jeudi 7 décembre 2017

Musique et cinéma

Une nouvelle rubrique. J'aime la musique, j'aime le cinéma. Pourquoi ne pas associer les deux ? D'autant qu'il suffit parfois de quelques notes entendues pour revoir les images qui nous ont marqués.

Dans un tout autre genre, un sacré coup de poing dans la figure, avec Apocalypse now et la chanson des Doors : The End.

Que les lumières soient !

Bon, pas de mort célèbre aujourd'hui. D'ailleurs, Johnny tient encore toute la place. Mais de quoi, de qui, vais-je bien pouvoir parler ? Je pourrais revenir sur le décès de Patrick Henry, dimanche dernier, mais ça ne me dit vraiment rien.

Va falloir trouver autre chose. Et ça tombe bien : ce soir commence la grande fête commercialo-religieuse de Lyon : la Fête des Lumières ! Temps aidant, je vais peut-être y aller faire un petit tour. La foule y sera moins insupportable que demain. Enfin, j'espère. J'ai vu, à la télévision, une installation qui m'a l'air sympathique à la piscine du Rhône. Ensuite, je traverserai le pont jusqu'à Antonin Poncet et Bellecour. Et puis ça suffira sans doute. A moins que j'ai, en plus, le courage de poursuivre jusqu'à Saint-Jean. Pas sûr. Tout ça à pied évidemment car prendre sa voiture pendant les quatre jours qui viennent relève du suicide !

mercredi 6 décembre 2017

Re-ras le bol !

C'était encore pire aujourd'hui ! Notre rocker national a passé la guitare, pardon : l'arme à gauche. Au fait, depuis combien d'années faisait-il ses adieux sur scène ?

Pour ma part, je suis un peu surpris par l'hystérie que cela a déclenché dans les médias. Il faut dire que je n'ai jamais été un fan de Johnny Hallyday. Peut-être ai-je été sensible à quelques-unes de ses chansons dans les années soixante (Le Pénitencier, par exemple) mais j'ai très vite tourné la page. Disons tout simplement que ce chanteur ne m'intéressait pas, pire, qu'il me laissait complètement indifférent.

Je serai moins méchant que pour D'Ormesson, en lui reconnaissant une sacrée présence sur scène et un abattage certain. Mais voilà : pas d'atomes crochus. Il faut croire que les médias n'ont rien d'autre à se mettre sous la dent en ce moment. Pourtant la volonté de Trump de déménager l'ambassade des États-Unis à Jérusalem me semble autrement plus importante et bigrement inquiétante.

mardi 5 décembre 2017

Ras le bol

Ce matin, en allant voir sur mon site lesquelles de mes photos avaient eu l'heur d'attirer des visiteurs aujourd'hui, j'ai été bien surpris d'y trouver un certain nombre de celles prises à San Miniato lors de nos vacances à Lucca en 2014. Surpris car ce ne sont pas celles qui attirent le plus de monde.

Mais, en ouvrant la radio, j'ai compris : Jean D'Ormesson est mort la nuit dernière ! Et ceux qui se sont aventurés sur Flick'r ont commis la même erreur que moi il y a trois ans : ce San Miniato, proche de Pise, n'est pas San Miniato al Monte, près de Florence et célébré par l'académicien dans son roman : Le Bonheur à San Miniato.

Depuis, chaque fois que j'ai écouté France Inter, j'ai eu droit à des rediffusions d'émissions où l'immortel était interviewé, à des éloges dithyrambiques et circonstanciés de la part de politiques ou d'académiciens, au rappel insistant qu'il fut l'académicien le plus jeune lors de son élection, qu'il connut l'honneur d'être publié à la Pléiade de son vivant, etc. Et je crois que cela se poursuit ce soir.

De grâce ! Certains, pourtant, plus perspicaces tout en restant prudents, se demandaient (avec raison, à mon goût) si son œuvre resterait ou s'il n'était pas davantage un personnage médiatique. Pour ma part, je n'ai lu qu'un de ses romans, Histoire du juif errant, dont je me souviens pour deux raisons : un style très français, une belle langue, mais un ennui profond. La forme ne suffit pas à faire un grand roman, il y faut aussi du fond !

Le voir souvent à la télévision, à Apostrophes par exemple, m'a d'abord amusé (le bonhomme ne manquait pas d'humour) puis immensément  lassé (son humour était devenu bien souvent prévisible et lui semblait trop content de ses "phrases"). Avant que je ne lise la biographie de Talleyrand par Orieux, qui m'a réhabilité ce grand politique, je lui comparais souvent D'Ormesson (pour son ambiguïté politique par exemple : directeur du Figaro dînant avec Mitterrand et médaillé par Hollande)  et étais bien près de lui adresser la célèbre phrase de Napoléon au Prince de Bénévent : "Monsieur, vous êtes de la merde dans un bas de soie !". Mais j'ai changé d'avis...... sur Talleyrand.

Je ne retiendrai de lui qu'une seule phrase qui me convient : " Le bonheur est une forme de politesse".

lundi 4 décembre 2017

Détournement (6)

- Mieux vaut qu'un jardinier se prenne un râteau plutôt qu'un terrassier ne roule une pelle.

- Un coiffeur peut très bien friser le ridicule sans pour autant être de mèche avec lui. Sinon, il faudrait se faire des cheveux.

dimanche 3 décembre 2017

Momentini

- Le frère de ma vieille voisine m'a offert, "pour services rendus", un joli petit dos d'âne qui a déjà trouvé sa place dans mon appartement. Un bon coup de cire et il sera parfait. Et puis, il faudra bien que je remplisse ses tiroirs. Mais ça, je me fais confiance !

- Visite aujourd'hui au centre Léon Bérard (spécialisé dans les cancers) à l'amie qui s'est occupée longtemps de ma mère en après-midi, à la clinique. Je commence à en connaître tous les couloirs. Elle est atteinte d'une leucémie aigüe. Amaigrie, sans presque de cheveux à cause de la chimio, avec une trachéotomie, elle m'impressionne par son dynamisme et sa bonne humeur. Et ce n'est pas une façade, mais son tempérament profond.

- Le 8 décembre s'avance à grands pas et je n'ai toujours pas acheté mes lumignons. Faut dire que je ne l'ai pas vu venir cette année, avec le beau temps qui a duré longtemps. Je n'ai guère envie d'aller me perdre dans la foule des touristes, même pour voir de belles choses. D'ailleurs, le froid glacial d'aujourd'hui ne m'y incite guère. On verra...

samedi 2 décembre 2017

C'est à vous

A vous, si cela vous dit, de mettre sous cette photo un titre, une phrase ou un petit texte qu'elle vous aurait inspiré. (Vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus.)