La légende dit qu’un petit berger sculpta une statue de la Vierge et qu’un jour on le retrouva mort auprès de sa Notre-Dame. Elle dit aussi qu’un enfant mort-né retrouva la vie devant cette statue. Elle dit enfin que les habitants d’Aurec bâtirent la chapelle après une épidémie de peste arrêtée par la Vierge. La légende dit enfin que lorsque l’on vint, de nuit pour emporter la statue, les bœufs qui tiraient la charrette où l’on avait mis l’image sculptée par le petit berger, refusèrent de bouger. Même poussée par plusieurs hommes, la charrette ne put être remuée. La Vierge ne voulait pas quitter sa clairière.
L’histoire prend le relais pour nous dire qu’en 1870 les femmes du village d’Ouillas, tout proche, vinrent prier ici pour leurs époux ou leurs frères partis à la guerre. La Vierge de la Faye devint la protectrice des soldats, des prisonniers. En 1914, 3000 pèlerins firent le vœux de revenir chaque année après le rétablissement de la paix. Chaque année, le dernier dimanche d’août ce vœu est respecté.
2 commentaires:
Une légende qui embrasse large.
Je me suis fait la même réflexion !
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