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lundi 26 octobre 2026

Mes sixties (94)

vendredi 2 octobre 2026

En route pour la Creuse (6 et fin)

Le dernier arrêt sera court car l'église était fermée et, cette fois-ci, le bol n'a pas joué. Il s'agit, sur le chemin du retour à la forge, de l'église de Banize. Quelques photos extérieures donc. 

Construite au XIIIe siècle, l'église st-Sulpice  a vu des travaux entrepris en 2020 qui ont permis de dégager des peintures murales cachées sous un badigeon. Ces peintures médiévales datent d'environ 1300 pour les plus anciennes et d'environ 1500 pour les plus récentes.





Et quelques photos issues de mes recherches :

Vierge de Piété

Châsse dite de St Sulpice




Ste Catherine et Ste Barbe

Le lendemain, c'est retour à Lyon. Merci à Noëlle pour ces quelques jours d'amitié qui m'ont fait le plus grand birn !

mercredi 30 septembre 2026

En route pour la Creuse (4)

Le lendemain, Noëlle nous apprend l'existence, non loin d'ici, à Vidaillat, d'une église fortifiée intéressante du XIV° siècle : Saint-Pierre-Es-Liens. Et c'est parti !

L'église est en nef à chevet droit, avec trois travées voûtées sur croisées d'ogives. Deux contreforts supportent un clocher en charpente. Elle relevait de l’abbaye de Moutier d’Ahun. Classée, cette église est surtout remarquable par son intérieur, où la restauration des voûtes de la nef a permis de mettre au jour des guirlandes de fleurs et des éléments géométriques. Elle abrite des peintures orientales du XVe siècle en ocre rouge, ocre jaune et noir et valorise des petits personnages, dont un tirant la langue. Sous la toiture, des modillons sculptés et variés représentent des visages, des animaux ou des objets semblant soutenir la corniche de granite.

Un coup de bol fabuleux : quand nous sommes arrivés, l'église était fermée. Il fallait demander la clé à la secrétaire de mairie, qui avait déjà quitté son bureau. Je vois un ouvrier et l'aborde. Il me renseigne : la clé s'est cassée dans la serrure le matin même. Il la réparera le lendemain matin. Mais, mais ... Je prends mon air le plus déçu : le lendemain, nous serons partis ! Il vaut bien faire un effort et essayer de décoincer la serrure. Et, miracle, il y parvient Et puis, en bavardant, Noëlle découvre qu'elle avait été invitée au mariage de sa fille, qu'elle connait bien. Alors, lui qui semblait pressé de quitter les lieux nous accompagne dans la visite et, finalement, nous laisse seuls en  nous demandant de claquer la porte en ressortant. Comme disait Pierre, ce jour-là, nous avons eu le cul bordé de nouilles ....
















jeudi 23 juillet 2026

Addendum


voici ce que j'ai fini par trouver sur cette "chapelle-oratoire dont je parlais hier.  

A une centaine de mètres du hameau de Saint-Clair, se trouvait une chapelle, où les paysans de la région venaient en pèlerinage. Malheureusement, ce petit oratoire est aujourd'hui démoli mais on distingue assez nettement son emplacement ainsi que celui d'un ermitage, dont l'occupant serait mort en 1760. 

A quelques mètres, chemin du Cazot, se trouve une source qui avait, selon la croyance populaire, des vertus thérapeutiques pour les yeux. A moitié détruite pendant la Révolution, la chapelle de Saint-Clair fut restaurée et rendue au culte lors du Concordat. La chapelle a été vendue comme bien national le 12 mars 1793 à un habitant de Courzieu, puis revendue trois jours après à un habitant d'Yzeron et, en 1824, elle devenait la propriété de la commune de Courzieu. Vers 1840, la chapelle commença à tomber en ruine et, en 1850, il ne restait qu'un tas de pierres. 

