vendredi 18 novembre 2016

Fernand ou Bob ?



Merci à Daniel de m'avoir aiguillé sur cette vidéo. Peut-être Dylan s'en est-il inspiré.....

jeudi 17 novembre 2016

Et un peu de musqiue, ça vous dirait ? (168)

Juste pour le plaisir (je crois avoir déjà posté cette chanson) et même si, avec ce film, on est assez loin de l'univers de Capote qui aurait préféré à Audrey Hepburn la moins sophistiquée Marilyn Monroe pour le rôle.


Avec ou sans Capote

J'imagine que beaucoup, en faisant des recherches sur Internet et en tombant ici, seront déçus ! Non, pas de grand débat sur l'utilité du préservatif. Quand j'écris Capote, c'est de Truman qu'il s'agit !

Pour ceux qui l'ignorent, il s'agit d'un écrivain américain (1924-1984), assez peu prolifique mais dont deux œuvres au moins ont marqué :
- d'abord Breakfast at Tiffany's 1958), surtout connu pour son adaptation cinématographique (Diamants sur canapé) en 1961 par Blake Edwards, avec Audrey Hepburn et George Peppard (la belle Audrey y chante la suave Moon River).

- ensuite et surtout pour moi In cold blood (De Sang froid) (1965). En 59, Capote apprend un quadruple meurtre (toute une famille de fermiers) dans le Kansas. En compagnie de son amie d'enfance Harper Lee (j'en profite pour vous inciter très vivement à lire aussi son roman à elle : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, une petite merveille), il va enquêter sur place et tire de ses observations ce que l'on considère comme le premier roman vérité. Ce roman est pour moi un sommet de la littérature non seulement américaine mais mondiale de par l'analyse glacée des mobiles des auteurs de ce meurtre que le lecteur est invité à vivre par procuration.

Et pourquoi parler de tout ça ? Parce que Arte a eu hier la bonne idée de consacrer sa soirée à Capote. D'abord avec un film de Bennett Miller (2006) avec Philip Seymour Hoffman dont la performance de comédien est extraordinaire (on croirait souvent le vrai Capote. Tout y est : le physique d'un homme petit et assez laid, la voix haut perchée et désagréable, les poses efféminées,...). Le film raconte justement son enquête dans le Kansas et ses relations subtiles avec l'un des assassins.
Ensuite avec un documentaire sur l'écrivain qui m'a permis d'apprendre beaucoup de choses sur cet homme dont auparavant je ne connaissais que le nom et les écrits. Un homme dont je n'aurais sans doute jamais fait un de mes amis mais dont le destin et la personnalité fascinent.

Alors, je le redis : vous DEVEZ lire De Sang froid. C'est un des rares livres qu'on n'oublie jamais.

mercredi 16 novembre 2016

Momentini

- Ça y est : l'appareil dentaire est en place. Résultat : la bouche plus lourde mais la bourse tellement plus légère !

- Partout dans Lyon aujourd'hui : le Beaujolais nouveau est arrivé . Personnellement, ça ne va pas beaucoup me faire bouger, même si, pour être honnête, il s'est amélioré ces dernières années (il parait que les propriétaires des Beaujolais grands crus avaient un peu insisté pour ça, de peur d'être assimilés).

- Les papillotes aussi sont arrivées, depuis avant la Toussaint. Dommage que le muguet ne pousse pas en hiver, sinon, on aurait pu aussi fêter le 1er mai !

- Catherine a vieilli, elle a pris quelques kilos et perdu plusieurs enfants. Catherine qui ? Voyons !!!! Toujours aussi intéressé par cette biographie, malgré un début de tendinite aux poignets...

- Il se prend pour qui, Bob Dylan ? Silence, puis "j'irai à Stockholm chercher mon prix", puis "j'ai autre chose à faire". Faudrait savoir !

Mes détestations (4)

J'en avais encore quelques-unes sous le coude.



Le beau-neurrrr !

mardi 15 novembre 2016

Rendez-vous manqués

D'abord avec la lune. Ici, hier soir, point ! Ou plutôt si, derrière une épaisse couche de nuages grisâtres. Franchement, ça ne m'a pas trop gêné de ne pas la voir. Et surtout, contre toute attente, j'ai dormi comme un bienheureux.

Ensuite avec une entreprise que la régie de l'immeuble m'avait mise dans les pattes pour établir un devis. Entre quatorze et quinze heures, m'avait-on dit. Pour éviter toute trop longue attente, j'avais précisé (ce qui était faux) que je n'étais plus libre après quinze heures. Résultat : le pro est arrivé à 19h10 ! Il a eu droit au visage et à la voix du professeur qui n'est pas content du tout. Ça, je sais encore assez bien faire ! Heureusement, il était sympa.

A propos de l'immeuble, je commence à en avoir ma claque de devoir m'occuper de tout. Le président du conseil syndical est mon voisin du dessus. Mais il ne fiche strictement rien. L'autre membre habite Valence, ce qui, forcément, réduit sa participation, même s'il est de très bonne volonté. Alors, une porte qui claque trop, on vient pleurer chez moi. Celle de la cour que l'on ne peut plus caler, itou. Celle de la rue que certains, en pleine nuit, font taper contre le mur, itou. La femme de ménage qui, paraît-il, fait mal son travail, itou. Etc, etc. Et qui doit chaque fois téléphoner à la régie ? Bibi. Je vais finir par y passer pour un beau casse-couilles !

lundi 14 novembre 2016

Mémoire d'autre tombe

Aujourd'hui, ballade à pied qui m'a conduit, sans que j'y prenne garde, jusqu'au cimetière de la Guillotière. Pourquoi ne pas aller vérifier l'état du chrysanthème sur la tombe de Pierre ? En ressortant, je pensais à ces fleurs que beaucoup associent à la mort alors qu'étymologiquement leur nom signifie "la fleur d'or". Façon d'honorer la fête de tous les saints et, bien souvent, de n'y plus penser le reste de l'année. Dans quelques jours, ce ne seront que fleurs fanées et pots renversés par le vent.

Et puis, j'ai réalisé qu'aujourd'hui mon frère aurait eu soixante ans. Mon petit frère, soixante ans ! J'ai beau le savoir, cela me paraît hallucinant. Ma visite était donc pour lui aussi, même s'il n'est pas dans ce cimetière. Je crois que, si ma tête avait oublié, mes pieds, eux, le savaient.