J'avais déjà lu de cette autrice
La Passion Lippi. Avec grand plaisir. Plaisir retrouvé et augmenté avec celui-ci, parce qu'il s'agit de Léonard de Vinci qui se partage ma passion avec Caravage. De la naissance près de Florence à la mort à Amboise, quelle vie ! Passionné de tout, éternel errant, ne finissant rien ou presque, fou de sexe, voilà un homme qui me fascine. Et Sophie Chauveau n'hésite pas à parfois employer un vocabulaire cru, autrement dit à appeler un cul un cul et un enculage un enculage. Ça fait du bien ... Je crois que, dans quelques temps, je vais me mettre à Botticelli.
(Sophie Chauveau, L'obsession Vinci. Ed. Gallimard.)
Enculer et être enculé, ça fait toujours plaisir.
RépondreSupprimerMerci cher Calyste.
Pippo : je parlais uniquement du style de l'autrice.
RépondreSupprimerJe comprends cette fascination. Et puis après avoir vu cette série dont nous avions parlé... (même si elle n'est pas toujours biographiquement exacte).
RépondreSupprimerCornus : il reste de nombreuses "trous" dans la vie du cher Léonard.
RépondreSupprimerLa biographie que j'avais lu il y a des décennies affirmait le contraire : un homme plutôt asexué (où ayant un certain dégoût du sexe). Comme quoi, avec a priori les mêmes sources, on peut raconter des vies et des histoires différentes
RépondreSupprimerJérôme : vers la fin de sa vie dans ce que j'ai lu aussi.
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