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mardi 30 juin 2026

Maria Luisa Ceciarelli

Je l'ai appris hier : c'était le nom de naissance de l'actrice italienne Monica Vitti ! Un ami attentif et qui sait ma passion pour cette actrice m'avait prévenu de la diffusion sur Arte du film L'Eclisse (L'Eclipse) de Michelangelo Antonioni (1962)Je croyais avoir déjà vu ce film mais je confondais sans doute avec La Notte (La Nuit) du même réalisateur. L'Eclipse est un grand film sur le monde matérialiste contemporain (de l'époque).

La séquence finale contient des images qui ont été présentées auparavant dans le film : une infirmière avec un enfant,  un homme qui passe, des arbres qui bruissent dans le vent, de l'eau qui coule d'un tonneau, des gens qui attendent un bus, des arroseurs qui se déclenchent, une femme blonde qui passe, un morceau de bois qui flotte dans un tonneau d'eau et des gens qui rentrent chez eux après le travail. Le ciel s'assombrit et les lampadaires s'allument. Magnifique. 

Vitti est très belle dans ce film (comme toujours) et Delon jeune n'était pas laid non plus ...

Ensuite, j'ai regardé un documentaire sur l'actrice et appris de nombreuses choses sur sa vie que je connaissais que fort peu. Mais les autres films évoqués dans ce documentaire ne m'ont guère séduit. Pour moi, Minica Vitti sera toujours l'actrice des trois films Antonioni : L'Avventura, L'Eclisse et la Notte. 


(Mais je n'oublie pas non plus mes autres amours italiennes : Alida Valli, Silvana Mangano, Giulietta Masina, et, bien sûr la Magnani !)    


lundi 5 janvier 2026

Soirée mouillée

Hier soir, sur je ne sais plus quelle chaîne télé, je suis tombé sur une émission retraçant le concert des Trois Ténors, en 1990, aux Thermes de Caracalla à Rome. Zubin Mehta dirigeait l’orchestre. 

Ce qui m'a fait resté, c'est la beauté du site, la nuit. C'est un monument que j'ai longé de nombreuses fois et que je n'ai jamais visité : il y avait toujours quelque chose de plus pressé à voir. Aujourd'hui, je le regrette. Peut-être ne retournerai-je jamais à Rome avant la fin de ma vie, pensée qui m'a profondément ému. 

Les airs, aussi, la plupart d'opéras très connus que j'ai entendus dans différents lieux : Paris (Opéra Garnier), Lyon (Grand Théâtre), Genève (Grand Théâtre), Amsterdam (Concertgebouw), Salzbourg (Grand Palais des Festivals), Vérone (Arènes), et j'en oublie sans doute. Et là, c'est la pensée de Pierre qui m'a mouillé les yeux car c'est toujours avec lui que j'étais pour ces spectacles. A Lyon, nous étions abonnés pour l'année. Nous faisions même des efforts d'habillement pour cette sortie de qualité. 

Et les voix de Plácido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti. Ce premier concert fut donné pour récolter des fonds destinés à la fondation créée par José Carreras et était aussi un moyen pour Domingo et Pavarotti de souhaiter la bienvenue à leur collègue et ami de retour après un traitement réussi contre la leucémie. J'ai vibré, bien sûr, même si ténor n'est pas mon timbre préféré. 

Bref, une profonde émotion toute la soirée. 

vendredi 19 décembre 2025

Une recette traditionnelle

Celle en tout cas que j'applique depuis l'adolescence quand, comme je le disais, j'ai un coup de mou : je fais le ménage ! (Ma recette précédente, c'était d'écouter des heures du Barbara, mais ça ne marchait pas, bien au contraire !)

Donc, après une bonne et longue grasse matinée (à quoi bon se lever plus tôt ?), un petit déjeuner où le panettone a remplacé les pains au chocolat (n'oublions pas que Noël approche, mais comment l'oublier ?), je me lance. La cuisine. D'abord le placard sous l'évier où, comme chez tout le monde, je suppose, je cache les poubelles (tout venant, cartons, verre), et les produits d'entretien (liquide vaisselle, anticalcaire, vinaigre blanc, etc. J'ai balancé quelques vieilles éponges (ça peut toujours servi. Eh bien non, pas la peine d'insister quand ça n'a pas servi depuis des décennies...) et flacons quasi  vides, replié correctement les serpillières, enlevé la poussière qui s'était déposée et remis en place de la façon la plus cartésienne. 

Ensuite le grand placard près de la fenêtre, placard qui va du sol au plafond (soit trois mètres, alors inutile de vous expliquer le bazar qui s'y est réfugié depuis 34 ans ! D'autant que Maria n'est plus là pour me rappeler à l'ordre. Bon, soyons réaliste : je n'aurai pas le temps de tout faire avant que la fatigue ne gagne. Alors je vais agir avec ordre sans taper dans tous les coins comme à mon habitude. Les rayons du haut, c'est ce qui sert très peu. Alors, je commence par le milieu en direction du bas. Au milieu, il y a ce qui sert tous les jours : bols, assiettes, verres (vin, eau et pastis). Un peu en dessous poêles, cocotte-minute, casseroles et moules à gâteaux. Tout en bas, des casiers à bouteilles (vin, bières et apéros ou digestifs). Là aussi, certaines, entamées, datent un peu trop (mais si, mais di ! Incroyable mais vrai !) 

