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vendredi 4 septembre 2026

Nases

Et ça continue ! Après mon appareil photos qui m'a lâché (et le nouveau que je ne parviens pas à ,faire fonctionner), c'est mon ordi qui déconne ! Ainsi, sur ce blog, il refuse d'enregistrer mes réponses aux commentaires publiés ! Toutes mes excuses à Nina et à Cornus....et Karagar !

lundi 11 mai 2026

Momentini

- J'ai trouvé l'emplacement habituel de ma voiture libéré aujourd'hui, au bout d'une dizaine de jours. Pourvu que ça dure ! 

- Enfin, au bout de plusieurs mois, mon supermarché habituel s'en réapprovisionné en ponch orange. Je penserai à vous ce soir. Désolé pour Bleck ...

- Parti faire une balade malgré un temps très incertain, je suis parvenu à passer entre les gouttes. Les premières sont tombées alors que j'arrivais chez moi ! Il n'a pas besoin d'une grenouille, le Calyste.

- Mes deux caissières préférées au supermarché ont été mutées ailleurs. Je pleure ! On s'attache ...

- Je prends de moins en moins de photos en me promenant. Pas très envie en ce moment.

- Demain, comme tous les jours d'ailleurs, dans ce jardin public, c'est aussi le festival de cannes ...

-Je pleure aussi pour le sud Liban que j'ai pu visiter entre deux invasion israéliennes.

mercredi 29 avril 2026

Momentini

- Depuis longtemps, j'ai abandonné la cuisine : la faire me soulait ! Aujourd'hui, j'ai passé la journée à faire le ménage. Ca me soule tout autant mais c'est plus difficile à abandonner ...

- Demain, c'est cueillette de muguet, dans les bois. J'espère que tout n'aura pas été ramassé ! Pour l'instant, j'ai toujours de la chance. Des brassées ! Quand on voit ce que coûte le brin ! 

- Mon ami d'Aix-les-Bains, que j'ai appelé tout à l'heure (un break dans le manage) est toujours aussi fatigué. Je suis heureux que nous ayons pu monter lui donner un coup de main au jardin. S'il ne s'en sort pas, ça va me mettre un sacré coup. 

- Chaque matin, sur le balcon de ma chambre, un pigeon roucoule comme un fou et me réveille. Est-ce un de ceux qui y sont nés l'an dernier ?

lundi 6 avril 2026

Momentini

- Vouloir trouver une pharmacie ouverte le lundi de Pâques relève de la science-fiction pure ! J'avais besoin d'un médicament heureusement peu important. Les trois pharmacies près de chez moi étaient fermées, alors qu'elles sont habituellement ouvertes le lundi. En apercevant au loin la célèbre croix verte, je me dis: c'est bon. Las, le con de pharmacien avait juste oublié de l'éteindre... Lorsque j'ai emménagé dans le quartier, il ,y a 35 ans, les commerçants s'arrangeaient entre eux pour fermer à tour de rôle. Il est loin, ce temps-là. Essayez de trouver du pain en Août, vous verrez. Finalement, les pharmaciens sont comme les autres: de simples commerçants. 

- Une collègue et amie m'apprend qu'une de nos anciennes élèves  est nominée aux Molière comme révélation féminine dans une pièce de théâtre "Le chant des lions" Je me souviens bien d'elle puisqu'elle faisait partie de la chorale des Petits Chanteurs et avait une vois magnifique. Je croise les doigts !

 - Ca court, ça roule, ça klaxonne, ça braille ... Ils son bien r entrés, les lyonnais ! (sauf les pharmaciens)

- Je n'ai pas encore garni mes jardinières de balcons Mais ça ne saurait tarder. Déjà les plants de muguet cueillis l'an dernier avec racines sont réveillés. je suis content qu'ils aient pris. 

- Entendu ce matin à la radio le plus jeune évêque de France (né en 1976), celui de Saint-Denis, le père Etienne Guillet. Vraiment pas con, le jeunot ! Ca nous changera des vieilles barbes radoteuses ...





dimanche 22 mars 2026

La Grande Bavarde

Je tiens ça de mon père. Les conversations téléphoniques avec lui duraient à peine une minute. Ensuite, il disait vite : "Je te passe ta mère." Il n'a jamais pu supporter les longues discutions. Moi, c'est pareil, avec un peu plus d'urbanité. Il m'arrive de bavarder, certes, à condition que ce que l'on me dit m'intéresse, et que l'intérêt soit partagé. Sinon, mon esprit s'envole bien vite sur toute autre chose, qui n'a rien à voir. Déjà enfant, je faisais répéter ma mère parce que je n'avais pas écouté jusqu'au bout ce qu'elle m'avait dit. Un mot m'avait accroché et je m'étais évadé. Même chose pour la lecture ou le cinéma. Aussi, avant de le faire réellement, ai-je beaucoup voyagé. Dans ma tête !

