samedi 28 février 2026

Incipits célèbres

Certains sont connus et facilement  reconnaissables, d'autres plus difficiles. 

1 - Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. 

2 - Longtemps, je me suis couché de bonne heure.

3 - Ça a débuté comme ça.

4 - J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie.

5 - Comment s'étaient-ils rencontrés? Par hasard, comme tout le monde.

6 - L'œil, d'abord, glisserait sur la moquette grise d'un long corridor, haut et étroit.

7 -  Je ne suis qu'un pauvre orphelin mais jusqu'à huit ans j'ai cru avoir une mère. 

8 - Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France...

9 - C'était une de ces jolies et charmantes filles nées, comme par erreur du destin, dans une famille d'employés.

10 - C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar.

vendredi 27 février 2026

Mes "Césars" littéraires intemporels

Le Mur invisible (Marlen Haushofer):


Cent ans de solitude (Gabriel Garcia Marquez) :



Illusions perdues (Honoré de Balzac) : 



jeudi 26 février 2026

Mes trois "Césars" intemporels

La Nuit du Chasseur : 


Le Magicien d'Oz : 


Autant en emporte le vent :


Et tant pis si ce sont trois films américains !

mercredi 25 février 2026

Elles sont de retour !














mardi 24 février 2026

Chacun comprendra

 
 Hymne national ukrainien

lundi 23 février 2026

Ca, c'est le Pon Pon !

Ne soyez pas inquiets pout mon orthographe ! C'est simplement que ce matin au réveil ma première pensée fut : tu en as oublié un ! Un chien, bien sûr.

Celui est arrivé tout seul à la ferme, un beau jour et ne semblait pas vraiment décidé à la quitter. Nous avons bien sûr cherché à savoir à qui il appartenait. Recherches infructueuses ! D'où venait-il ? Cela resta toujours un mystère. Il était brun clair, élégant et surtout adorable. Quand nous comprîmes que son installation chez nous était définitive, il nous fallut bien lui trouver un nom. On en essaya plusieurs, fréquents pour les chiens. Aucune réaction de sa part, jusqu'au jour où ....

Un soir, ma mère était devant la télé quand la chaîne diffusa une émission sur le président Pompidou. Ma mère s'écria : "Tiens, c'est Pon 'Pon. Le chien, qui était couché à ses pieds, se leva d'un bond, émit un doux aboiement et calla sa tête ses ses genoux. Voilà, elle avait trouvé : c'était Pon Pon ! Ce nom lui resta et semblait bien lui convenir.

Quelques temps plus tard, mes parents trouvèrent un emploi dans une épicerie dans une petite ville aux abord de Saint-Etienne. Le logement y était minuscule et il durent laisser une bonne partie de leurs meubles. Afin de sécuriser les lieux, ils laissèrent le chien dans un petit local dans le jardin. Mon père, à la fin de sa tournée, lui apportait chaque sa pitance puis repartait avec son Tub Citroën. 

Un matin, alors qu'il s'apprêtait à remplir les rayons du véhicule pour entamer sa nouvelle tournée, il vit sortir de sous les roues un chien tout joyeux : c'était Pon Pon qui, tout seul (à l'odeur ?) avait trouvé le chemin du nouveau logement. De ce jour-là, il dormit dans l'épicerie pour avertir en cas de vol des commandes qui le livreur laissait sur le trottoir. Ces vols étaient assez fréquents à l'époque. Mais, dès son boulot achevé, le chien, qui avait la liberté bien encrée dans ses gènes, partait en vadrouille jusqu'au soir. 