A quelques minutes, sur Yzeron, une ferme était admirablement bien située pour être un abri potentiel pour les pèlerins venus de loin et peu fortunés pour loger en auberge. Son occupant, Pierre Louys, était surnommé Pierre de Lhopital. Le fait remarquable et certain est que ce surnom va être retenu comme patronyme de la famille de Pierre. Début 2014, un des descendants de Pierre, Adrien Lhopital, et quelques amis du bâtiment commencent la réfection de la chapelle. Tout d'abord, ils découvrent les murs de soutènement et le dallage du sol en pierres, puis la pierre qui servait d'autel. Adrien décide de faire sculpter la statue de saint Clair et de la protéger par un oratoire en pierres et une porte en fer.

mercredi 22 juillet 2026

Des petits sauts de puce (4)

Nous finirons le périple par le tour du barrage de la Gimond (Grézieu-le-Marché, 69), tour à pied que nous avions déjà apprécié lors d'un précédent passage.



Sur la route du retour, une découverte entièrement due au hasard : les restes d'une chapelle (St Roch ? St Eloi ? Je ne m'en souviens plus)en ruines au bord de la route. Mais sur quelle commune ?





mardi 21 juillet 2026

Des petits sauts de puce (3)

Toujours sur la commune de Saint-Symphorien-sur-Coise, le château de Pluvy est situé au milieu d'une campagne vallonnée au cœur des Monts du Lyonnais, région rurale de cultures fruitières et fourragères.

Les premiers écrits mentionnant le château de Pluvy datent de 1216. Ce bâtiment qui autrefois n’était qu’une gentilhommière, fut fortifié au XVIe siècle. Ce Château présente un fort contraste architectural : l’aile gauche semble complètement étrangère au centre et à l’aile droite. On dirait qu’une belle maison de campagne restaurée côtoie par hasard une demeure seigneuriale avec son lourd appareillage en pierre de taille, son donjon à mâchicoulis et sa massive tour carrée et crénelée.




Près du village de Pomey, Notre-Dame de la Neylière.La Neylière est une maison d’accueil animée par une communauté de Pères Maristes ainsi qu’une équipe de permanents et de bénévoles. La Neylière, abrite aussi un Musée de l’Océanie. Inauguré en 1971, riche d’ environ 2000 objets ethnographiques ce musée témoigne des traditions et valeurs du peuples d’ Océanie. Il était fermé ce jour-là mais nous avons pu errer un peu dans les bâtiments.











lundi 20 juillet 2026

Des petits sauts de puce (2)

Arrivés à Saint-Symphorien-sur-Coise, nous ne prenons pas la peine de gravir la pente qui conduit à la Collégiale rt nous adressons à l'office du tourisme. Une employée très agréable nous annonce que, bien sûr, l'église est fermée. Elle le déplore elle-même et en a marre de supporter la mauvaise des touristes. Des travaux doivent être faits pour protéger certaines œuvres d'art amis cela dure depuis des années ! Alors, pas encore de Collégiale cette fois-ci !



En remplacement, vous aurez droit à des photos (trouvées sur la toile) de la chapelle St-Jean-Baptiste de  Châteauvieux, de style roman très pur (XI°)). Depuis quatre siècles, trois superbes tilleuls de Sully veillent sur l’édifice. Deux panoramas incontournables face à l’agglomération lyonnaise et aux Alpes.




dimanche 19 juillet 2026

Des petits sauts de puce (1)

Le lendemain, vendredi donc, le bute était d'atteindre Saint-Symphorien-sur-Coise et sa Collégiale que nous n'avions pas pu visiter lors d'un précédent passage parce que fermée. Elle le sera encore ce jour-là. Pour y arriver, nous nous arrêterons en divers sites, avec plus ou moins de succès. 

Saint-Laurent-de-Vaux (69) d'abord, ancienne commune aujourd'hui intégrée à Vaugneray. Je n'ai pour ainsi dire trouvé aucune informatuin intéressante sur ce village, si ce n'est qu'il existe un  dolmen, la Roche aux Fées, accessible par des sentiers balisés qui rejoignent les villages de Messimy, Thurins, Vaugneray, ou Yzeron.Dans l'église (fermée),  la statue de Saint Laurent en dorures, ainsi que la chapelle romane de Saint Jean BAPTISTE à CHATEAUVIEUX ( XI siècle ) 






A proximité, l' église romane de saint Jean-Baptiste (XI°) à Châteauvieux, inaccessible car en réfection. Dommage, j'aurais aimé la visiter car le roman, ça m'intéresse beaucoup. Ce sera pour une autre fois ...  En contrebas, de très beaux arbres de Sully.