Affichage des articles dont le libellé est Pierre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pierre. Afficher tous les articles

samedi 27 juin 2026

La passoire

Etrange comme certains souvenirs 'effacent et d'autres restent. On pourrait penser que ce sont les plus marquants, les plus importants qui restent et que les autres peu à peu s'estompent. Mais non. Tout à coup, le détail insignifiant resurgit, sans rapport avec ce que l'on vit à ce moment-là. On se demande alors pourquoi, pourquoi celui-ci, qui méritait d'être oublié, pour quoi à ce moment-là. Freud aurait peut-être la réponse ...

Les souvenirs les plus importants, je m'en méfie un peu : on les a racontés à ses amis, quelquefois ou souvent. On les a sans s'en rendre compte revisités, "récrits", mis en scène en quelque sorte, sans pourtant vouloir mentir sur ce que l'on a réellement vécu. Et, peu à peu, il me semble, la version revisitée prend la place de la vérité historique. 

Pourquoi toutes ces considérations ? Je passais il y a quelques jours par le couloir de mon appartement, couloir qui relie la partie chambres à la partie cuisine et salon. J'y passe des dizaines de fois par jour, sans rien de particulier. Ce jour-là, j'ai pensé à Pierre. Rien d'original jusque-là. Mais je me suis alors rendu compte que je n'avais plus aucun souvenir de Pierre en mouvement, physiquement, dans cet appartement. Nous y avons pourtant vécu ensemble pendant 14 ans. Peut-être que le fait qu'il n'y a aucune photo, volontairement de ma part, sur les murs ou sur les meubles en est-il la cause. Mais j'en doute. Les photos ne font pas tout. La preuve : Je me souviens très bien du matin où je l'ai trouvé par terre, au coin du frigo. Il avait eu un malaise et, incapable de se relever, m'appelait depuis un bout de temps alors que je dormais à l'autre bout de l'appartement. Il n'y a pourtant aucune photo de ce moment-là ...

lundi 18 mai 2026

Triste, un cimetière ?

 



Visite sur la tombe de Pierre suivie d'un long moment de conversation avec une femme de mon âge Rencontre imprévue, encore, et fort agréable.

lundi 5 janvier 2026

Soirée mouillée

Hier soir, sur je ne sais plus quelle chaîne télé, je suis tombé sur une émission retraçant le concert des Trois Ténors, en 1990, aux Thermes de Caracalla à Rome. Zubin Mehta dirigeait l’orchestre. 

Ce qui m'a fait resté, c'est la beauté du site, la nuit. C'est un monument que j'ai longé de nombreuses fois et que je n'ai jamais visité : il y avait toujours quelque chose de plus pressé à voir. Aujourd'hui, je le regrette. Peut-être ne retournerai-je jamais à Rome avant la fin de ma vie, pensée qui m'a profondément ému. 

Les airs, aussi, la plupart d'opéras très connus que j'ai entendus dans différents lieux : Paris (Opéra Garnier), Lyon (Grand Théâtre), Genève (Grand Théâtre), Amsterdam (Concertgebouw), Salzbourg (Grand Palais des Festivals), Vérone (Arènes), et j'en oublie sans doute. Et là, c'est la pensée de Pierre qui m'a mouillé les yeux car c'est toujours avec lui que j'étais pour ces spectacles. A Lyon, nous étions abonnés pour l'année. Nous faisions même des efforts d'habillement pour cette sortie de qualité. 

Et les voix de Plácido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti. Ce premier concert fut donné pour récolter des fonds destinés à la fondation créée par José Carreras et était aussi un moyen pour Domingo et Pavarotti de souhaiter la bienvenue à leur collègue et ami de retour après un traitement réussi contre la leucémie. J'ai vibré, bien sûr, même si ténor n'est pas mon timbre préféré. 

Bref, une profonde émotion toute la soirée. 

samedi 25 octobre 2025

jeudi 4 septembre 2025

Quoi de neuf (1) ?

