Un moment, il a cessé de respirer quelques secondes. Puis a recommencé. A 14h15, il est parti. Il s'est mis à pleuvoir, un peu.
J'ai longé le lac dans l'autre sens. J'ai bu le paysage en pesant à une fin. Je n'ai plus rien à faire en Savoie.
Un moment, il a cessé de respirer quelques secondes. Puis a recommencé. A 14h15, il est parti. Il s'est mis à pleuvoir, un peu.
J'ai longé le lac dans l'autre sens. J'ai bu le paysage en pesant à une fin. Je n'ai plus rien à faire en Savoie.
13 commentaires:
J'ai perdu mon mari d'un cancer. Je ne l'ai jamais entendu se plaindre de son sort. Sur la fin, les médecins administrent des sédatifs . Nous n'avons pas la capacité de retenir nos êtres chers de ce côté de la vie.
Condoléances
Mes pensées t'accompagnent le long de ce lac aux consonances lamartiniennes.
Il faut se dire qu'il est libre de son corps; seule son âme compte !
Tu étais donc là pour son dernier souffle ? Je ne sais pas pour toi, mais pour moi c'est un cadeau que nous fait la personne qui s'abandonne, rassurée. Je t'embrasse tendrement et te redis que tu serais la bienvenue ici si tu veux découvrir une autre région.
Mes sincères condoléances.
Bleck
Même discrétion de la part d'Emile.
Merci, mon ami.
En tout cas, le temps était suspendu ...
Je sais bien.
Ton commentaire me touche, Valérie. Bises et, peut-être un jour à ta porte ....
Merci à toi.
C'est "bien", juste et beau que tu ais été là pour le saluer. Toutes mes condoléances.
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