Cette fois, quelques réponses tirées de vos commentaires ou de mon propre cru :
- Câo : pour moi, le plus dur sera de revenir. (Câo)
- Rocco Siffredi : Ben regarde (Bleck)
- Napoléon Bonaparte : Ça se corse. (Bleck)
- Trotski : La question tombe à pic. (Chroum)
- Tolstoï : Je ne suis guère épais.
- Beethoven : J'ai écrit à Élise.
- Bach : Avec Matthieu, c'est la passion.
- Proust : Albertine a disparu.
- Rocco Siffredi : C'est long et dur.
- Voltaire : Je cultive mon jardin.
- Proust : Je perds mon temps.
samedi 4 avril 2020
vendredi 3 avril 2020
Comment ça va ?
J'ai piqué ça sur le blog de Manouche . J'espère qu'elle ne m'en voudra pas. A la question posée, chacun des interrogés a répondu à sa façon !
*Œdipe*
: La question est complexe.
*Socrate* : Je ne sais pas.
*Hippocrate* : Tant qu’on a la santé.
*Descartes* : Bien, je pense.
*Pascal* : Et vous ? Bien je parie.
*Galilée* : Ça tourne rond.
*Vivaldi* : Ça dépend des saisons.
*Newton* : La question tombe à pic !
*Spinoza* : Bien en substance.
*Shakespeare* : Comme il vous plaira.
*Franklin* : Du tonnerre !
*Robespierre* : Vous perdez la tête !
*Marat*
: Ça baigne !
*Casanova* : Tout le plaisir est pour moi.
*Pythagore* : Tout est d’équerre.
*Beethoven* : En sourdine.
*Sade*
: Foutrement bien.
*D’Alembert et Diderot* : Impossible de répondre en deux mots.
*Kant*
: Question critique.
*Hegel*
: Au total, bien.
*Schopenhauer* : Ce n’est pas la volonté qui manque.
*Marx*
: Ça ira mieux demain.
*Paganini* : Allegro ma non troppo.
*Darwin* : On s’adapte …
*Nietzsche* : Au-delà de bien, merci.
*Proust* : Donnons du temps au temps.
*Marie
Curie* : Je suis radieuse !
*Dracula* : J’ai de la veine.
*Picasso* : Ça dépend des périodes.
*Freud*
: Et vous ?
*Camus*
: La question est absurde.
*Cyrano* : A vue de nez, bien.
*Poe* :
Extraordinairement bien.
*Einstein* : Relativement bien.
*Léonard de Vinci*, lui, se contente de sourire...
Ou avec Montaigne
"La solitude me semble avoir plus
d’apparence et de raison à ceux qui ont donné au monde leur âge plus
actif et florissant, suivant l’exemple de Thalès. C’est assez vécu pour
autrui ; vivons pour nous, au moins ce bout de vie : ramenons à nous et à
notre aise nos pensées et nos intentions. Ce n’est pas une légère
partie que de faire sûrement sa retraite : elle nous empêche assez, sans
y mêler d’autres entreprises. Puisque Dieu nous donne loisir de
disposer de notre délogement, préparons-nous-y ; plions bagage, prenons
de bonne heure congé de la compagnie ; dépêtrons-nous de ces violentes
prises qui nous engagent ailleurs et éloignent de nous.
Montaigne, Essais, De la solitude, I, 39.
Il faut dénouer ces obligations si
fortes ; et désormais aimer ceci et cela, mais n’épouser rien
que soi : c’est-à-dire, le reste soit à nous, mais non pas joint et
collé en façon qu’on ne le puisse déprendre sans nous écorcher, et
arracher ensemble quelque pièce du nôtre. La plus grande chose du monde,
c’est de savoir être à soi."
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