Principalement quelques jours dans l'Allier, à l'orée de la forêt de Tronçais pour rendre visite à la belle-sœur de Pierre. Le voyage depuis Lyon m'a semblé bien long cette fois-ci encore. 

La première visite sera pour un tout petit village d'un peu plus de 300 habitants, Le Brethon, et son humble église romane St-Pierre (XII°-XIII°) comprenant une nef sur laquelle ouvre une travée droite plus étroite reliée au chevet plat. Le clocher carré, élevé sur la travée droite du chœur, remplace une flèche démolie à la Révolution.









Nous reviendrons en fin de séjour sur cette commune pour une expo dans la chapelle St-Mayeul).

lundi 30 juin 2025

Divagations

Ce soir, je devais aller au théâtre, comme lundi dernier, où je me suis bien ennuyé. Acte manqué : ce soir, je me suis trompé d'heure. Ca commençait à 18h et j'avais retenu 19. Pas la peine de courir : je ne serais pas arrivé à l'heure. Et je suis presque heureux de mon erreur ! 

Alors, je suis devant l'écran de mon ordinateur que j'ai tendance à délaisser à un peu. La radio fonctionne à côté de moi : France Inter est en grève. Que de la musique ! Et, là aussi, j'en suis presqu'heureux : pas la peine d'être concentré sur ce qui se dit. 

La fin juin n'est pas anodine pour moi, et particulièrement cette année. Le samedi 28, c'était les 20 ans de la mort de Pierre. Douloureux ? Non, époustouflant ! Je n'arrive pas à y croire ! Pierre, qui n'a jamais eu mon âge, aurait 84 ans et je n'arrive pas à l'imaginer à cet âge-là. Dans quel état, physique et mental ? Quelle serait notre vie, quotidienne, sentimentale, sexuelle ? Bref : de la pure science-fiction ! 

Allez, j'arrête. J'aurais peut-être mieux fait d'arriver en retard au théâtre

dimanche 18 mai 2025

A l'est, quoi de nouveau ? (2)

 Innovation pour le retour : je ne voulais ni de l'autoroute, ni du tunnel du Chat. Alors, je me suis fait plaisir en empruntant une route que pourtant j'aimais beaucoup avant de l'oublier : depuis Chambéry, je filais sur les Echelles puis Pont-de-Beauvoisin. La partie de cet itinéraire se trouve sur la commune de St-Thibaud-de-Couz, près du lieu-dit Les Gros Louis.

Après avoir franchi les Gorges de Chailles, descente sur Pont-de-Beauvoisin où autrefois j'ai logé au presbytère, comme, un peu avant, (en1804, le 27 brumaire), le pape Pie VII, se rendant à Paris pour couronner Napoléon 1er,

Ce passage à Pont-Savoie, ainsi que la route par les Echelles, m'a ému plus que je n'aurais cru :tout cela m'a ramené cinquante ans en arrière, comme le repas avec mes amies de la fac qui suivra de près mon voyage à Aix. J'avais vingt ans, Pierre était là et tant d'autres amis et Emile n'avait pas vieilli ....

Une précision : la ville en Savoie s'appelle Le Pont-de-Beauvoisin, pour celle en Isère, on dit Pont-de-Beauvoisin. 

Vers la source St-Félix

Lavoir de la source St-Félix

L'Eglise vue de la source

Le Guiers

Blason contre l'église

Eglise des Carmes









dimanche 20 avril 2025

Tout s'efface ....

Dans les Monts du Lyonnais, un village que j'avais évité jusque-là (traversé une fois en voiture) : le Bois d'Oingt, près de Oingt. Il y aura bientôt trente ans, j'allais régulièrement y rendre visite à Pierre qui venait d'être opéré pour son cancer du poumon.

Je ne me souviens de rien du bâtiment, étonnamment, mais je revois parfaitement le parc qui l'entourait. J'ai quelques photos de Pierre, souriant, dans ce parc. Tous deux, nous croyions encore en sa guérison. 