Pourquoi ce préambule ? Parce que je viens d'avoir au téléphone une amie, que mon père surnommait "la grande bavarde". Et chaque fois, j'oublie à quel point elle peut l'être. Trois-quarts d'heure ! Rien qui ne soit préciser, approfondi, disséquer, analyser, même des vétilles qui n'ont aucun intérêt ! En plus, elle n'écoute pas ce qui vous dîtes et vous coupe la parole tat qu'elle n'a pas fini son laïus ! Je lui ai déjà fait le coup du "On frappe à ma porte" ou du "J'attends mon portable qui sonne dans ma chambre." Et je ne peux pas le lui faire trop souvent ! 

Bref, un vrai pensum que ses coups de fil. J'ai beau mettre le haut-parleur et m'éloigner pour faire autre chose, il faut bien lâcher de temps en temps des "oui", 'Bien sûr.", "Je comprends", rien n'y fait. Elle continue à soliloquer, malgré mes "Bon, à bientôt", "On se rappellera." "Je dois sortir faire une course". 

Une seule question : comment puis-je rester toujours poli. Je crois tout de même qu'un jour, je vais exploser !



jeudi 19 mars 2026

Mes chers voisins (3 et fin)

Voilà sans doute les pires ! J'avais pensé ne pas en parler, mais finalement, j'aime assez les trilogies. Il s'agit des locataires du rez-de-chaussée, eux aussi présents depuis longtemps dans l'immeuble. Un homme et une femme jamais contents : la porte de la rue claque en se refermant en en refermant, les voisins du dessus font du bruit en marchant, il y a des mégots dans la cour, etc. Tout ça, ils vous le disent comme si voue en étiez vous-même responsables. Elle, elle sourit parfois derrière son masque protecteur, lui jamais. Lurs volets sont toujours fermés (il paraît qu'il a un problème avec la lumière du soleil !).

Quelques exemples : leur congélateur en panne, j'ai, pendant quelques jours, conservé leurs denrées dans le mien. Elle m'a remercié, sans doute, mais pas d'invitation de venir chez eux boire un café (je n'y serais d'ailleurs pas allé ) : personne n'ai jamais entré chez eux, même pas la société qui s'occupait des vide-ordures : il s'est fait jeté plutôt impoliment. J'ai une fois sonné chez eux, pour je le sais plus quoi. Je n'ai eu droit qu'à une porte à peine entrebâillée. 

Un jour, elle râlait parce que les plantes vertes du hall n'avaient pas été arrosées : "Tout de même, les propriétaires pourraient le faire !" Je le fais régulièrement. Elle, au rez-de-chaussée, elle a deux pas à faire depuis sa porte ! Mais, bien sûr, ce n'est pas aux locataires de le faire !

Pour les mégots dans la cour, elle les a tout de même ramassés, mais pas question de les mettre à la poubelle : ce n'est pas son boulot ! Elle les a mis juste à côté, et c'est moi qui suis descendu finir le travail. Même chose avec un bout de carton tombé à côté : elle l'a posé sur le couvercle de la poubelle : le couvercle doit être trop lourd ! 

La dernière en date, il y a quelques jours : alors que je rentrais de la rue dans l'immeuble, elle était devant sa boîte aux lettres. Faisant semblant de le pas m'avoir vu, elle s'est précipitée chez elle, comme si j'étais un vilain virus ! Voilà le portrait de ces gens qui semblent pensé  qu'ils sont les meilleurs, qu'ils ont tous les droits et aucun devoir ! Je hais de tels individus !

A part ça, tout va bien.

mardi 17 mars 2026

Mes chers voisins (1)

Dans mon immeuble, où je vis depuis trente cinq ans, les étages supérieurs ne cessent de changer de locataires des jeunes en général, mais, plus bas, c'est bien plus stable. Au rez-de-chaussée, un couple de locataires, assez insupportable, toujours grincheux et qui pensent que tout est est dû, dans jamais, eux, faire le moindre effort pour la "communauté". Je n'ai pratiquement aucun contact avec eux, sauf quand je les croise dans l'allée et que, en tant que membre du conseil syndical, ils viennent geindre ou grogner dans mes basques. Pour moi, leur accorder quelques lignes ici est déjà un bel effort de ma part.

