Une petite devinette. Il y a longtemps....
Trois amis de longue date, Eric, Noel et Emile, comparent leur prénom : Ils ont tous trois quelque chose en commun. Mais quoi ?
mercredi 6 novembre 2019
Qui connait qui ?
Edith Scob (1937- 26 juin 2019), Florence Giorgetti (1944- 31 octobre 2019), Judith Magre (1926- )
La moins connue des trois, c'est Florence Giorgetti, qui vient de mourir. Son ex-mari l'est beaucoup plus : Pierre Arditi. C'était une actrice de théâtre principalement. Mais elle a joué dans La Dentelière, ou La grande Bouffe, par exemple.
Quant à Judith Magre (93 ans), elle se cramponne !
La moins connue des trois, c'est Florence Giorgetti, qui vient de mourir. Son ex-mari l'est beaucoup plus : Pierre Arditi. C'était une actrice de théâtre principalement. Mais elle a joué dans La Dentelière, ou La grande Bouffe, par exemple.
Quant à Judith Magre (93 ans), elle se cramponne !
mardi 5 novembre 2019
Et pourquoi pas la peinture ? (73)
Bien que passionné de littérature japonaise, je ne suis pas très attiré par la peinture de ce pays. A quelques exceptions près, cependant.
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| Paravent à deux fleurs. Ancienne collection Y. Saint-Laurent et P. Bergé. |
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| Hokusai (1760-1849) |
| Shinsui ITO (1898 - 1972) Le col noir |
| Katsushika Hokusai (1760-1849). La grande Vague |
| Utamaro (1753-1806) Les pêcheuses d'abalones |
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| Oiseau |
| Ogata Körin (1658-1716). Vagues à Matsushima Ogata Kōrin (1658-1716). |
Musique et cinéma
Vu hier le film de David Lean, Lawrence d'Arabie (1963), avec Peter O'Tool, Omar Sharif, Alec Guinness, Anthony Queen, Claude Rains, entre autres. Bizarrement, bien que connaissant la musique (de Maurice Jarre), je n'avais jamais vu le film en entier (presque quatre heures).
Bien sûr, Peter O'Tool n'est pas mal, mais quel choc de revoir Omar Sharif jeune : une beauté époustouflante !
Bien sûr, Peter O'Tool n'est pas mal, mais quel choc de revoir Omar Sharif jeune : une beauté époustouflante !
C'est à vous
A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une
phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez
l'agrandir en cliquant dessus.)
lundi 4 novembre 2019
A tous les enfants de Novembre
Tiré de son dernier album studio (Il me revient), que je n'ai jamais pu écouter intégralement : les Enfants de Novembre. Et bon anniversaire à tous ceux que je connais (et aux autres aussi).
Les larmes de Novembre
Le 4 novembre 1956, les chars entrent dans Budapest afin de réprimer les velléités de liberté de la Hongrie qui, un mois plus tôt, sous la pression de son peuple, a nommé Imre Naguy à la tête de son gouvernement. Le but de cette nomination : mettre en place une démocratie parlementaire et rétablir les libertés fondamentales. Imre proclame la neutralité du
pays et sa sortie du Pacte de Varsovie. Moscou réagit et les troupes de ce Pacte entrent dans le pays pour museler cette opposition.
La répression est sanglante et les troupes russes tuent entre 200.000 et 300.000 Hongrois.
En Occident, cette révolte hongroise suscite une grande émotion mais les gouvernements se gardent d'intervenir contre le Kremlin et laissent le géant soviétique faire taire la voix de la liberté hongroise.
Trente-trois trois ans plus tard, le 9 novembre 1989, le mur séparant Europe de l'Est et Europe de l'Ouest tombe. Larmes de ne pouvoir aller à Budapest quelques années plus tôt, larmes en écoutant le violoncelle de Rostropovitch, devant la brèche.
Émotion aussi hier devant le film de Costa-Gavras, Amen, dénonçant l'attitude frileuse du Vatican et des démocraties occidentales face à la déportation et à l'extermination des juifs. La scène finale donne envie de vomir.
Ces démocraties occidentales ne font pas mieux aujourd'hui face au "problème" kurde et aux "solutions" trouvées par Poutine et Erdogan.
La répression est sanglante et les troupes russes tuent entre 200.000 et 300.000 Hongrois.
En Occident, cette révolte hongroise suscite une grande émotion mais les gouvernements se gardent d'intervenir contre le Kremlin et laissent le géant soviétique faire taire la voix de la liberté hongroise.
Trente-trois trois ans plus tard, le 9 novembre 1989, le mur séparant Europe de l'Est et Europe de l'Ouest tombe. Larmes de ne pouvoir aller à Budapest quelques années plus tôt, larmes en écoutant le violoncelle de Rostropovitch, devant la brèche.
Émotion aussi hier devant le film de Costa-Gavras, Amen, dénonçant l'attitude frileuse du Vatican et des démocraties occidentales face à la déportation et à l'extermination des juifs. La scène finale donne envie de vomir.
Ces démocraties occidentales ne font pas mieux aujourd'hui face au "problème" kurde et aux "solutions" trouvées par Poutine et Erdogan.
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