Du village, rien, si ce n'est une vieille arche. Il faut dire que je ne m'y promenais guère. 

Alors, j'ai déambulé, ce jour-là, dans les rues que je ne reconnaissais. J'ai trouvé la vieille arche amis était-ce celle-ci : il y en a plusieurs. Et puis, de guerre lasse, j'ai abordé un papy qui promenait sa canne. Je lui ai expliqué ce que je cherchais. Je n'étais pas loin, m'a-t-il renseigné, mais plus rien n'existait : le bâtiment, trop vétuste, avait été démoli, le parc rasé et remplacé par un parking. Alors, je suis reparti.......












mercredi 9 avril 2025

Le Centre ? Pourquoi pas ? (2)

La maison de Mimi : on y est bien !








Le Centre ? Pourquoi pas ? (1)

C'était prévu de longue date : avec ma sœur, nous devions rejoindre la forêt de Tronçais pour y retrouver la récente veuve du frère de Pierre et son fils (à lui). J'étais un peu inquiet : je ne les avais pas vus depuis très longtemps (pour elle), je ne connaissais pas cette région et avais même du mal à la situer avec précision sur une carte de France. De plus, je n'ai pas repris la cigarette (depuis le 31 mars) et me demandais comment j'allais passer ce cap. Eh bien, tout s'est bien passé, en gros (des petits moments de manque parfois mais pas de fumeurs pour me tenter autour de moi et j'avais volontairement oublié les "béquilles".°

En fait, le plus gros changement que je constate, c'est, chez moi, une sorte d'indolence à laquelle je ne suis pas habitué : coucher plus tôt, lever plus tôt, sensation que le temps s'étire et que je ne peux plus calculer sa durée. Pas d'énervement donc. C'est même plutôt le contraire. Et, autre changement : je trouve que ça pue chez moi, surtout dans les alentours de l'ordinateur ! 

Première sortie là-bas : l'étang (naturel) de Saint-Bonnet Tronçais. Nous l'abordons côté village, là où se trouve une sorte de base de loisirs. Pas mal, mais plus tard dans le séjour, je découvrirai que l'autre rive est beaucoup plus belle.





Et, après l'effort (minime) , le réconfort . Une vue bien française : le bistrot, le monument aux morts et le clocher de l'église ....

dimanche 2 mars 2025

Photos ?

Ca saute aux yeux : j'adore la photographie, comme on s'en rend compte, sauf deux ou trois exceptions :

- me faire moi-même prendre en photo (si je sais qu'on me photographie)

- niet aux selfies donc

- les photos de réunion de famille

Dans mon appartement, il n'y en a pas une seule, ni aux murs, ni encadrées sur les étagères. Après la mort de Pierre, j'ai tout enlevé, tout rangé dans des albums ou des cartons. Tout en respectant ceux qui le font, je trouve morbide cette façon d' "honorer" les morts. Je préfère garder celle(s) que j'ai en tête. Elles me semblent plus vivantes, plus vraies, même si sans doute je les ai transformées au cours des années. Au moins, elles ne sont pas figées.

lundi 10 février 2025

Quand passent les cigognes

La chanson du film de Mikhaïl Kalatozov (1957), film qu'il m'avait fait découvrir et adoré. 


Et quelques extraits , dont celui de la mort sous les arbres, dont je me souviens encore.



Rumination

Cette année, cet été, il y aura vingt ans que Pierre est mort. Vingt ans ! J'ai du mal à y croire. Vingt ans que je suis seul dans cet appartement que j'ai, des années plus tard, fait rénover mais où les meubles sont toujours les mêmes. Je les ai regardés hier soir parce que je ne les vois plus. Son piano, à tout jamais muet, sa bibliothèque où j'ai gardé ses livres de sociologie que je me promettais de lire un jour et que je n'ai jamais lus. Ses pantoufles, son rond de serviette, sa robe de chambre, dont se sert un ami lorsqu'il dort ici. J'ai donné beaucoup de ses vêtements mais pas tous. Il m'arrive de mettre une de ses chemises et j'ai toujours sa polaire qui lui a longtemps tenu chaud pendant sa maladie.

