D'abord, nous eûmes un nouveau prof, venu tout droit du sud-ouest et donc pas totalement imprégné de foot. Il nous fit faire du basket, du hand et surtout du rugby ! Basket et hand au lycée, rugby au "plein-air". ainsi que du hockey sur gazon. Et là, j'ai tout adoré, en particulier le hand et par dessus tout le rugby !
De plus, ayant redoublé ma classe tout en continuant de grandir, l'intello s'était transformé en mac digne d'affronter les anciennes grandes gueules machistes ! Au point, à la fin d'un trimestre, de finir premier en EPS. Babas, les mectons. Moi aussi d'ailleurs ! Eh oui, j'avais de grandes jambes pour la course, pour les sauts en longueur et en hauteur. Et on y regardait à deux fois avant d'essayer de me plaquer.
Quelques tentatives furent amorcées de leur part pour que je rejoigne le groupe des "vrais mecs". Ils en furent pour leurs frais : je continuais à préférer la littérature et les livres à cette virilité ridicule (ils ne le surent jamais mais c'est justement à cette période que j'ai débuté ma "vraie" sexualité. La silhouette de ce prof adoré que j'avais aperçu se changeant dans une autre salle m'avait profondément troublé. )
4 commentaires:
Eh bien moi, c'est au saut en hauteur que j'étais parmi les meilleurs. Quand on me connaît aujourd'hui avec mon important surpoids, on peine sans doute à se l'imaginer. Le hand, le volley et le basket, j'ai pratiqué, sans y trouver un énorme intérêt, mais en première ou terminale, je me débrouillais un peu en basket. Au lycée, il y eut le tennis de table et le badminton où j'étais assez médiocre et il y avait pas mal de "mecs" qui pratiquaient en dehors du lycée et qui me ridiculisaient. Je ne parle pas de la course de fond qui fut mon supplice absolu... que m'en a fait baver aussi durant mon service militaire (pour échapper au cross régimentaire de fin de semaine, j'ai fait mine plus d'une fois d'avoir absolument des choses à faire à l'armurerie et curieusement,, on ne m'en avait rien dit). Toujours au service militaire, le sport collectif fut le hand et je fus le gardien et là, contre toute attente, je m'en étais plutôt bien sorti. Mais alors, arrêter des ballons avec son corps et propulsés par des brutes, ça faisait mal. C'est bien la seule fois où certains m'avaient reconnu quelques qualités dans un sport collectif.
Bon alors, le sport je n'aime pas, mais alors le collectif je le vomis.
Bleck
Tennis de table et badminton totalement inconnus de moi, même jusqu'à aujourd'hui.
Aujourd'hui, j'aurais certainement plus de mal .... Le denier sport que j'ai pratiqué, c'est la course à pied, au début avec un ami, ensuite seul : le pied ! (J'ai refusé de faire partie de clubs ou autres.)
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