jeudi 5 avril 2018

Musique et cinéma

Hitchcock, James Stewart, Doris Day (et Daniel Gélin) : L'Homme qui en savait trop (1956). Devant la façon de chanter de Doris Day, on peut faire la même tête que les spectateurs de la haute société qui l'écoutent ! Mais cela a un sens dans le film, vous le savez si vous l'avez vu !


Nid glacé

Les grêlons du violent orage d'hier ne sont toujours pas fondus cet après-midi !

mercredi 4 avril 2018

Coïncidences helléniques

Le téléphone sonne dans l'après-midi alors que je m'apprête à entamer les chroniques de Chryssopoulos : c'est Évelyne qui me parle d'une petite église écrasée par le voisinage d'un énorme immeuble moderne. Je comprends qu'elle est à Athènes : cette église nous avait marqués lors d'un voyage avec nos élèves.
Visite ensuite à Emmaüs où je trouve en poche Les Voyages de Télémaque de Fénelon ! J'ai toujours cru en un hasard programmé !

Une Lampe entre les dents

Drôle de petit bouquin, inclassable selon moi avec, dans son titre, son clin d’œil à Diogène . L'auteur y évoque ses errances, ses flâneries dans Athènes, l'Athènes d'aujourd'hui avec sa crise et sa misère. Belle évocation des sans-abris qu'ils y rencontrent et auxquels plus personne sauf lui ne porte attention. Belle évocation aussi de sa passion pour la photographie (où je me suis souvent retrouvé), et de la ville, pas seulement Athènes, toute ville, cette dernière évocation hélas trop souvent écrite dans un langage beaucoup trop abscons pour moi. Mélange donc d'humanité et d'intellectualisme qui n'est pas forcément pour me déplaire.
(Christos Chryssopoulous, Une Lampe entre les dents. Ed. Actes Sud. Trad. de Anne-Laure Brisac)

mardi 3 avril 2018

Calmons-nous

Bon, ce soir, j'avais le choix entre me mettre sérieusement en rogne contre tout ce que j'entends à la radio ou à la télé (Netanyahu, Macron, Angot, la végane qui, sur les réseaux dits sociaux, s'est réjouie de la mort de l'ouvrier-boucher au supermarché près de Carcassonne, ...) ou me passer un vieux slow de Brenda Lee en essayant de reconnaître tous les acteurs qui apparaissent sur la vidéo. J'ai fait mon choix !



PS : en plus, Gerflor aura fini de me casser les oreilles !

lundi 2 avril 2018

Trouvaille (pascale)

- Je ne suis pas d'accord avec la position du CRIL lors de la marche blanche pour cette femme juive sauvagement assassinée.
( C'est ce qu'on appelle le (dé)tour F/L !)

Le Labyrinthe aux olives

Je pensais qu'après Saramago, j'aurais du mal à entrer dans le roman suivant. C'était compter sans Mendoza et son "polar" truculent comme le présente la quatrième de couverture. Excellente transition vers quelque chose de peut-être plus sérieux parce que léger, intéressant et surtout très, très drôle !

Résumer l'intrigue, totalement loufoque, me serait difficile. Et puis, l'essentiel n'est pas là mais dans la joie et la légèreté que l'auteur nous fait partager (malgré une conclusion un peu décevante). A noter qu'il s'agit du même auteur que pour La Cité des prodiges, lu récemment et qui m'avait beaucoup plu bien que totalement différent.
(Eduardo Mendoza, Le Labyrinthe aux olives. Ed. du Seuil. Trad. de Françoise Rosset.)