Mais à quoi cela rime-t-il ? Je crois que l'on ne fait jamais vraiment son deuil même si la vie, peu à peu, redevient vivable. J'ai osé, un jour, faire de sa chambre la mienne, de son lit le mien. Il m'arrive parfois, en me réveillant, de faire attention à ne pas faire de bruit, comme s'il était encore là à dormir. Ou bien, je me dis :tiens, il est déjà debout ! 

Pourquoi tout cela, et tout ce que je ne dis pas, me revient ces jours-ci ? Le repas chez son ancien collègue de boulot, aujourd'hui atteint d'Alzheimer ? Le temps à chier, ce gris, ce ciel bas et lourd, comme disait l'autre ? Le fait que j'en ai marre du livre que je lis, de la série télé que je suis, du téléphone trop souvent muet, même de mes balades ? 

Bon, allez, il paraît que les cigognes sont de retour. Bientôt le ciel beau ?

samedi 1 février 2025

Momentini

- Mardi prochain, première séance avec mes nouveaux kinés. L'ordonnance porte sur la hanche mais je vais vite orienter sur l'épaule qui continue à me faire chier.

- Jeudi prochain, repas chez Noël et Joël. Même si Noël est un très ancien copain (collègue de travail de Pierre), ça me pèse beaucoup : sa boussole est de plus en  train de ne plus donner le nord. Je ne supporte plus de voir mes vieux amis péricliter. 

- Même si je ne partageais aucune de ses idées, je trouve odieux le saccage de la tombe de J-M Le Pen. Tout autant que je condamne la profanation de la nécropole du Tata des soldats sénégalais, à Chasselay, au nord de Lyon.

jeudi 28 novembre 2024

Etrange émotion

Vous savez, ce genre de chose qui vous prend à la gorge et vous fait monter les larmes aux yeux alors que rien, dans l'aujourd'hui, ne le laisse présager.

A la télévision, dimanche soir, un jeune pianiste de grand talent : Sofiane Pamart. En voyant ses doigts voler sur les touches à une vitesse vertigineuse donnant l'impression qu'il ne les touche pas, j'ai ressenti une grande émotion. Pas à cause du morceau joué (je pense qu'il s'agissait d'une improvisation) mais par ce clavier et ces doigts aériens. J'ai revu Pierre autrefois accomplissant le même prodige. 

Aujourd'hui, Pierre a disparu. Le piano est toujours là, ans le salon, inutile ...


mardi 12 novembre 2024

Souvenirs, souvenirs (1)

Un commentaire de Plume et un article de Valérie de Haute-Savoie ont réveillé en moi d'anciens échos de jadis et de naguère, comme on voudra. 

Valérie en parlant de Saint-Jean-d'Aulps, en Haute-Savoie. C'est Pierre, bien sûr, qui m'a fait connaître ce coin-là. Je crois me souvenir qu'il m'avait expliqué que c'est un curé du village qui est cause de la ruine : voulant reconstruire l'église du village, il a "démonté" l'abbaye pour en utiliser les pierres. Résultat : une église neuve sans goût ni grâce et une ruine qui, elle, m'avait séduit. Et se pressent derrière ce souvenir ceux de nos virées dans les Voirons, la Vallée Verte ou la Dent D'Oche .... Revus à la télévision il y a peu.

vendredi 30 août 2024

En pleine poire

J'ai appris la mort du jeune frère de Pierre, qui souffrait lui aussi d'un cancer du poumon. Il a été incinéré hier, dans l'Allier. Je n'y suis pas allé, ne sachant pas très bien comment je serais reçu. Nous ne nous étions pas revus depuis une vingtaine d'années, lui ayant décidé de couper les ponts pour une raison que j'ignore. 