Les trois premiers étages sont occupés par des vieux : une dame (plus de 80 ans) au premier, arrivée ici avant moi, adorable et très discrète, quoique très bavarde quand elle s'y met. Votre serviteur au deuxième (bavard aussi parfois) et au troisième, un autre octogénaire, ancien huissier dont l'apparition dans votre champ de vision, a un effet glaçant. Il est seul depuis environ un an, ayant placé sa femme dont l'esprit commençait à divaguer, dans une maison de retraite. 

C'est de lui que je vais d'abord parler. Il y a une dizaine de jours, alors que,  en début d'après-midi,  le lisais sur mon canapé (ou alors je somnolais déjà), la sonnette d'alarme de l'ascenseur retentit. Je n'ei fait pas cas, certains visiteurs se trompant parfois de bouton. Mais cela se reproduit et se reproduit encore. En sortant sur mon palier, je vois de l'ascenseur est bloqué entre le deuxième et le troisième. Visiblement, quelqu'un était bloqué à l'intérieur. C'était mon vieux voisin du dessus. Je lui demande si il a eu au bout du fil la société chargée de débloquer la machine. "Oui, la in le peuvent pas venir avant dix minutes" C'est une société sérieuse qui faut bien son boulot. Je lui dit donc de patienter, lui assurant que je reste près de lui, sur mon palier. "Non, il faut appeler les pompiers ! Et vite !" Je lui assure que les pompiers ne se déplacent pour ce motif s'il y a pas danger. Ca lui est confirmé par sa nièce qui vient d'arriver et qui est justement mariée avec un pompier volontaire.   Mai lui n'a de cesse de presser le bouton d'alarme, ce qui a bien vite le don de me taper sur les nerfs. 

Finalement, le "libérateur" arrive. Jusque là, je n'avais eu à faire qu'à des personnes charmantes. Celui-ci est un vrai con, et c'est peu dire. Ses premiers mots sont : "Putain de bordel de merde. J'en ai marre de ces vieux ascenseurs !" Là, la moutarde me monte au nez, ce qui n'est pas fréquent, et j'explose : "Si vous en avez marre, changez de métier. Allez vendre des livre, par exemple, et restez poli !"Ce qui a l'avantage de lui clouer le bec mais pas de le remettre dans une humeur plus "civile". Il monte jusqu'au dernier étage où se trouve la porte des greniers et l'accès à la machinerie. 

Je le vois redescendre furibard : la clé, dans un boitier, a disparu ! Je lui dis que, s'il m'en avait donné le temps au lieu de se montrer si malpoli, je lui aurais dit que j'avais cette clé. Je monte avec lui au septième et lui ouvre. Il accède à la machinerie et débloque la machinerie. L'incarcéré peut être délivré mais l'ascenseur est toujours en panne. "Je reviendai tout à l'heure. Peut-être ....". Va te faire foutre ! 

Finalement, la société enverra un autre employé quelques instants plus tard. Quant au vieux "débloqué", j'attends encore son  mot de remerciement ...



mercredi 18 février 2026

Ca m'agace !

 - Au restaurant : "Bonne continuation".

- Au supermarché : " Je peux passer devant vous, je n'ai que ça ?"

- N'importe où : "Y a pas de souci."

- Chez un commerçant : "Et avec ça ? Ca sera tout ?"

(à suivre ...)

mardi 6 janvier 2026

Une autre époque (qui part en fumée)

Récemment, j'ai abandonné ma série en cours pour revoir deux films que j'aime : Les Tontons flingueurs, et Les Choses de la vie. 

Les Tontons flingueurs, je le connais par cœur et pourrais en réciter les 3/4 de dialogues :

- Vous avez beau dire, y a pas seulement que d'la pomme, y a aut'chose....

- Yes, Sir, 

- Le furtif, par exemple, a complètement disparu.

Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris ...

Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop je correctionne plus: je dynamite, je disperse, je ventile!

Et sans doute ma préférée : 

- C'est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases !

Tout en suivant et en attendant les moments cultes, j'ai été sidéré par le nombre de clopes allumées dans ce film. Cela ne m'avait jamais autant frappé que cette fois-ci. 

