De Ellory, j'avais déjà lu ce qui passe pour son "chef-d'œuvre,
Seul le Silence. Je n'en garde aucun souvenir, comme souvent pour les polars. Celui-ci a l'avantage de présenter une structure qui tient debout, que l'auteur prend son temps pour la développer. Mais surtout, ce qui m'y a attaché, c'est l'écriture, simple mais composée qui fait que j'ai souvent éteint ma lampe très, très tard ! C'est un signe qui ne trompe pas ! Alors, je pense que celui-ci, je vais m'en souvenir !
(
R.J. Ellory, Les Fantômes de Manhattan. Editions Sonatine. Trad. de Claude et Jean Demnauelli.)
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