mardi 26 juillet 2016

Il faut bien rentrer !

De retour depuis hier soir, après prolongement de deux jours dans ce Massif Central presque désert et splendide. Quelques merveilles au programme ou découvertes par hasard, beaucoup d'enthousiasme sauf pour Sarlat, trop populeux et trop chaud le jour de la visite.

Aujourd'hui, journée banale de retour avec courses pour remplir le réfrigérateur et faire les lessives. Drôle de se retrouver dans la foule, les voitures et les gens énervés. Pas le courage de me lancer ce soir dans le compte rendu de nos périples mais ça va venir.

PS : seulement 900 grammes de pris malgré une cuisine riche et abondante. La chaleur et la marche ont évité le pire. Un beau halage du visage aussi. Bref : enchanté de ces quelques jours de vacances (la preuve, record battu pour les photos : 790 !).

vendredi 15 juillet 2016

Indice

Si ça peut te (vous) aider !

Le village de Coly

Demain

La voiture est propre, le plein fait, la pression des pneus vérifiée, le dentifrice acheté, les plantes arrosées, la vieille voisine prévenue. Reste plus qu'un détail, mais qui m'a toujours enquiquiné : faire ma valise. Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne (enfin, juste après, faut pas pousser), ce sera la route pour la Dordogne. Visites, gastronomie, photos bien sûr et, parfois, un peu de farniente au bord de la rivière, en y prenant l'apéritif par exemple.

Où vais-je exactement ? Ici :

Colis suivi : Localisez vos envois à l'aide du numéro de
Alors, Plume, je te laisse deviner. Et rassure-toi : au retour, tu auras à lire et à voir. A bientôt, les amis du nord, du sud, de l'est et de l'ouest, sans oublier ceux du centre

mardi 12 juillet 2016

Momentini

- En bidouillant un peu (beaucoup !) comme un apprenti sorcier, j'ai réussi à retrouver l'essentiel sur mon ordinateur. Il doit y avoir plus simple comme chemin d'accès, mais ça marche. Lorsque Stéphane passera, il aura sûrement des solutions plus directes. Moi, je n'ose pas aller plus loin et toucher trop à ce que je connais pas.

- Un dimanche à la campagne, dans la proche banlieue de Lyon. Chaleur accablante, même sous le vieux cerisier à l'ombre duquel nous avions trouvé refuge. Je me demande comment les fous de football ont tenu le coup, place Bellecour, dans la fans zone surpeuplée et sans un seul arbre. Hélas, les Dupont(d) n'ont pas du tout été à la hauteur de leur réputation : rien à rapporter aujourd'hui.

- France-Inter me réconcilie avec les programmes d'été : ces jours-ci, des émissions sur Gainsbourg,  Françoise Hardy et des rediffusions des Radioscopies de Chancel (Sagan, Jean Vilar, etc.)

- Après le passage à Windows 10, qui m'a causé bien des difficultés, panne de souris. Pas les piles, je venais de les changer, mais la souris elle-même : le clic gauche qui ne veut rien savoir. Et le petit marchand antillais en vacances ! J'en ai acheté une nouvelle chez un type très sympa à qui j'avais déjà eu affaire. Et tout fonctionne (enfin, je touche du bois !).

- Le voyage en Dordogne se précise. Mais plus je compulse guides et revues, plus je pense qu'il faudrait plusieurs séjours pour faire le tour des richesses de cette région. Grottes, châteaux féodaux ou Renaissance, villes anciennes, églises romanes... Je sens que l'appareil photos va chauffer !

Coup de poing

Vous est-il arrivé de vous arrêter, sidérés, devant la beauté d'un visage, que ce soit celui d'un homme ou d'une femme ? Personnellement, je n'avais pas connu ça depuis très longtemps.

Je me souviens d'un tel choc, il y a des années, alors que j'achetais des cigarettes au bureau de tabac voisin de mon ancien appartement. En attendant mon tour, je m'étais retourné, pour passer le temps. Le client derrière moi était d'une beauté époustouflante, à tel point que, mon tour venu, j'avais bafouillé, oublié le nom des cigarettes que je voulais.

J'ai eu la même stupéfaction tout à l'heure, alors que je farfouillais dans le stock de livres d'Emmaüs. J'étais baissé pour inspecter les rayon du bas et j'ai d'abord vu des pieds près de moi. Pour ne pas gêner le passage, je me suis relevé et j'ai vu le visage de ce garçon.

C'est comme un coup de poing que l'on reçoit en pleine face, douleur et plaisir à la fois. Il avait entre vingt-cinq et trente ans, était mince et habillé de noir, avec un look d'étudiant. Sa chevelure légèrement ondulée n'était pas grise mais cendrée. J'ai tout de suite pensé à l'acteur belge François Vincentelli, avec une vingtaine d'années de moins.

Je suis sorti avant lui. J'ai fait au moins 200 mètres avant de me rendre compte qu'il pleuvait.

lundi 11 juillet 2016

C'est à vous

A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus.)

Guimauve d'antan