Mais, dans Les Choses de la vie (moins revu), c'est bien pire ! Pas un dialogue sans fumée. Je crois que tous les personnages fument. Et, dans la scène où la voiture de Piccoli fait des tonneaux (présente plusieurs fois dans le film), on les voit même tomber en pluie du paquet retourné. 

Eh bien, ne m'en veuillez pas de ce qui suit, si peu politiquement correct, mais je regrette la liberté de cette époque, aussi bien au cinéma que dans la vie ! 

mercredi 26 novembre 2025

Beurk

Ca y est : j'ai la nausée ! Je n'ai pourtant rien mangé d'extraordinaire mais il faut dire que j'ai l'estomac très sensible depuis ma petite enfance. Qu'est-ce qui me remonte, au point d'avoir envie de vomir ? Noël ! Quatre lettres seulement mais imbuvables pour moi, et surtout quand elles sont précédées par "la magie de". 

Quelle magie ? Celle des sapins illuminés ? Ils étaient condamnés à mort dès la naissance, et la magie aura une de ces gueules après les fêtes, entassée aux coins des rues !

Celles des rues illuminées , Attention ! Uniquement les plus grandes , celles où se regroupent les magasins. Illuminées aussi les vitrines débordant de niaiseries rouge et or et de flocons argentés censées vous faire acheter ce dont vous vous êtes très bien passé jusque là. 

La magie des programmes télé diffusant, pour certaines chaînes depuis des mois des séries américaines sirupeuses où règne en icone la sacro-sainte cellule familiale qui dit le benedicite en début de repas et prie deux minutes pour ceux qui n'ont rien dans leur assiette. 

La magie des chocolats bien emballés dont les premiers sont installés depuis longtemps : papillotes, truffes, escargots, avec une cerise dans de l'alcool, rochers, assortiments, au lait, noirs, pralinés, J'aime le chocolat, j'en mange toute l'année beaucoup, mais là, c'est trop. 

Je voudrais m'enfermer seul, dans le noir, avec de quoi subsister (je ne suis pas une marmotte !) et me réveiller après toutes ces conneries en ayant pour seul souci celui de ne pas rater la vraie magie : l'éveil de la nature !



samedi 15 novembre 2025

jeudi 4 septembre 2025

Ciao ragazzo ....

Giorgio Armani (1934 - 04 septembre 2025)

vendredi 27 juin 2025

Les effets de la canicule

Je rentre de la campagne. J'y étais parti pour prendre le frais. Las, il y fait aussi chaud qu'en ville, même la nuit ! Seules différences : sans doute moins de pollution et moins de bruits. C'est déjà pas mal ! 

Et puis si, autre chose : moins d'agressivité dans les rapports humains. C'est la chaleur qui fait ça ? En moins d'une heure de ville, j'ai failli tuer un homme et me faire massacrer par une femme !

mardi 24 juin 2025

Une idée d'écolo lyonnais !

J'avais déjà vu de nuit la nouvelle déco de la place Bellecour. Mais je voulais me rendre compte de la laideur de ce caprice d'écolo sous le soleil. Doublement raté ! D'abord de petites tentes blanches avaient envahi la place : c'était le week-end des fêtes consulaires et je ne pus donc pas avoir une vue d'ensemble de ces guenilles de tissus censées ombrager la place. En plus, impossible d'entrer : la météo prévoyait un gros orage (qui ne vint pas !)

L'avantage, c'est que je pus discuter avec d'autres lyonnais de base, tous contre cette lubie écologiste. L'idée précédente était de planter des arbres sur la place, ce qui me plaisait beaucoup plus. Oui, mais impossible : le sous-sol de la place abrite un immense parking ! 

Alors le petit démon logique qui m'habite depuis toujours s'est brusquement réveillé : mais Bon Dieu, mais c'est bien sûr ! Puisque la mairie est écolo, qu'elle le soit jusqu'au bout (de toutes façons, ça ne peut pas faire davantage baisser leur popularité !) : on supprime les étages de parkings, dehors les voitures, on comble le trou  et on plante des arbres ! C'est pas logique, çà ? 




dimanche 1 juin 2025

Censure ?

J'avoue avoir été très surpris en voyant disparaitre mon article de vendredi intitulé  Les facettes de Robert Mapplethorpe ! En cliquant sur ce qui le masque, on découvre que "cet article peut comporter du contenu sensible". 