A la sortie de la petite ville, déjà dans la campagne, il y avait un restaurant réputé dont les tenanciers s'approvisionnaient souvent à l'épicerie de mes parents. Ces derniers y allèrent plusieurs fois manger et furent toujours satisfaits de l'accueil et de la nourriture. Un jour, le chien ne revint pas. Parallèlement, suite à des plaintes et à une enquête de police, tout le monde, sidéré, apprit que les restaurateurs étaient en fait des voleurs qui pillaient consciencieusement tous les magasins d'alimentation des environs. Nous ne sûmes jamais si Pon Pon avait décidé de reprendre sa vie d'errance ou si ces voleurs l'avaient éliminé car trop gênant pour eux ...

dimanche 22 février 2026

Des vies de chiens

Le premier chien que j'ai connu dans ma vie, ce fut Astor, le chien de mon père que, lui, je n'ai pas connu. Il était encore dans la ferme de ma grand-mère. Il n'était plus tout jeune et je ne me souviens pas d'avoir jamais joué avec lui, mais j'aimais son nom et penser que mon père l'avais caressé.

Quand mes parents reprirent la ferme, nous eûmes un chien dont j'ai oublié le nom, puis la Muguette, le vrai chien de mon enfance. Bien, elle ne dormait pas dans la maison, mais dans une niche à l'extérieur. Elle était douce et se laissait faire tout ce que nous voulions. Mon frère, par exemple, s'amusait à la piéger sous une cloche grillagée dont, autrement nous nous servions pour isoler une poule qui venait d'avoir des poussins. Il faisait la même chose avec une fille un peu simplette de la voisine. A chaque fois, elle se laissait toujours prendre.

Puis vint Mickey qui suivit mes parents dans leurs nombreuses pérégrinations liées à leur travail : aux magasins d'abord dans la Loire puis à Lyon. Totalement noir, il ressemblait à une sorte de saucisse, ce qui fit répondre par mon père à une cliente qui lui demandait de quelle race il s'agissait : "un basset sénégalais. Vous ne connaissez pas ?". (Tous les chiens que nous avons eus étaient des bâtards, évidemment). 

Pendant ce temps, Pierre et moi, nous avions trouvé Ciccio sur le bord d'une autoroute italienne, un croisé de doberman et de beauceron. Lorsque nous partions en vacances, nous le confiions souvent à mes parents. Les deux chiens s'entendaient très bien, bien que de taille et de vitalité différente. Mickey mourut, très âgé. Ciccio aussi. Depuis sa mort, je n'ai jamais repris de chien (par fidélité ?). Parfois me manque une présence canine ....

samedi 21 février 2026

Voyages avec Lakdar


Je pense que tout le monde a compris mon amour des livres et de la littérature. Pourtant ce n'est pas un livre de littérature qui, tout au long de ma vie, m'a fait le plus rêvé. Bien sûr, certains romans lus il y a longtemps restent gravé dans mon esprit, avec des souffles de plaisir et de nostalgie. Pourtant, c'est autre chose qui m'a fait le plus rêvé. 

Quand je suis entré en sixième, il a fallu acquérir un certain nombre de livres. Heureusement, par le biais de je ne sais plus quelle association, nous pouvions les acquérir d'occasion. A la fin de l'année, nous les rapportions pour obtenir ceux de l'année suivante. Sauf un car il était censé nous servir tout au long de nos études : l'Atlas. Il avait fallu l'acheter neuf. Je peux certifier aujourd'hui que je ne m'en suis jamais servi en classe, ni au collège, ni au lycée. 

C'est ce livre qui m'a le plus fait rêvé. Mon premier bonheur fut de voir la carte de France, que je dessinais encore et encore, tant j'aimais sa silhouette. Je regardais aussi les autres pays du monde mais c'était moins leur forme qui m'emballait que les noms des villes et des régions que je découvrais. D'ailleurs, mon blog a pour titre Potomac suite à la lecture des romans de James Fénimore Cooper et à cet atlas.

Et puis j'avais un copain, Lakdar qui habitait le village et venait souvent me rendre visite dans le pré du haut de ma grand-mère où je gardais chèvres et moutons. Pour les chèvres, il fallait être vigilants : dès que nous tournions la tête, elles disparaissaient pour aller voir ailleurs si l'herbe était plus verte. Mais les moutons étaient plus dociles et moins rusés. Alors, j'apportais avec moi mon atlas et nous étions deux à rêver ! Je me souviens particulièrement d'une idée folle (après celle de vouloir transformer plus tard, quand nous serions grands, la ferme de mes parents en orphelinat) : celle de partir à vélos tous les deux et de voyager en Italie (déjà l'Italie !), en en faisant le tour. Avec l'atlas, nous avions programmé notre itinéraire : Florence, Rome, Naples, etc. 