Pourtant, cette mort m'a énormément secoué. Ce frère était là, à Lyon, dans notre appartement lors de la mort de Pierre. Il était resté plusieurs jours et m'avait aidé à recevoir le coup. Aux funérailles, alors que je m'arrivais plus à lire le texte que j'avais préparé, il était venu près de moi et m'avait serré dans ses bras. 

Tout est revenu dans ma tête, hier. C'est fou, comme l'émotion peut ressortir, très forte au bout de tant d'années.

samedi 29 juin 2024

Coïncidences

Aujourd'hui, c'est la saint Pierre. Tout à fait par hasard, je publie un article sur l'église Saint-Pierre de Brancion. Et je rencontre par hasard une très ancienne amie, Gisèle, que je croyais repartie dans sa Bretagne natale et pas vue depuis plus de dix ans. Nous avons passé tout l'après-midi ensemble, à nous remémorer la communauté de la rue Vendôme, tous ces gens aujourd'hui éparpillés un peu partout. Mais certains sont encore dans les environs de Lyon. Et nous avons convenu de nous retrouver à la fin de l'été pour fêter ces retrouvailles. Encore un truc qui ne va pas me rajeunir ! J'avais à peine vingt ans à l'époque. L'une était (et est toujours) poétesse, une autre travaillait aux Antiquités Historiques, un autre était archéologue, un autre travaillait dans le BTP et le dernier était représentant pour une grande marque de soutien-gorge !

vendredi 28 juin 2024

Merci, mon blog

Aujourd'hui est un jour particulier : il y a dix-neuf ans que Pierre est mort, au matin. Le jour de la saint Irénée, grande figure de la chrétienne lyonnaise et la veille de la saint Pierre. Après beaucoup de soleil ce matin, le ciel s'est couvert. Je suis maintenant depuis longtemps plus vieux qu'il ne l'a jamais été. Je ne l'oublie pas, même si j'ai retrouvé mon équilibre, en grande partie grâce à ce blog.

dimanche 11 février 2024

Autre hasard, autre remontée dans le temps

Comme nous n'étions pas loin, j'ai voulu montrer à l'ami avec qui j'étais allé à l'expo photos l'endroit où j'avais vécu en communauté rue Vendôme il y a maintenant cinquante ans : un immense appartement à l'entresol d'un immeuble très bourgeois, où tous les locataires étaient très sympathiques, à l'exception du vieux râleur du rez-de-chaussée. 

Coup de chance : quelqu'un entrait ! Nous avons donc pu entrer aussi. Et là, je me suis retrouvé cinquante en arrière, juste en poussant une porte : rien n'avait changé dans ce hall très haut de plafond. La loge de la concierge à droite, la cour et la maison de la cour au fond, l'entrée couverte des caves où cette brave concierge installait son matelas lorsque les nuits étaient trop chaudes. A l'entresol, l'immense appartement où nous logions une dizaine a été coupé en deux. Je n'ai pas osé sonner.

Mais, en redescendant, la loge était ouverte. Elle sert maintenant de garage à vélos et une habitant était justement en train de déposer le sien. Je lui ai demandé la permission d'y entrer, en luis expliquant mon passé. Comment cette femme, presque obèse, a-t-elle pu habiter aussi longtemps dans ce placard ? En plus, elle logeait plusieurs mois par an un garçon atteint d'un léger handicap mental et d'ordinaire pensionnaire de l'hôpital psychiatrique du Vinatier. qui, avec elle, était heureux comme un roi. 

Un tourbillon de souvenirs m'a assailli. Pourtant je n'ai logé là que deux ans avant de prendre un appartement ailleurs avec Pierre. Je ne sais plus si j'en ai déjà parlé au début de ce blog. Peut-être, ces jours-ci, reverrez vous apparaître ce personnage de concierge au grand cœur ....