procéder (oui, bien sûr, ce n'est plus la même que la précédente!).
J'ai eu souvent, pendant ce temps, l'impression de me retrouver dix ans en arrière, lorsque cet appareil m'effrayait encore. Ce qui me rassure, c'est que, depuis, je m'y suis fait, et plutôt pas trop mal. Alors, pas de raison que je ne m'habitue pas aussi cette fois-ci.
Ce qui m'embête beaucoup plus, c'est que Google reader va s'arrêter au 1er juillet. Ainsi plus de liste de commentaires visible (c'est surtout intéressant pour des commentaires envoyés sur des billets anciens, car les autres, je les vois facilement). Stéphane m'en a fait une sauvegarde en attendant de trouver un autre hébergement. Mais a-t-il fait aussi la sauvegarde des mails que je reçois par le même canal ? J'ai oublié de lui poser la question. Or ces mails, pour la plupart, ceux que j'ai conservés, j'y tiens beaucoup. Il y a là l'historique des liens que j'ai peu à peu tissés avec certains blogueurs (ou simples lecteurs de mon blog) et je ne voudrais pas les perdre.
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