jeudi 28 juillet 2016
Dordogne, troisième jour (2)
Lundi 18 juillet
Comme certains ne manqueront pas de me demander où et ce que nous avons mangé au déjeuner ce jour-là, je m'empresse de dire que je ne m'en souviens absolument pas, au gîte probablement puisque nous n'en étions pas loin. Mais que chacun se rassure : nous avons fait bonne chère, comme toujours ! (Rajouté le vendredi : en fait non. De la semaine, nous n'avons mangé qu'une seule fois au gîte à midi. Ce jour-là, c'était près du château de Losse, le seul repas bien médiocre puisque le plat principal était du porc accompagné de petits pois en BOÎTE !)
L'après-midi, ce fut Sarlat, sous une chaleur accablante et entourés de touristes trop nombreux à mon goût. Le parfait attrape-gogos, même si la ville est belle !
Sur la route du retour, comptant nous rendre à Saint-Amand-de-Coly, nous découvrons par hasard le village de Saint-Geniès où nous nous arrêtons. On ne dira jamais assez de bien de ces petits panneaux routiers indiquant en brun les sites intéressants !
Pour un tout petit village, rien de moins que deux châteaux, le vieux datant du XII° dont ne subsiste que le donjon en ruines (parce que ravagé lors des guerres de religion), et le château actuel (XVI°), une église, Notre-Dame de l'Assomption (XII°-XV°) et une chapelle, la chapelle du Cheylat, fondée en 1331, dont l'intérieur est orné de nombreuses fresques du XIV° (malheureusement peu visibles à cause de travaux de restauration) ! Plus quelques vieilles plaques publicitaires dont on peut s'amuser à déchiffrer le message passablement effacé.
Enfin, tout près de "chez nous", Saint-Amand-de-Coly, église romane fortifiée du XII° (en grande partie reconstruite aux XIX° et XX°) sur les ruines d'une abbatiale, particulièrement frappante par la hauteur de sa nef (comme à Saint-Robert) et son pavement en pente en direction du chœur. Jouxtant l'église, une petite maison laissant apparaître sa charpente et son toit de lauzes.
Et, à l'arrivée, devinez ! Du pain pour les canards et du liquide pour nos gosiers asséchés !
Comme certains ne manqueront pas de me demander où et ce que nous avons mangé au déjeuner ce jour-là, je m'empresse de dire que je ne m'en souviens absolument pas, au gîte probablement puisque nous n'en étions pas loin. Mais que chacun se rassure : nous avons fait bonne chère, comme toujours ! (Rajouté le vendredi : en fait non. De la semaine, nous n'avons mangé qu'une seule fois au gîte à midi. Ce jour-là, c'était près du château de Losse, le seul repas bien médiocre puisque le plat principal était du porc accompagné de petits pois en BOÎTE !)
L'après-midi, ce fut Sarlat, sous une chaleur accablante et entourés de touristes trop nombreux à mon goût. Le parfait attrape-gogos, même si la ville est belle !
Sur la route du retour, comptant nous rendre à Saint-Amand-de-Coly, nous découvrons par hasard le village de Saint-Geniès où nous nous arrêtons. On ne dira jamais assez de bien de ces petits panneaux routiers indiquant en brun les sites intéressants !
Pour un tout petit village, rien de moins que deux châteaux, le vieux datant du XII° dont ne subsiste que le donjon en ruines (parce que ravagé lors des guerres de religion), et le château actuel (XVI°), une église, Notre-Dame de l'Assomption (XII°-XV°) et une chapelle, la chapelle du Cheylat, fondée en 1331, dont l'intérieur est orné de nombreuses fresques du XIV° (malheureusement peu visibles à cause de travaux de restauration) ! Plus quelques vieilles plaques publicitaires dont on peut s'amuser à déchiffrer le message passablement effacé.
Enfin, tout près de "chez nous", Saint-Amand-de-Coly, église romane fortifiée du XII° (en grande partie reconstruite aux XIX° et XX°) sur les ruines d'une abbatiale, particulièrement frappante par la hauteur de sa nef (comme à Saint-Robert) et son pavement en pente en direction du chœur. Jouxtant l'église, une petite maison laissant apparaître sa charpente et son toit de lauzes.
Et, à l'arrivée, devinez ! Du pain pour les canards et du liquide pour nos gosiers asséchés !
Dordogne, troisième jour
Lundi 18 juillet
La visite de Lascaux II était réservée par internet depuis longtemps (c'est d'ailleurs la première année que cette possibilité existe), ce qui nous évita d'attendre des heures. Alors, avant de nous y rendre, un salut à Montignac au buste d'Eugène Le Roy, l'auteur de Jacquou le Croquant qui vécut là la fin de sa vie et un petit café en terrasse, ce qui fut sans doute le moment le plus agréable, puisque je suis ressorti du fac-similé de la grotte assez déçu : j'imaginais cela beaucoup plus grand et, surtout, le discours de la guide semblait davantage s'adresser à des enfants en voyage scolaire qu'à des adultes avertis. Pas de photos car interdites.
Jacquou le Croquant, nous n'allions pas tarder à le retrouver, du moins son souvenir, à Fanlac, petit village proche de Montignac dont la visite nous avait été conseillée pat la fille de la propriétaire du gîte de Coly.
