lundi 16 février 2026

Une sacrée bonne femme !

Hier soir, après le journal de la 2, j'ai écouté l'interview de Gisèle Pélicot suite à la sortie de son livre Et la Joie de vivre. J'ai beaucoup apprécié sa façon d'être, sans ostentation, sans gêne et, j'ose le dire, dans désir de vengeance. J'ai beaucoup aimé lorsqu'elle a dit ne pas être féministe et considérer les hommes non comme des ennemis à abattre mais comme des compagnons de vie. Faut-il avoir de la grandeur d'âme pour parler ainsi !

10 commentaires:

  1. Je l'ai entendue sur France Inter ce matin et je fais un constat assez similaire.

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  2. C'est la combinaison peu probable d'un charisme et d'une intelligence étonnants et d'une affaire hors norme qui a fait d'elle ce personnage qu'elle est devenue. Tout est surprenant dans cette affaire, le pire (les violeurs) comme le meilleur 'elle).

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  3. Calyste> Assez, parce que les propos tenus, les questions n'étaient pas forcément les mêmes et sans l'image, ce qui change un peu la perception sans doute. Mais l'impression va dans le même sens. Et parce qu'elle se disait quand même féministe quelque part, notamment parce qu'elle portait la voix des victimes qui ont subi comme elle, mais qui ne peuvent pas le prouver... entre autres.

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  4. J'ai mal lu. Je croyais que tu avais entendu le même interview.

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