Depuis longtemps, j'avais promis à Emile d'aller lui rendre visite. Voilà qui est fait. Comme il est très fatigué, suite à son cancer, nous avons travaillé dans son jardin, où il n'y arrive plus tout seul. L'un s'est occupé du potager, l'autre, moi plutôt du genre Attila, je me suis occupé des indésirables, mauvaises herbes, branches mortes, fleurs fanées, etc. Enfin, à deux, nous avons œuvré à ce pourquoi principalement nous étions monté : la taille et la remise en état de le glycine : un gros boulot ! En contre-patrie, Emile nous a préparé des repas de roi, comme il sait bien les faire : simples et excellents. Nous sommes repartis de lendemain après-midi, mardi, pour ne pas le fatiguer davantage.
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| Le Semnoz, en fin d'après-midi |
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| La rivière du Sierroz |
6 commentaires:
Ah la glycine, qu'est-ce que cela me manque ! Par chance des voisins en ont une, luxuriante, dont le parfum grimpe et embaume jusqu'à mon haut de donjon !
Bien joué !!
Ma mère avait planté une glycine à Autun, qu'elle avait fait grimper sur une pergola, mais au bout d'une bonne quinzaine d'années, elle a effondré son support et elle n'avait pas résisté à l'hiver 2019 il me semble. Le voisin avait tout démonté et l'avait fait brûler après avoir demandé à mon père et c'était ce qu'il y avait de mieux à faire. Depuis, elle drageonne de nouveau tous les étés malgré les tontes et coupes multiples. Une vraie plaie... et pourtant j'adore ça aussi : aspect et parfum.
L'odeur, oui, que l'on reconnait tout de suite !
Plutôt quel boulot !
C'est incroyable comme ça peut être lourd ! C'est ce qui arrivait chez Emile. Je ne sais pas si on pourra la consolider longtemps !
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