Et effectivement, nous n'avons pas été déçus car, outre l'église du XII° siècle et la croix du XIV° finement ciselée, le village est riche d'histoire : d'abord le tournage en 1969 de l'adaptation cinématographique que fit du roman Stellio Lorenzi et à laquelle participèrent de nombreux habitants du bourg, et surtout les événements dramatiques qui s'y déroulèrent durant la seconde guerre mondiale : pendant l'année 1940, les "indésirables français communistes" y furent internés, au château du Sablou. De plus, les époux Aubarbier furent tués et brûlés par les allemands dans le village pour avoir laissé leur ferme, Lespicerie, aux maquisards qui en avaient fait l'école des cadres des Francs-tireurs et partisans français (FTPF)
La visite de Lascaux II était réservée par internet depuis longtemps (c'est d'ailleurs la première année que cette possibilité existe), ce qui nous évita d'attendre des heures. Alors, avant de nous y rendre, un salut à Montignac au buste d'Eugène Le Roy, l'auteur de Jacquou le Croquant qui vécut là la fin de sa vie et un petit café en terrasse, ce qui fut sans doute le moment le plus agréable, puisque je suis ressorti du fac-similé de la grotte assez déçu : j'imaginais cela beaucoup plus grand et, surtout, le discours de la guide semblait davantage s'adresser à des enfants en voyage scolaire qu'à des adultes avertis. Pas de photos car interdites.
Jacquou le Croquant, nous n'allions pas tarder à le retrouver, du moins son souvenir, à Fanlac, petit village proche de Montignac dont la visite nous avait été conseillée pat la fille de la propriétaire du gîte de Coly.
Et effectivement, nous n'avons pas été déçus car, outre l'église du XII° siècle et la croix du XIV° finement ciselée, le village est riche d'histoire : d'abord le tournage en 1969 de l'adaptation cinématographique que fit du roman Stellio Lorenzi et à laquelle participèrent de nombreux habitants du bourg, et surtout les événements dramatiques qui s'y déroulèrent durant la seconde guerre mondiale : pendant l'année 1940, les "indésirables français communistes" y furent internés, au château du Sablou. De plus, les époux Aubarbier furent tués et brûlés par les allemands dans le village pour avoir laissé leur ferme, Lespicerie, aux maquisards qui en avaient fait l'école des cadres des Francs-tireurs et partisans français (FTPF)
Dordogne, deuxième jour (2)
Dimanche 17 juillet
Retour au gîte pour le repas, puis un petit tour que je connais déjà et que j'ai tant apprécié que je veux le faire découvrir aux autres.
Condat-sur-Vézère d'abord en poussant cette fois-ci jusqu'au château de La Fleunie où nous ne nous arrêterons pas puisque transformé en hôtel restaurant. Simple promenade dans le village au confluent (condat) du Coly et de la Vézère. A l'église, quelque chose que je n'avais pas remarqué à ma première visite (mais que nous retrouverons souvent dans la région, alors que ce n'est pas une pratique courante en Rhône-Alpes) : les médaillons photographiques des morts pour la France du village.
Saint-Robert ensuite, toujours aussi impressionnant et que les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle devaient apercevoir de loin, surtout avec le brasier entretenu au sommet d'une tour, un peu comme au phare d'Alexandrie. Dans les jardins du bourg, la glycine et les arums n'étaient plus guère en fleurs mais le grenadier prospérait.
Bref arrêt en cours de route à l'église de Combjours qui ne vaut guère que par son extérieur.
Puis, à nouveau, Badefols-d'Ans où, après la visite de l'église où la sacristie mériterait un bon coup de balai, nous nous sommes arrêtés sous la tonnelle d'un bar dont la propriétaire, ancienne parisienne exilée ici, bavarda longuement avec nous, nous expliquant quelques spécialités culinaires locales, comme par exemple le "tourin", une soupe à l'ail, à l'oignon et à la tomate.
Un petit coucou à Hautefort et Tourtoirac enfin où malheureusement, l'abbaye bénédictine est encore et toujours fermée !
Et puis, bien sûr, l'apéritif à Coly, à l'ombre des noisetiers et des roses trémières, au bord de la rivière où les canards attendaient avec impatience le pain que Frédéric leur jetait chaque jour mais dont les moustiques nous chasserons pour le repas.
Retour au gîte pour le repas, puis un petit tour que je connais déjà et que j'ai tant apprécié que je veux le faire découvrir aux autres.
Condat-sur-Vézère d'abord en poussant cette fois-ci jusqu'au château de La Fleunie où nous ne nous arrêterons pas puisque transformé en hôtel restaurant. Simple promenade dans le village au confluent (condat) du Coly et de la Vézère. A l'église, quelque chose que je n'avais pas remarqué à ma première visite (mais que nous retrouverons souvent dans la région, alors que ce n'est pas une pratique courante en Rhône-Alpes) : les médaillons photographiques des morts pour la France du village.
Saint-Robert ensuite, toujours aussi impressionnant et que les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle devaient apercevoir de loin, surtout avec le brasier entretenu au sommet d'une tour, un peu comme au phare d'Alexandrie. Dans les jardins du bourg, la glycine et les arums n'étaient plus guère en fleurs mais le grenadier prospérait.
Bref arrêt en cours de route à l'église de Combjours qui ne vaut guère que par son extérieur.
Puis, à nouveau, Badefols-d'Ans où, après la visite de l'église où la sacristie mériterait un bon coup de balai, nous nous sommes arrêtés sous la tonnelle d'un bar dont la propriétaire, ancienne parisienne exilée ici, bavarda longuement avec nous, nous expliquant quelques spécialités culinaires locales, comme par exemple le "tourin", une soupe à l'ail, à l'oignon et à la tomate.
Un petit coucou à Hautefort et Tourtoirac enfin où malheureusement, l'abbaye bénédictine est encore et toujours fermée !
Et puis, bien sûr, l'apéritif à Coly, à l'ombre des noisetiers et des roses trémières, au bord de la rivière où les canards attendaient avec impatience le pain que Frédéric leur jetait chaque jour mais dont les moustiques nous chasserons pour le repas.
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