Et là, je ne comprends pas ! En le faisant réapparaître, j'ai retrouvé les belles photos de ce photographe ami de Patti Smith, dont deux dénudés certes mais où aucun sexe, masculin ou féminin, n'apparait alors que l'article précédent en montrait un. Pourquoi alors ne pas avoir plutôt "censuré" ce dernier ? Est-ce parce que, cette fois-ci, j'ai utilisé la légende :"photo érotique" ? J'avoue ne pas percevoir tous les méandres de la pudibonderie !

samedi 29 mars 2025

Pour faire plaisir à Plume

Et pour me faire plaisir aussi ... Artemisia Gentileschi. 

Le viol de Lucrèce (entre 1645 et 1650)

Judith décapite Holopherne (entre 1612 et 1613)

Autoportrait en joueuse de luth (entre 1615 et 1618)

Vierge à l'Enfant (entre 1613 et 1614)

Marie-Madeleine (vers 1620)

Ulysse reconnaissant Achille (1641)


jeudi 27 mars 2025

A titre de comparaison

Narcisse contemplant son image, François Lemoyne (1688 - 1737)

mardi 25 mars 2025

Allo, les pompiers ?

Surprise l'autre jour en rentrant de faire mes courses : la rue était barrée par une ambulance et un gros camion de pompiers. La grande échelle était positionnée contre une fenêtre de mon voisin du dessus, un octogénaire qui ne sourit que lorsqu'il se brûle. Renseignement pris auprès de ma voisine du dessous (octogénaire aussi, mais charmante, elle), le malgracieux était tombé. 

Lorsque je montais l'aider à relever sa femme (championne des chutes), je leur avais conseillé de supprimer leurs nombreux tapis (il y en a partout). Je ne sais pas si ça a été fait.

Comme personne n'a le double de ses clefs, les pompiers ont dû briser une vitre. Mais il n'est pas parti avec eux :  cela n'avais pas l'air très grave, puisque je l'entends encore courir comme un lapin (un lapin avec une canne ...)

Mais je redoute je jour où il devra s'en aller : son appartement est double, comme le mien et je n'ai vraiment pas envie de me retrouver avec une famille nombreuse au-dessus de la tête ....

lundi 24 mars 2025

D'ouest en est (8)

Dernière station : le village de Vonnas. Ca vous dit quelque chose ? Peut-être à Cornus ? C'est là que se trouve le restaurant de Georges Blanc, le célèbre cuisinier. 

Les crêpes vonnassiennes, recette à base de purée de pommes de terre, ont été inventées par la Mère Blanc. Celles-ci ont donné une renommée internationale à son restaurant et à la commune. Elles sont mises chaque année à l'honneur lors de la fête de la crêpe et du cheval. Les autres spécialités culinaires sont celles de la région bressane, c'est-à-dire la volaille de Bresse, les gaudes, la galette bressane, la fondue bressane.

En plus de ces spécialités, la maison Georges Blanc fait la renommée de la commune. Elle est aujourd'hui l'établissement le plus anciennement étoilé au mond et possède 3 étoiles au Guide Michelin ainsi que 4 toques au Gault & Millau. Ce guide décerna à Georges Blanc le titre de meilleur cuisinier de l'année 1981. À côté du restaurant principal, l'ancienne auberge est une reconstitution de l’Auberge des Blanc au début du XXe siècle.






J'avoue avoir été assez agacé en visitant ce village : il n'y en a que pour Blanc ! Et tout tourne autour de ce nombril-là. Ce jour-là, il y avait des caméramen qui filmaient. J'ai compris pourquoi le soir même ou le lendemain, en regardant la télé : le restaurant venait de perdre une étoile ! (Peut-être nous avaient-ils vus ?). Et, mauvais comme je suis, j'en ai ressenti une petite joie (malsaine ?)

lundi 17 mars 2025

Momentini

- Les travaux se poursuivent près de chez moi (ça dure depuis deux ans !). Aujourd'hui, j'ai vu les terrassiers creuser au même endroit pour la cinquième fois ! On s'occupe comme on peut !

- Je sors de la première saison d'un très bonne série : Secrets and Lies. Excellent. Je vais sans tarder me lancer dans la deuxième saison.

- Un bouquin dans lequel j'ai du mal à entrer : Fantôme, de Jo Nesbo, un auteur norvégien dont j'avais pourtant beaucoup apprécié les précédents lus. 

- Je rêve de soleil et de chaleur !