Inutile de dire que ce projet ne s'est jamais réalisé, en tout cas avec Lakdar et à vélo. Dans notre enthousiasme enfantin, nous avions juste gommé le passage des Alpes .... Je me demande parfois, s'il est encore en vie, s'il a encore en tête ce rêve. Pour ma part, je l'ai en quelque sorte réalisé (en tain et en voiture). Et j'ai aussi beaucoup voyagé dans d'autres pays. Pourtant, encore aujourd'hui, il m'arrive de ressortir de la bibliothèque ce vieil atlas qui, bien sûr, n'est plus tout à fait exact, et de me remettre à rêver.

vendredi 20 février 2026

Promenade pieds mouillés.

Même s'il ne pleuvait pas vraiment, aujourd'hui, le sol du parc de Lacroix-Laval était littéralement gorgé, même le haut des prés en pente. Au milieu de l'un d'eux, nous avons trouvé le cadavre d'une taupe qui n'avait sans doute pas appris à nager. Aussi regagnons des coins plus sûrs et plus saces (c'est beaucoup dire !) : le jardin botanique et le château. Très peu de fleurs encore, bien sûr, mes dans les serres : quelques coucous (primevères officinales), deux ou trois violettes et un peu d'autres dont je ne connaissais pas les noms. Le seul à être déjà bien fleuri était un très beau magnolia, près du château. Le restaurant était pourtant bien fréquenté et ça sentait bon la bonne cuisine. Personne dans le jardin botanique, où j'aime toujours autant les nombreux espaliers qui en décorent les murs. 

A la boîte à livre, j'ai trouvé une œuvre de Marguerite Yourcenar que je ne connaissais pas : Feux, écrit en 1935, "une série de proses lyriques reliées entre elles par une certain notion de l'amour", (comme elle le dit elle-même dans sa préface). Un peu de soleil tout de même donc.















mercredi 18 février 2026

La Palestine pleure

 
Leîla Shahid (1949 - 18 février 2026)

Ca m'agace !

 - Au restaurant : "Bonne continuation".

- Au supermarché : " Je peux passer devant vous, je n'ai que ça ?"

- N'importe où : "Y a pas de souci."

- Chez un commerçant : "Et avec ça ? Ca sera tout ?"

(à suivre ...)

mardi 17 février 2026

Il a servi l'Humanité

 
Jesse Jackson (1941-17 février 2026)

lundi 16 février 2026

Une sacrée bonne femme !

Hier soir, après le journal de la 2, j'ai écouté l'interview de Gisèle Pélicot suite à la sortie de son livre Et la Joie de vivre. J'ai beaucoup apprécié sa façon d'être, sans ostentation, sans gêne et, j'ose le dire, dans désir de vengeance. J'ai beaucoup aimé lorsqu'elle a dit ne pas être féministe et considérer les hommes non comme des ennemis à abattre mais comme des compagnons de vie. Faut-il avoir de la grandeur d'âme pour parler ainsi !

dimanche 15 février 2026

Mais où est passée l'île ?

Aujourd'hui, petit tour au bord du Rhône pour voir où en sont les eaux.
Là, normalement, au milieu, il y a une île

Cet arbre-là, il ne risque pas de manquer d'eau

Un indien a-t-il été emporté ?

Je n'irai pas plus plus près : ça glisse

Rien de plus : la pluie glacée est arrivée.

samedi 14 février 2026

Il faut bien le faire de temps en temps ...

Que faire quand il fait froid et qu'il pleut ? Téléphoner à ,un ou deux amis que j'on n'a pas joint depuis assez longtemps. Et puis faire ce que l'on reporte au moindre rayon de soleil, au moindre fourmillement dans les jambes. Et de ce côté-là, je suis le roi de la procrastination ! Allons-y ! Mais, comme je suis aussi le roi du papillonnage, au bout de peu de temps, je me lance dans tout autre chose que ce que j'avais prévu. 