Et là, une découverte : une vieille bouteille de liquore strega, une liqueur italienne a liqueur Strega (Liquore Strega) est une liqueur italienne aux herbes avec une saveur unique et une couleur jaune vif distinctive. C’est un digestif (ou amaro) issu d’une recette secrète qui comprend environ 70 plantes médicinales, notamment le safran, la menthe et les baies de genévrier. Elle vient de la ville de Bénévent, en Italie, et est également connue sous le nom de " liqueur des sorcières ". (strega veut dire sorcière en italien)

J'ai failli la jeter illico et puis, en la remuant j'a vu qu'un fond restait, réduit à la consistance d'un sirop épais. J'ai voulu savoir et ai placé la bouteille la tête en bas (fermée bien sûr) puis, fatigué, suis parti faire une petite sieste. Au réveil, pourquoi attendre ? J'ai goûté (au goulot). Mama mia, che sapore ! En regardant de plus près, je vois qu'elle avait coûté 19.20. Des francs, donc, ce qui la date! Elle a sans doute été achetée dans cette merveilleuse épicerie italienne que nous avions tout près de notre ancien chez nous et qui, depuis, a hélas disparu. Une bouteille du 20° siècle donc. Un bonheur, enfin. 

Rassurez- vous : il en reste encore une larmichette que j'essuierai  ce soir, après mon repas. Je penserai à vous, promis !



vendredi 24 octobre 2025

Mon Erasmus à moi

Près de deux mois à Perugia  (Ombrie) à l'été 1981, à l'Université pour Etrangers.  Des souvenirs merveilleux. Je continue à dire que j'ai connu là les plus beaux jours de ma vie. 


mercredi 24 septembre 2025

Evidemment ....


mercredi 2 juillet 2025

La Commedia des ratés

Dans la série : "Que faire en temps de canicule ?", je suis fidèle à ,mon programme : lire. Avec quelques exigences : que le livre soit léger à transporter, que les caractères soient facilement lisibles et que le sujet ne me casse pas la tête. 

La Commedia des ratés, de Tonino Benacquista, a gagné ! En plus, c'est un bon bouquin, à peine policier et surtout souvent drôle, entre France et Italie. Une histoire d'escroquerie (mafieuse mais pas seulement, loin de là) sur un soi-disant miracle de Sant'Angelo dans une chapelle en ruine au milieu de quelques vignes. 

Un mot qui convient bien ici : loufoque ! 

Tonino Benacquista, La Commedia des ratés. Ed. Gallimard.)

dimanche 30 mars 2025

dimanche 23 mars 2025

mercredi 20 novembre 2024

La Villa Médicis

lundi 19 août 2024

Merci Luchino !

dimanche 23 juin 2024

Derrière le paravent

Encore un polar avalé en moins de deux, même si déroutant. En effet, l'auteur s'inclut dans la narration, comme s'il accompagnait "physiquement" ses personnages. Ce qui permet une dose d'humour fort bienvenue. Exemple, à la fin, lorsque le sergent Sarti Antonio risque de se faire abattre : "Le moment est venu de le saluer. Que lui dire ? Que ç'a été un plaisir de rester à ses côtés pendant tout ce temps. L'expression n'est pas très heureuse. Alors quoi ? Bon voyage. Mais pour où ?".

Un polar donc qui ne se prend pas au sérieux. 

(Loriano Macchiavelli, Derrière le paravent. Ed. Métailié Noir. Trad. de Laurent Lombard.)

vendredi 21 juin 2024

mercredi 5 juin 2024

L'île des âmes

La Sardaigne, ses paysages austères, ses régions reculées, ses nuraghes. La ville : Cagliari, où deux inspectrices de police travaillent aux sein du département des crimes non élucidés. Une étrange secte et une encore plus étrange famille de paysans dans les montagnes de la Barbagia. 

Un petit délice que ce polar où j'ai revu des lieux visités il y a maintenant longtemps. Et, en plus (par rapport au roman lu précédemment, des chapitres courts et aérés !

(Piergiogio Pulixi, L'île des âmes. Ed. Gallmeister. Trad. de Anatole Oons-Reumaux.)

samedi 1 juin 2024

Ne jamais désespérer

vendredi 24 mai 2024

L'Antiquité toujours d'actualité !

Une recette qui déménage

Je ne résiste pas à l'envie de vous la faire réentendre ....

Romano-sarde

Ce midi, déjeuner avec Joëlle, une ancienne collègue toujours en activité. Un resto italien tout près de Saint-Louis, ouvert depuis quelque temps et où je m'étais promis de mettre les pieds. Je n'ai pas été déçu, en particulier par un dessert sicilien dont je n'avais jamais entendu parler. 

Et surtout l'occasion de bavarder (en partie en italien) avec le patron, un romain d'origine sarde qui m'a l'air d'être très cultivé, ce qui ne gâte rien. Y sont passés l'Ombrie, la Sicile et bien sûr la Sardaigne, les étrusques, les nuraghes, et, un peu mais pas trop, Rome. Bref, je pense y tourner sans trop tarder.

dimanche 19 mai 2024

samedi 23 mars 2024