Ma sœur me parlait depuis longtemps d'un auteur de polars américain qu'elle aime beaucoup : Michael Connelly. J'en avais récupéré un, intact, dans une benne de la déchèterie du 7° arrondissement (ben oui, il y a encore moins cher qu'Emmaüs !) : Wonderland Avenue, une sombre histoire de cadavre retrouvé plus de vingt ans après son assassinat.
L'inspecteur ici, c'est Hyeronimus (dit Harry) Bosch (oui, oui, comme l'autre !). Le cadre de l'enquête est la région de Los Angeles et pourtant, j'ai dû faire effort plusieurs fois pour ne pas me retrouver dans l'Islande d'Indridason, tant ils ont de points communs, aussi bien pour le côté glauque de l'enquête que pour le caractère du héros de la police. Une différence de taille pourtant : les noms que Connely donne à ses personnages se lisent beaucoup plus facilement que ceux d'Indridason : la victime ne s'appelle-t-elle pas.... Delacroix !
(Michael Connely, Wonderland Avenue. Ed. Seuil. Trad. de Robert Pépin.)
dimanche 2 décembre 2018
samedi 1 décembre 2018
Mystère des alliances
Souvent second rôle au cinéma, au théâtre du boulevard. Bon d'accord, mais Maria Pacôme, morte aujourd'hui (1923-2018), a tout de même été six ans (de 1950 à 1956) l'épouse de Maurice Ronet ..... Ce qui reste un mystère pour moi.
Momentini
- Je suis allé sur la tombe de Pierre tout à l'heure. Le chrysanthème que je voulais enlever est encore intact, je l'ai laissé. Mais j'ai taillé le lierre qui en prenait trop à son aise et envahissait tout. Quant au pied de lavande, il empiète un peu sur la tombe d'à côté, visiblement abandonnée. La brave dame au nom italien enterrée là aimera peut-être l'odeur aux beaux jours.
- Si Ad Vitam m'avait laissé sur ma faim et mes interrogations, la nouvelle série d'Arte, Au nom du père, semble, elle, prometteuse si j'en crois les trois premiers épisodes vus. De quoi ça parle ? D'une famille de pasteurs protestants danois.
- L'appareil "réparé" pendant un an et demi, après m'avoir permis d'entendre le début de l'intégral des cantates sacrées de Bach, refuse de fonctionner cet après-midi.
- Splendide vol d’étourneaux dans le ciel à l'instant. Ces longs rubans ondoyants me rappellent toujours Rome et ceux que j'ai vus, depuis le Pincio, virevoltant au-dessus de Saint-Pierre.
- Si Ad Vitam m'avait laissé sur ma faim et mes interrogations, la nouvelle série d'Arte, Au nom du père, semble, elle, prometteuse si j'en crois les trois premiers épisodes vus. De quoi ça parle ? D'une famille de pasteurs protestants danois.
- L'appareil "réparé" pendant un an et demi, après m'avoir permis d'entendre le début de l'intégral des cantates sacrées de Bach, refuse de fonctionner cet après-midi.
- Splendide vol d’étourneaux dans le ciel à l'instant. Ces longs rubans ondoyants me rappellent toujours Rome et ceux que j'ai vus, depuis le Pincio, virevoltant au-dessus de Saint-Pierre.
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commentaires
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vendredi 30 novembre 2018
C'est à vous.
A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une
phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez
l'agrandir en cliquant dessus.
jeudi 29 novembre 2018
B.B
Mais B.B, ici, c'est un homme : Bernardo Bertolucci, mort le 26 novembre dernier. On le connaît, hélas, surtout pour son film qui a fait coulé beaucoup d'encre : Le dernier Tango à Paris (1972).
Moi, j'en préfère très nettement deux autres : celui juste avant : Le Conformiste (1970), et surtout celui juste après : Novecento (1975), avec, comme on dit, une pléiade de comédien(ne)s : Gérard Depardieu, Robert de Niro, Burt Lancaster, Donald Sutherland, Dominique Sanda, Alida Valli, Sterling Heyden, Stefania Sandrelli, Laura Betti, Romolo Valli... Excusez du peu ! Et surtout film éminemment politique !
Moi, j'en préfère très nettement deux autres : celui juste avant : Le Conformiste (1970), et surtout celui juste après : Novecento (1975), avec, comme on dit, une pléiade de comédien(ne)s : Gérard Depardieu, Robert de Niro, Burt Lancaster, Donald Sutherland, Dominique Sanda, Alida Valli, Sterling Heyden, Stefania Sandrelli, Laura Betti, Romolo Valli... Excusez du peu ! Et surtout film éminemment politique !
mercredi 28 novembre 2018
Musique tout court
Pierre, il y a très longtemps, avait acheté un lecteur de CD Bang § Olufsen, la Rolls des lecteurs. Après des années de bons et loyaux services, il était tombé en panne. Réparé une première fois par un "ami", il n'avait pas tardé à refaire des siennes. Retour à l'ami dépanneur qui l'a gardé un an et demi, ne trouvant pas les pièces nécessaires ou l'ayant carrément oublié.
Premier rappel au bout d'un an. "Je m'en occupe, je m'en occupe." Attente de six mois. Nouveau coup de téléphone. "Si vous n'arrivez pas à le réparer, j'aimerais le récupérer !" J'ai bien un autre lecteur mais, question qualité d'écoute, il n'y a pas photo. Résultat : au bout de quelques jours, j'avais récupéré mon bien. L"ami" avait traficoté je ne sais quoi et m'assurait que tout fonctionnait.
Superstition de ma part ou peur de découvrir un nouveau lézard, j'ai mis presque un mois à le rebrancher. Je viens enfin de le faire. Le CD tourne bien mais aucun son ! J'avais raison : ça ne marche pas ! Sauf que je m'étais trompé de bouton !
Et là, Calyste est aux anges, à écouter du devinez quoi ? Du Bach bien sûr, les Cantates sacrées. Je revis !
Premier rappel au bout d'un an. "Je m'en occupe, je m'en occupe." Attente de six mois. Nouveau coup de téléphone. "Si vous n'arrivez pas à le réparer, j'aimerais le récupérer !" J'ai bien un autre lecteur mais, question qualité d'écoute, il n'y a pas photo. Résultat : au bout de quelques jours, j'avais récupéré mon bien. L"ami" avait traficoté je ne sais quoi et m'assurait que tout fonctionnait.
Superstition de ma part ou peur de découvrir un nouveau lézard, j'ai mis presque un mois à le rebrancher. Je viens enfin de le faire. Le CD tourne bien mais aucun son ! J'avais raison : ça ne marche pas ! Sauf que je m'étais trompé de bouton !
Et là, Calyste est aux anges, à écouter du devinez quoi ? Du Bach bien sûr, les Cantates sacrées. Je revis !
Musique et cinéma
Ce film musical de Piero Vivarelli, Io bacio....tu baci (J'embrasse, tu embrasses, 1961) n'a certes pas laissé grand souvenir et je ne le connais pas. Mais la chanson d'Adriano Celentano a connu, elle, un succès mondial. Et puis, dans ce film, il y a aussi Mina (qui joue et qui chante)....
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