 Aujourd'hui, ce fut donc razzia dans mes classeurs de paperasses et dans les tiroirs de mon bureau. Côté paperasses, déchiquetage de relevés de banque (on dit les garder dix ans !). Par précaution, je ne m'en débarrasse jamais dans la poubelle à papiers de l'immeuble mais enfermés dans un sac avec les déchets ménagers. 

Pour les tiroirs de mon bureau, ce fut un peu (beaucoup) plus long. J'ai retrouvé des photos de mon frère, envoyées il y a longtemps pour les vœux. Une de ses phrases était : "Il ne nous reste plus qu'à être heureux." Là où il se trouve (si ce "lieu" existe) , je lui souhaite de l'avoir trouvé après les tortures de son cancer. Des photos plus  anciennes et plus heureuses du mariage d'Anne-Marie, une des amies de fac que je vois toujours. Une des rares photos où j'apparais en costume-cravate, pates d'éléphant le costume. Beaucoup plus jeune mais ridicule aujourd'hui, à mon avis. Et des cheveux plus longs et plus sombres que ceux qui ont eu l'élégance de me rester sur la tête ! Et puis des photos d'Amédé à une fête du côté d'Avignon, avec des gens que je ne connais (ou ne reconnais ,plus). A voir ces photos, je suis toujours un peu barbouillé (il n'y en a aucune de visible dans mon appartement, j'ai depuis longtemps fait disparaître tous les cadres. J'ai réussi à ne pas m'attarder.

Et de nombreuses cartes de vœux, offertes par des associations de bienfaisances que j'aide parfois financièrement , et jamais envoyées. J'ai tout déchiré et jeté. Qui, aujourd'hui, envoie encore des cartes de vœux ? 

Pour finir, et j'en ai eu honte, des une bonne centaine de briquets de l'époque où je fumais, dont la plupart vides. Pourquoi étaient-ils encore là ? Ma procrastination à jeter, sans doute : il est plus rapide d'en prendre un autre pur allumer ma xième cigarette. Ensuite, j'oubliais. J'ai tout de même gardé ceux qui fonctionnent encore, on ne sait jamais ...

Bref un après-midi aux occupations ,futiles mais utiles. Et j'ai un peu mieux classé  ce qui restait. Demain, si le temps ne change pas, je me lance dans le nettoyage du dessus des bibliothèques, en faisant gaffe sur mon haut escabeau : je n'ai plus vingt ans !



vendredi 13 février 2026

Ai-je tant changé ?

Aujourd'hui, en cours de promenade, j'ai, par hasard rencontré un de mes anciens collègues du lycée et sa femme (que je ne connaissais pas), tous deux, profs de sciences physiques. Nous avions tous deux intégré le Conseil d'Administration la même année, avec une prof de sciences naturelles (on disait comme ça, à l'époque, en tout cas moi) et, le Centre scolaire ayant ces années là ,à faire face à de nombreux et graves problèmes, nous avions formé lu bloc très soudé. A la fin de notre mandat, nous nous étions peu à peu perdus de vue. La prof de sciences est morte depuis plusieurs années. Lui, comme moi, est en retraite depuis longtemps. 

Quand je l'ai vu, je l'ai reconnu. Je n'étais pas sûr à cent pour cent mais presque. Lui ne m'a pas reconnu avant que je lui rappelle mon nom. Alors, ,nous avons évoqué de nombreux souvenirs de ces années pesantes mais passionnantes, de ces soirées à rallonge après lesquelles il état difficile de trouver le sommeil. 

Tout de même, c'est la deuxième personne en quelques jours qui ne me reconnait pas ! Ai-je vieilli à ce point ? Je préfère mettre ça sur le compte de mal tignasse frisée et touffue qui vient de disparaitre sous les ciseaux de ma coiffeuse. Enfin, peut-être ....

jeudi 12 février 2026

Sous les vents de Neptune

Fred Vargas, j'avais lu quelques-uns de ses polars et puis j'étais passé à autre chose. Mais dans mon fatras livresque, j'en ai retrouvé un que je n'avais pas lu : Sous les vents de Neptune où l'on retrouve son inspecteur préféré : Adamsberg sur les traces de son enfance et d'un tueur en série dont l'arme habituelle est un triment. On suit ce tueur dans différents coins de France et même jusqu'au Québec.

