vendredi 27 juillet 2012
Rome 2012
Demain, Rome. Même petit appartement dans le Trastevere, à deux pas de Saint-Pierre. Une petite excursion prévue dans la semaine, sans doute du côté de la Toscane. Les marchés, les toits, la culture, le farniente, et puis tout, tout le reste que j'aime tant là-bas. Je m'envie!
Le Tailleur gris et le Nez
Un xième Camilleri à mon actif: Le Tailleur gris, un roman noir indépendant de la série des Montalbano et même de tout ce que j'ai lu jusqu'à aujourd'hui de cet auteur. Moins d'humour, beaucoup moins, de la noirceur, oui, et une réflexion sur l'infidélité, la maladie et la mort. Ce monsieur a décidément beaucoup de cordes à son arc.
Et puis un petit régal très vite avalé en essayant de prendre quelques couleurs sur la plage de Miribel avant le départ pour Rome. Une nouvelle fantastique de Gogol: Le Nez. Complètement absurde et traité de façon très classique alors que le sujet ne l'est pas. Ils savaient écrire, ces russes du XIX°. Et là, ce que j'ai apprécié, pas de risque, vue la faible épaisseur du récit, de s'emmêler les neurones avec une galerie foisonnante de personnages.
Prévu dans la valise, à déguster entre deux Campari: Un Garçon parfait (non, non, ce n'est pas moi!) de Alain Claude Sulzer. Vous connaissez?
Et puis un petit régal très vite avalé en essayant de prendre quelques couleurs sur la plage de Miribel avant le départ pour Rome. Une nouvelle fantastique de Gogol: Le Nez. Complètement absurde et traité de façon très classique alors que le sujet ne l'est pas. Ils savaient écrire, ces russes du XIX°. Et là, ce que j'ai apprécié, pas de risque, vue la faible épaisseur du récit, de s'emmêler les neurones avec une galerie foisonnante de personnages.
Prévu dans la valise, à déguster entre deux Campari: Un Garçon parfait (non, non, ce n'est pas moi!) de Alain Claude Sulzer. Vous connaissez?
mercredi 25 juillet 2012
mardi 24 juillet 2012
Just kids
Une belle histoire d'amour que celle de Patti Smith et de Robert Mapplethorpe, ces deux presqu'encore enfants qui vont se rencontrer par hasard à Brooklyn et s'épauler mutuellement pour réussir chacun dans leur art, elle dans la chanson, lui dans la photographie.
Je ne connaissais que bien imparfaitement Patti Smith et me suis demandé pourquoi j'avais acheté son livre. Je ne le regrette pas. Même s'il est parfois très mal écrit (ou mal traduit), même si elle fait souvent référence à des artistes que je ne connais pas tous, j'ai été très touché par sa sincérité profonde dans ce récit de ses débuts, elle la jeune fille pauvre et complexée mais un être profondément croyant et d'une force incroyable derrière son apparence fragilité.
Elle ne masque rien de ses défauts, de ses faux pas, de ses chutes et de ses rapports mouvementés avec Robert. Rien qui sente la récupération ou l'enluminure. Un livre vrai et très souvent émouvant se terminant par la mort de Robert, du sida, en 1989. Les photos d'elle par ce dernier ajoutent à l'émotion et à la vérité de cette évocation du New York des années 60/70, particulièrement celle de couverture où on les voit tous les deux à Coney Island.
(Patti Smith, Just kids. Editions Denoël.)
Je ne connaissais que bien imparfaitement Patti Smith et me suis demandé pourquoi j'avais acheté son livre. Je ne le regrette pas. Même s'il est parfois très mal écrit (ou mal traduit), même si elle fait souvent référence à des artistes que je ne connais pas tous, j'ai été très touché par sa sincérité profonde dans ce récit de ses débuts, elle la jeune fille pauvre et complexée mais un être profondément croyant et d'une force incroyable derrière son apparence fragilité.
Elle ne masque rien de ses défauts, de ses faux pas, de ses chutes et de ses rapports mouvementés avec Robert. Rien qui sente la récupération ou l'enluminure. Un livre vrai et très souvent émouvant se terminant par la mort de Robert, du sida, en 1989. Les photos d'elle par ce dernier ajoutent à l'émotion et à la vérité de cette évocation du New York des années 60/70, particulièrement celle de couverture où on les voit tous les deux à Coney Island.
(Patti Smith, Just kids. Editions Denoël.)
lundi 23 juillet 2012
Au fil des rues (5)
A l'angle du quai Général Sarrail et du cours Lafayette, cette vieille plaque de fonte miraculeusement préservée. Villeurbanne existe encore mais que peut (pouvait?) bien être cette Cité Lafayette dont il est question ici? Si quelqu'un a de plus amples informations, je suis preneur.
P.S du 24 juillet: Merci à l'anonyme qui m'a très rapidement éclairé en me renvoyant sur le site du magazine interactif villeurbannais Viva pour un article de l'historien Alain Belmont. Vous trouverez l'intégralité de cet article en tapant le lien suivant:
http://www.viva-interactif.com/cite-empereur_villeurbanne_juillet2011.news
P.S du 24 juillet: Merci à l'anonyme qui m'a très rapidement éclairé en me renvoyant sur le site du magazine interactif villeurbannais Viva pour un article de l'historien Alain Belmont. Vous trouverez l'intégralité de cet article en tapant le lien suivant:
http://www.viva-interactif.com/cite-empereur_villeurbanne_juillet2011.news
dimanche 22 juillet 2012
Maximes
PARESSE : HABITUDE DE SE REPOSER AVANT LA FATIGUE
(Jules Renard)
(Jules Renard)
QUI PARLE SÈME, QUI ÉCOUTE RÉCOLTE
(Pythagore)
(Pythagore)
POINT N’EST BESOIN D’ÉLEVER LA VOIX
QUAND ON A RAISON (Proverbe
chinois)
ÉCRIRE, C’EST UNE FAÇON DE PARLER SANS ÊTRE INTERROMPU (Jules Renard)
IL N’Y A PAS DE LANGUES MORTES, IL
N’Y A QUE DES CERVEAUX ENGOURDIS
(Carlos Ruiz Zafòn)
(Carlos Ruiz Zafòn)
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