Roman très plaisant grâce en particulier à quelques personnages que l'on pourrait dire secondaires mais qui ne le sont pourtant pas tout à fait.   

(Fred Vargas, Sous les vents de Neptune, Ed. Viviane Hamy.)

lundi 9 février 2026

Mi figue mi raisin (4 et fin)

Fin du périple à Cours-le-Ville, ou plus exactement à Cours et à la Ville (69). 

En 1974, la commune de La Ville est réunie avec Cours dans le cadre d'une fusion-association, formant ainsi la commune de Cours-La Ville. Mais La Ville reste une commune associée. Ce n'est qu'en 2005 que les deux communes fusionnent complètement. 

Dans le courant de l'année 2015, la commune de Cours-la-Ville opère un rapprochement avec celles de Thel et Pont-Trambouze, dans le but de créer une commune nouvelle baptisée Cours. Cette fusion est entérinée par un arrêté préfectoral du 18 novembre 2015, publié au Journal officiel du 31 décembre suivant. En 2013, la commune comptait 3 797 habitants. 

A La Ville : 

Peintre autodidacte


Eglise de N-D de l'Assomption (Il est rare de voir représenté l'atelier de Joseph)

A Cours : 

L'église Saint-Étienne dont les fonts baptismaux et la chaire, réalisées par les frères Chambot en 1841, ont été classés le 18 octobre 1983. Je n'ai trouvé aucun autre renseignement sur cette église, à l'architecture pourtant surprenante, à mon avis. 







dimanche 8 février 2026

Mi figue mi raisin (3)

Tout à côté de St-Bonnet, un autre saint : Saint-Vincent-de-Reins (69). Encore un village que je découvre à cette occasion. Il se situe à une dizaine de kilomètres du lac des Sapins (Cublize). 

En 2023, la commune comptait 635 habitants. La commune est traversée par le Reins, affluent de la Loire. Autrefois partie intégrante du diocèse de Macon, Saint-Vincent resta sous la juridiction des Sires de Beaujeu jusqu'au XVI° siècle. Réunie au comté de Magny au début du XVIII), la commune devint la propriété d 'un Vauban, frère cadet du célèbre maréchal de France, et fut rebaptisée "Propremont" durant la Révolution, .

Au siècle dernier, c 'est l 'industrie textile, et dans une moindre mesure l 'agriculture, qui assuraient la prospérité de la commune, qui vit sa population passer de 1296 habitants en 1826 à 2.388 en 1876. En 1851, le textile employait 67 pour cent de la population active contre 28 pour cent pour l' agriculture. Cette démographie galopante fut alors propice au développement des commerces et notamment des cabarets.au nombre de 17 en 1864! Au début du siècle, la commune fut même reliée à son chef-lieu par une liaison ferroviaire, avec la construction d 'une gare au "Pont de la Cote", permettant d'acheminer vers la ville le bois et le textile.

A l’écart de Saint-Vincent-de-Reins, le quartier industriel des Filatures(que nous n'avons pas vu) est né au bord du Reins il y a deux siècles avec l’apparition des premières filatures mécaniques. Cette industrie fait prospérer l’ensemble de la région et survit même à la crise textile des années 60. Aujourd’hui, le tissage à Saint-Vincent-de-Reins est une industrie de pointe.

La Madone :fut construite de 1879 à 1882 par le curé Bourdelin qui donna la somme d'argent de 15 000 francs or pour la faire édifier. C'est pour cette raison que celui-ci fut inhumé sous la chapelle.Après avoir été confisquée par l'état en 1906, elle a été vendue aux enchères en novembre 1910 et acquise par un particulier qui en a fait don à l'association paroissiale en 1928. Elle a été restaurée en 2006.


Eglise Saint-Vincent





La Madone





Le village vu de la Madone